Balades commentées
La Turquie, magnifique pays aux multiples facettes
L'histoire du Château et du Bois de Vincennes, indissociables, Versailles.
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Le Jardin des Tuileries, avec son art paysager, ses perspectives et ses
sculptures, est le plus vaste et le plus ancien jardin public de Paris. Depuis le 1er janvier 2005 il est géré par l'établissement public du musée du Louvre, pour valoriser et réunir l’ensemble
historique formé par le Louvre et les Tuileries. Ce jardin devient ainsi tout naturellement le complément naturel du Palais et fait partie intégrante de l’ensemble palatial conçu par les rois de
France. 
* ici se termine le jardin des Tuileries, en
repos hivernal, et c'est le début du palais du Louvre, immmédiatement derrière le pavillon, se trouve la rue de Rivoli.
La réunion de ces deux ensembles va permettre au Louvre de
bénéficier de l’art majeur des jardins, tout en assurant leur conservation. Le palais va ainsi conserver son intégrité et son caractère exceptionnel.
*les jardins du Carrousel, et 3 des 18 statues de Maillol qui y sont exposées.
Les statues disposées dans les jardins du Carrousel et des Tuileries font de ces lieux des musées à ciel ouvert, et correspondent à la vocation du Louvre, légitimant la réunion de cet ensemble.
Il y a un siècle les terre-neuvas venaient
au secours de Paris.
Les Terre-Neuvas sont les marins qui partaient pêcher la morue au large de l’île de Terre-Neuve près du Canada. Pour se rendre sur place, ils embarquaient leurs
doris sur de grands voiliers, et les débarquaient une fois arrivés. C’étaient de longs mois de pêche dans des conditions extrêmement éprouvantes et dangereuses. Beaucoup ne revenaient pas. D’où
leur surnom : « les bagnards de la mer ».
Ces courageux marins qui partaient pêcher la morue à Terre Neuve sont généreusement venus en aide aux parisiens
inondés. Pour commémorer leur action et leur rendre hommage, six barques étaient exposées sur la parvis de l'Hôtel de Ville à partir du 28 janvier 2010. Le 28 janvier 1910 correspondait au pic de
la crue.
La Seine avait atteint 8,62m et un débit de 2400 m3 d’eau par seconde (10 fois le débit normal).
Puis de nombreuses embarcations et leurs équipages partent à l’époque des ports de Cancale, Fécamp, Granville,
Saint-Malo en direction de la Préfecture de Police de Paris. Parmi ces marins, de nombreux Terre-Neuvas et leurs barques, les « doris ».
Dès leur arrivée, ces hommes sont affectés dès leur arrivée aux services de ravitaillement et de sauvetage. Ils se faufilent partout pour porter secours.
Pendant une semaine six doris, embarcations à fond plat, sont exposées, ainsi que
des panneaux explicatifs sur les Terre-Neuvas et la crue. Une dizaine de marins (Terre- Neuvas) seront présents pour répondre aux questions des Parisiens. Un grand écran projette des images
d’époque de la crue.
Ces doris appartiennent appartenant à des plaisanciers et associations du pays de Saint-Malo (notamment l'association malouine Mémoire et patrimoine des Terre-Neuvas).

Comment est née l’idée de cette
exposition.
Lionel Martin, président de cette association, est tombé par hasard sur des images des inondations l‘été dernier. Il a
immédiatement contacté le maire de Paris pour évoquer l'idée d'une exposition.
Il a de sérieux atouts : « Il fait partie de notre association depuis trois ans, son grand-père était Terre-Neuvas ! »
Bertrand Delanoë aurait même gardé de cet héritage familial la propriété d'un bout de terrain sur l'île aux marins, à
Saint-Pierre-et-Miquelon, après que son aïeul eut été fait citoyen d'honneur de l'archipel français de l'Atlantique Nord. « Il a dit oui tout de suite pour notre exposition ! » Le maire de Paris
a aussi accepté de l'inaugurer.
Lionel Marin sourit : « Les Parisiens disent 'Terre Neuvasse' et 'une' doris, il va falloir qu'on leur explique. »
Si la pêche à la morue n'est plus qu'un souvenir pour les pêcheurs français, la mémoire des Terre-Neuvas résiste, grâce notamment au travail de l'association de Saint-Malo. « On a dépassé les 1 000 adhérents et on a répertorié 166 000 noms de Terre-Neuvas ! » Un trésor quand on sait qu'il ne reste aujourd'hui que six dorissiers en vie dans le pays de Saint-Malo.



"La vérité est un miroir tombé de la main de Dieu et qui s'est brisé. Chacun en
ramasse un fragment et dit que toute la vérité s'y trouve." Mevlânâ
L'hôtel semble construit au bord du précipice . A ses pieds, de
profonds canyons, dans lesqels se dressent des cheminées de fées. Leurs têtes chapeautées se dressent et dépassent. Les amandiers commencent à fleurir, tandis quela neige s'accroche encore aux
sommets. Certaines étaient habitées.
Cet hôtel n'est pas le plus luxueux, ni le plus confortable où j'ai séjourné, malgré ses 4 étoiles. Notre guide a une jolie formule : la 4ème étoile est filante! Toutefois, c'est de loin
l'hôtel que j'ai préféré, car le lieu est très pittoresque.
La vue que j'avais de ma chambre, un petit village
et sa mosquée au pied des collines enneigées. On ne le distingue pas sur la photo, mais le village est entouré de cheminées de fées, et de gorges.
Une spécialité : le vin de Cappadoce, rouge ou blanc, est très bon. Toutefois ce n'est pas le meilleur qui est servi dans les restaurants. Par contre, lors de la visite d'une fabrique
de tapis, notre hôte nous a servi un excellent vin blanc, ainsi que le traditionnel thé à la pomme.
La route qui mène à l'hôtel est parsemée de cônes, comme posés, vestiges de
l'éruption des volcans Erciyes dag, Hasan dag et Göllüdag, ainsi que de la longue érosion dûe ua vent àt à la pluie.
Ce paysage donne l'impression d'être dans un autre monde.
Au cœur de la Cappadoce, le célèbre village d’Uçhisar dévoile ses pitons de tuf
posés au milieu d’un paysage lunaire et percés d’innombrables cavités.
Un piton volcanique domine le village, et les
paysans ont construit leurs maisons autour de cette forteresse naturelle. Serrées les unes contre les autres, elles s’emboîtent comme des cubes, et paraissent incrustées dans la roche. Avec leurs
toits plats, elles dominent un paysage unique au monde, à 1300 mètres d’altitude.

* les maisons à toit plat, sur lesquels les abricots sont mis à sécher, versant sud du village, en premier plan les cônes, anciennes
habitations
Ce sont des couleurs changeantes, un décor irréel, une région où l’érosion a créé
des décors lunaires qui n’existent nulle part ailleurs. C’est un autre monde, un décor minéral surréaliste sculpté dans le tuf, ce mélange de cendres et de boues crachées par l’explosion des
volcans du Taurus il y a 3 millions d’années. Des cônes rocheux, des collines de vagues blanches ou roses, des colonnes trouées de deux grands yeux noirs : un spectacle
époustouflant.

* depuis le piton rocheux, les ondulations de collines, à perte de vue, et de l'autre côté de la route.
Les paysans ont abandonné ce village battu par les vents, pour préférer le confort des maisons modernes avec eau courante, télévision. Les maisons semi troglodytiques et leurs « kayas », pièces
creusées dans la roche, sont vides. Elles étaient comme des labyrinthes : de petits escaliers extérieurs accrochés aux murs permettaient de sauter du salon à la chambre. Les pièces s’empilaient
sur plusieurs niveaux, de la terrasse aux sous-sols.

* reste de neige sur le piton rocheux d’Uçhisar et ses habitations creusées dans
le tuf abandonnées
Mais le piton
rocheux se dresse toujours, majestueux, au dessus d’Uçhisar et d’une campagne environnante hérissée de cônes et de cheminées de fées. Les rochers projettent des silhouettes comme des ombres
chinoises géantes.
Un décor propice aux contes fantastiques, où toutes les histoires sont possibles. Enfant, Mustafa, un guide turc, croyait « que le monde entier ressemblait à la Cappadoce ».
(source Le Figaro 22/10/2005). Un pays où,
pour y avoir passé deux jours, il fait bon vivre.