Paris autrement  

Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens.   
          
  

"Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis. "Jules Renard 

  

Nuage de tags :  

Blog référencé

CityZeumarticle sur le canal Saint Martin

 Voir le blog en anglais   mon blog en anglais 

 

http://www.laroutedublog.com/populaire/france

Copyright©francine

Code de la propriété intellectuelle France extraits
Article L111-1
" L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial " Le code de la propriété intellectuelle définit donc deux composantes au droit d'auteur
Article L-122-4 Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur ou de ses ayant droit ou ayant cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l'adaptation ou la transformation, l'arrangement ou la reproduction par un art ou un procédé quelconque.

Article L335-2 Des peines encourues pour le non respect du droit d'auteur :

Toute édition d'écrits de composition musicales, de dessins, de peinture ou toute autre production imprimée ou gravée en entier ou en partie, au mépris des lois et règlements relatifs à la propriété des auteurs, est une contrefaçon. toute contrefaçon est un délit La contrefaçon en France d'ouvrages publiés en France ou à l étranger est punie de deux ans d'emprisonnement et de 300.000 euros d'amende seront punis des mêmes peines le débit, l'importation et l'exportation d'ouvrages contrefaits

Deux éléments sont concernés par le code de la propriété intellectuelle :

- mes photos

- mes textes : je les rédige moi-même, en m’appuyant sur mes connaissances et diverses sources que je m’efforce de citer. Je fais exceptionnellement du copier-coller : dans ce cas, je mets le texte d’origine entre guillemets, et cite ma source. Merci de respecter mon travail en ne copiant pas mes textes.

Dimanche 11 septembre 2011 7 11 /09 /Sep /2011 07:21

Exposition Carmona sculptures au fil de l'eau

Du pont d'Iena au pont du Garigliano Paris 15ème arrondissement

 

Les matériaux utilisés font de ces sculptures des oeuvres étonnantes.

Carmona

Melómano
Mélomane Port de Grenelle

Carmona

 

Extinción

Extinction Port de Javel bas 
  Carmona

En arrière-plan, le magnifique pont Mirabeau.

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : Les concours photo
Ecrire un commentaire - Voir les 24 commentaires
Samedi 10 septembre 2011 6 10 /09 /Sep /2011 07:55

Carmona
sculptures au fil de l'eau
Du pont d'Iena au pont du Garigliano.

 

Exposition promenade jusqu'au 30 septembre 2011

 

Al Filo

Le rémouleur

Port de Javel Bas


Encore quelques jours pour admirer les vingt-six sculptures exposées le ong de la Seine, dans les ports du quinzième arrondissement de Paris.

Carmona

Ces oeuvres monumentales en acier sont l'oeuvre de l'artiste colombien
Edgardo Carmona. Elles sont installées sur 2,5 km le long des ports de Javel, Suffren  et Grenelle.

Ces ports sont destinés au transport des marchandises et des passagers. Le transport fluvial est propre, et permet d'éviter la circulation d'un million de camions et le rejet de 200 000 tonnes de CO2 en
Ile de France chaque année.

  Carmona

L'artiste colombien est imprégnée de l'observation de la vie.
Ses personnages sont surpris dans leurs occupations quotidiennes,
et la sensibilité du regard de l'artiste les rend étonnamment vivants.

L'impact de son oeuvre a largement dépassé les frontières de la Colombie, où il vit, et de l'Amérique latine.
Il est exposé en Europe, en Amérique latine, et en Amérique du Nord.    Carmona

* Derrière, c'est mon train, qui m'emmène au boulot, au fin fond des Yvelines !

Il longe la Seine, sur tout le 15ème arrondissement, et c'est ainsi que j'ai vu ces étranges sculptures, une exposition pour laquelle aucune communication n'a été faite!!!

 

Je les admire tous les jours... ça a du bon de travailler très loin...

 

sources : http://www.paris-ports.fr/ 

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : vacance et culture
Ecrire un commentaire - Voir les 19 commentaires
Vendredi 9 septembre 2011 5 09 /09 /Sep /2011 07:08

La muraille de Philippe Auguste

Rue des Jardins Saint Paul Paris 4ème

Métro : Saint Paul, Pont Marie

 

D'un côté de la rue des Jardins Saint Paul, les immeubles du "Village Saint Paul", le quartier des antiquaires. De l'autre, un terrain vague transformé en espace sportif. Il est défendu sur toute sa longueur par un gros mur, flanqué de deux tours. C'est le plus grand vestige de l'enceinte de Philippe Auguste, construite entre 1190 et 1220.

  Enceinte Philippe Auguste

Soucieux de ne pas laisser Paris sans protection au moment de son départ pour la croisade, Philippe Auguste fait commencer en 1190 la construction d'une enceinte sur la rive droite, suivie à partir de 1200 par sa réplique sur la rive gauche. Dessinant la forme d'un coeur, cette muraille englobe 253 hectares dont beaucoup d'espaces inhabités, champs, prés ou vignobles.Tous les 70 mètres une tour renforce ce rempart, haut de 9 mètres, et épais de 3 à la base. Des portes et poternes permettent l'accès à la ville.

 

Rendues inutiles sur la rive droite par la construction, moins de deux siècles plus tard, de l'enceinte de Charles V, les fortifications de Philippe Auguste ont disparu. Là se trouve le fragment le plus long et le mieux conservé de cette enceinte.

  Enceinte Philippe Auguste

Ce mur était une "vraie" muraille avec un chemin de ronde, des créneaux, des portes fortifiées, des tours rondes régulièrement espacées. Il entourait la ville de l'époque. Le Paris de 1230 ressemblait un peu au Carcassonne d'aujourd'hui : 2800m sur la rive droite, 2600m sur la rive gauche.Pour le défendre à l'Ouest Philippe Auguste fit ériger sur ses deniers (le mur, lui, était financé par la ville) le Louvre féodal qui devait donner naissance au bâtiment que nous connaissons aujourd'hui."

 

La muraille se compose de deux murs épais, solides. Entre les pierres des parements fut coulé un mélange de sable et de moellons qui rendit la construction particulièrement résistante. On retrouve des morceaux dans tout Paris, et cette bonne conservation de nombreux éléments s'explique : la rapide poussée urbiane "digéra" plus qu'elle ne détrusit ces fortifications, s'en servant souvent comme despoints d'appuis solides. Ainsi, plusieurs pans de la muraille sont préservés, mais dissimulés au fond d'une cour ou d'un atelier. Elle est présente pour qui sait la voir, nous la côtoyons souvent sans le savoir.

  Enceinte Philippe Auguste

Le fragment de la rue des Jardins Saint Paul, avec ses 70 mètres de ong, est le plus impressionnant. Au Moyen Age, il était plus haut, crénelé. Il fait surgir au milieu de Paris les fantômes des guerres moyenâgeuses, les bruits de bataille, la rudesse de temps révolus. La ville prend une dimension historique. "Nous réalisons que les rues parcourues de manière quasi-somnanbulesque sont en fait la résultante d'une histoire ancienne, dense et riche qui nous invite à méditer sur nos racines, notre présent, et notre avenir aussi bien."

 

Les lieux furent pressentis à une époque pour la réalisation d'un espace vert et d'un parking en sous sol. A la suite d'un conflit entre les riverains et les élus, le terrain a finalement été réaménagé pour recevoir des équipements sportifs et des espaces de jeux pour les enfants.

 

 

La signature des tailleurs de pierre

  Enceinte Philippe Auguste

Rue des Jardins St Paul, en face du lycée Charlemagne, une cour est en partie bordée par les murs de l'enceinte de Philippe Auguste. Sur les pierres, les marques des tailleurs de pierres subsistent encore, il s'agit de croix. Ces "signatures" leur permettaient d'être payés selon le nombre de pierres qu'ils avaient taillées, et qu'ils pouvaient ainsi dénombrer facilement grâce à ce signe distinctif, propre à chaque artisan. Toutes sortes de signatures étaient utilisées (cercles, étoiles, traits, croissants, coeurs...).

 

 

sources : sur site éditions Parigramme et ww.parislenezenlair.fr/ http://www.philippe-auguste.com/ 

 

Par francine94 - Publié dans : Paris insolite - Communauté : Paris en photos
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires
Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 07:46

Maison de Victor Hugo

6 Place des Vosges Paris 4ème

Quartier du Marais   Maison de Victor Hugo

*L'escalier menant au deuxième étage, où se situe l'appartement de Victor Hugo. Sur les murs, des caricatures de l'écrivain, parues dansles journeaux de l'époque. 

 

Le Salon du retour d’exil


Le 5 septembre 1870, après la défaite de Sedan, Victor Hugo rentre en France. Il a passé dix-neuf années d’exi loin de son pays.
Il s’installe en avril 1874 dans un appartement 21, rue de Clichy, puis en novembre 1878, il emménage avec Juliette Drouet dans un hôtel particulier, aujourd’hui disparu. Il était situé 130, avenue d’Eylau (à l’emplacement de l’actuel n°124 de l’avenue Victor Hugo). Il y restera jusqu’à sa mort.
Le mobilier présenté dans cette salle et le lustre de Murano aux couleurs de la République, proviennent du salon de cet hôtel.
Le portrait de Victor Hugo (original peint par Léon Bonnat), est une copie exécutée par Daniel Saubes, sous la direction de l’artiste C'est Paul Meuricequi en a fait la demande, pour l’inauguration du musée. Le poète, assis de face, s’appuie du bras gauche sur un exemplaire d’Homère posé sur une table.
Un autre tableau peint par Charles Voillemot en 1879, représente les petits enfants de Victor Hugo, Georges et Jeanne, tenant L’Art d’être grand-père, publié en 1877. Ils ont offert à la Ville de Paris l’ensemble du mobilier qui garnissait la chambre de Victor Hugo, avenue d’Eylau, dans laquelle le poète décéda le 22 mai 1885.  Maison de Victor Hugo

La table aux quatre encriers composée par Victor Hugo pour une vente de charité.


"La « table aux quatre encriers » évoque les actions sociales menées par les époux Hugo à Guernesey.
En 1860, Madame Hugo organise une vente de charité au profit des enfants pauvres de Guernesey. Elle demande à Victor Hugo, George Sand, Alexandre Dumas et Alphonse de Lamartine de lui faire don de leur encrier.
Lamartine envoie une petite boîte de verre qui avait contenu la poudre facilitant le séchage de l’encre et George Sand ajoute un briquet. Chacun accompagne son envoi d’un autographe. Le plateau à tiroirs comportant ces différents objets qui fut alors exécuté ne trouva aucun acquéreur et Victor Hugo l’acheta."

 

Chambre de Victor Hugo
Témoignage de Georges Hugo
Georges Hugo fait revivre son grand-père dans ses souvenirs. La reconstitution de la chambre du poète, où il mourut le 22 mai 1885, est fidèle à cette description ainsi qu’aux reproductions diffusées par la presse illustrée de l’époque :

Maison de Victor Hugo
"Sa chambre à coucher, dans l’hôtel de l’avenue d’Eylau. C’était une petite pièce tendue de soie d’un vieux rouge. Des rideaux à gros plis cachaient les deux portes. Au plafond, une tapisserie encadrée d’une large bande de velours vert. Le lit de style Louis XIII à colonnes torses, venait du fond de la pièce presque jusqu’à la cheminée ; petite cheminée de marbre blanc avec un dessus de soie à festons, une pendule, deux chandeliers. Une seule fenêtre donnait sur le jardin en profondeur, par où la lumière entrait, violente, mettant des luisants sur un grand meuble à deux corps, dans lequel mon grand-père enfermait ses manuscrits. Près de la fenêtre, le haut bureau à écrire debout, avec les feuilles de Whatman, un plat encrier de Rouen à petit goulot, où était fichée une plume d’oie noircie jusqu’à la barbe, une soucoupe pleine de la poudre d’or dont il séchait les lignes fraîchement tracées. Il faisait sa toilette sur une commode Louis XV, à tiroirs ventrus incrustés de fleurs en marqueterie. A coté du lit, sur un chiffonnier de chêne sculpté, une Justice de plâtre doré tenait son glaive en un geste froid. Un tapis de Smyrne étouffait les pas"

sources : www.paris.fr

 

Par francine94 - Publié dans : Paris Le Marais - Communauté : Patrimoines de l'humanité
Ecrire un commentaire - Voir les 19 commentaires
Mercredi 7 septembre 2011 3 07 /09 /Sep /2011 07:34

Maison de Victor Hugo

 6 place des Vosges

Paris 4ème arrondissement

Entrée libre

 

Hôtel de Rohan Guéméné 

Victor Hugo loua de 1832 à 1848 un appartement d'environ 280m² au deuxième étage de l'Hôtel de Rohan-Guéménée, place Royale (aujourd'hui place des Vosges). Il s'y installe avec sa femme Adèle Foucher et leurs quatre enfants.

Le poète s'ést réfugié à Bruxelles dès le 12 décembre 1851.  Après le coup d'Etat de Napoléon III, le 2 décembre 1851, auquel s'est opposé l'écrivain, ce dernier, proscrit, quitte la France.Une longue période d’exil commence..

Maison de Victor Hugo
Son mobilier fut mis aux enchères et ses biens dispersés. Certains furent alors achetés par des amis, Paul Meurice avant tout. Ce sont ceux-là qui aujourd'hui permettent, avec ceux que Victor Hugo avait emportés en exil, de reconstituer l'atmosphère de ses lieux de vie.
Paul Meurice fut un fervent admirateur et un fidèle ami de Victor Hugo.
Quand Victor Hugo s'installe dans cet appartement, il a trente ans et a déjà connu la « Bataille d'Hernani » et le succès d'un grand roman, Notre-Dame de Paris, en 1831. Dans les salons donnant sur la place Royale, il reçoit Vigny, Lamartine, Sainte-Beuve, Dumas, Mérimée, David d'Angers...
Il y écrit quelques oeuvres majeures : Lucrèce Borgia, Marie Tudor, Ruy Blas, Les Burgraves, Les Chants du crépuscule, Les Voix intérieures, Les Rayons et les ombres, une partie des Misérables, de La Légende des siècles et des Contemplations.
En 1841, il est élu à l'Académie Française; en 1845 il est nommé Pair de France; puis en 1848, il est élu député de Paris.
Il vit également un drame familial dans ce lieu, la disparition de sa fille Léopoldine, qui se noie dans la Seine avec son mari Charles Vacquerie en 1843, six mois après leur mariage, à Villequier. Elle avait 19 ans.


Le Salon rouge
Maison de Victor Hugo

* "le buste du poète sculpté par David d’Angers se trouvait en bonne place dans le salon de la place Royale. Le buste en marbre, dédicacé et signé par l’artiste, est daté de 1838.
« Sous une forme magnifique, mon ami, c’est l’immortalité que vous m’envoyez. Une pareille dette est de celles dont on ne s’acquitte jamais ; j’essaierai cependant, non de la payer, mais de la reconnaître. » (lettre de Victor Hugo à David d’Angers, 21 mai 1838)".

 

 

Cette pièce restitue fidèlement l’atmosphère qui régnait dans le salon de la place Royale. Les murs sont tendus de damas rouge, les consoles dorées et la glace de Venise évoquent le décor de l’époque.
Maison de Victor HugoIl y avait ici deux pièces, l'une dite "salons des cuirs" donnant sur la place, l'autre faisant fonction de salle à manger, ouvrant sur la cour.
Cette pièce, de 46m2, à deux fenêtres dont l'une avait alors un balcon donnant sur la place Royale, était tendue de damas rouge et ornée de tentures, de tapis, de tableaux, de dessins, d'objets, de porcelaines chinoises.
Les oeuvres et le mobilier exposés, dont certaines pièces se trouvaient en bonne place dans le salon de réception,retracent la vie familiale de l'écrivain marquée par le mariage et la mort de sa fille aînée, Léopoldine.

 

Salon chinois

Maison de Victor Hugo

Le décor a été entièrement conçu par Victor Hugo, il se déployait dans la maison guenesiaise de Hauteville Fairy.
Il se compose de panneaux peints et dorés, avec des motifs personnages, d’animaux et de fleurs où les initiales du poète et celles de Juliette Drouet se mêlent en plusieurs endroits, quelquefois agrémentées d’un papillon évoquant le poème La pauvre fleur disait au papillon céleste…
(Les Chants du crépuscule, XXVII). Des caissons garnis d’assiettes
ornent également une cheminée qui porte un miroir de Venise et des figures en porcelaine, à la lumière d’un lustre chinois.

En 1833, il avait rencontré Juliette Drouet, alors jeune comédienne, tenant le petit rôle de la princesse Négroni dans sa pièce Lucrèce Borgia.

Maison de Victor Hugo
 

sources : www.paris.fr/  et sur site

Par francine94 - Publié dans : Paris Le Marais - Communauté : Paris en photos
Ecrire un commentaire - Voir les 22 commentaires

Présentation

Ma communauté

Vous publiez des articles sur Paris et l'Ile de France ?
Rejoignez ma communauté "Flâneries à Paris"
Le lien : clic sur l'image
 

ma communauté

  

Nombre de visiteurs depuis la création du blog 28 juin 2009

   

Profil

  • francine94
  • visites-guidees
  • Femme
  • Ile de France
  • Paris voyage tourisme
  • passionnée par Paris et la photographie

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Syndication

  • Flux RSS des articles

Créer un Blog

Recherche

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés