Paris IDF Nature

Vendredi 29 juillet 2011 5 29 /07 /Juil /2011 19:00

Le Robert-le-Diable (Polygonia c-album)

Parc Floral Paris


Famille des Nymphalidae, Sous-famille des Nymphalinae
Envergure : 45-50 mm
Habitat : haies, parcs, jardins, bois clairs, jusqu'à 2000 m environ.
Période de vol : d'avril à octobre.
Le Robert-le-Diable

*Son nom scientifique 3Polygonia c-album"fait allusion à la marque blanche en forme de « C » au revers des ailes postérieures.

 

Ses ailes découpées sont caractérisitiques : il est impossible de rater le Robert-le-diable. C’est d’ailleurs le dessin de ses ailes arrière, repliées, évoquant le nez crochu d’un diable du Moyen-Âge, qui a certainement donné son nom étrange à ce beau papillon.
Le dessus des ailes est orangé, avec de nombreuses taches brunes. Le pourtour des ailes est plus foncé. Le dessous des ailes peut être de couleur chamois (1ère génération) ou bien franchement marron (2e génération). Au centre de l’aile arrière, on remarque une tache en forme de "C", de couleur blanche. 

Le Robert-le-Diable
Le Robert-le-Diable produit deux générations par an. La deuxième hiverne et réapparaît au printemps. La chenille vit sur les orties, et elle est friande de houblon.
Ses œufs sont seuls ou groupés, sur la face supérieure des feuilles des plantes-hôtes (parfois en très grand nombre : jusqu’à plus de 500).
La chenille du Robert-le-diable est elle aussi facilement reconnaissable, et unique. La tête est noire avec deux protubérances à son sommet. Le corps est brun orangé avec une plaque dorsale qui recouvre les deux derniers tiers de la chenille. Les pointes se trouvant sur cette plaque sont blanches, alors que celles plus proches de la tête sont orangées.

 

sources : http://www.photospapillons.com/
http://www.noeconservation.org/  

Par francine94 - Publié dans : Paris IDF Nature - Communauté : papillons et chenilles
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Jeudi 28 juillet 2011 4 28 /07 /Juil /2011 18:27

Les jardiniers du Parc Floral de Paris sont des artistes. Après le pommier"bonsaï", voici une autre de leurs réalisations.

 

Ce Junipérus communis a été prélevé en 1987, sur une falaise calcaire de la vallée de l'Eure. Il est travaillé en bonsaï depuis cette date. Genevrier commun Genièvre, ou genevrier commun (Juniperus communis L.) Les feuilles sont épineuses.L'arbre peut atteindre entre 4 à 10 mètres de hauteur dans son milieu naturel.

 

sources : sur site

Par francine94 - Publié dans : Paris IDF Nature - Communauté : tout simplement...
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Mardi 26 juillet 2011 2 26 /07 /Juil /2011 18:00

Pommier bonsaï

Parc Floral  de Paris

Pommier bonsaï

Certainement le bonsaï le plis étonnant de la collection du Parc Floral de Paris. Je suis l'évolution des pommes depuis le début du printemps, et en cette journée du 15 juillet 2011, l'arbre est couvert de petites pommes rondes, bien appétissantes.

Pommier bonsaï

"Trait d'union vertical entre la .erre et le ciel, l'arbre se grandit en devenant bonsaÏ.

Il n'a plus la tête dans les étoiles, mais entre les mains du jardinier...

Et la fourmi s'étonne d'être parvenue si rapidement à sa cime où se niche un puceron

Comme la philosophie, l'art du bonsaï améliore ceux qui le pratiquent".

Michel LIS, le jardinier   Pommier bonsaï

Rosaceae

Malus baccata mandshurica

Pommier de Mandchourie

Shokan 1966

shokan : taille de forme strictement verticale    Pommier bonsaï

*Merveilleuses petites pommes "bonsaï".

 

sources : sur site

Par francine94 - Publié dans : Paris IDF Nature - Communauté : De près
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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 19:00

Foulque macroule
Parc Floral de Paris


Une nouvelle portée de foulque macroule au Parc Floral.
Un seul petit cette fois-ci a survécu.

Foulque macroule

Le petit a vraiment l'air d'un épouvantail, avec son crâne chauve, rouge,
et les poils jaunes qui hérissent son cou.

Les petits sont capables de s'alimenter seuls dès l'âge de 4 semaines.
J'ai constaté que la mère continue à les nourrir encore bien au delà de ce
premier mois, et qu'ils savent bien en profiter.

J'ai constaté aussi, que tout petits déjà,ils viennent quémander auprès des
des humains! Ils sont mal élevés!!! Ici, la mère poussait des cris stridents pour réclamer à manger aux visiteurs, imitée par sa progéniture.

Foulque macroule
*Mais que fait maman? Le petit poussait des cris stridents, sa façon à lui de réclamer à manger.

 

Tandis qu'elle était occupée à manger le pain lancé à son attention, le petit criait famine et réclamait lui aussi aurpès des visiteurs. Mais pas facile pour un bébé comme lui de manger du pain, heureusement que maman est là pour lui donner la becquée.    

Foulque macroule

Par francine94 - Publié dans : Paris IDF Nature - Communauté : Les concours photo
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Lundi 18 juillet 2011 1 18 /07 /Juil /2011 19:00

Rougegorge familier

Parc Floral de Paris. Ici, un petit rougegorge.

 

A Paris il n'y a pas que des pigeons et des moineaux!


60 espèces d'oiseaux ont élu domicile dans notre capitale : grand cormoran, épervier, goéland argenté, grive musicienne, accenteur mouchet, chouette hulotte, la liste est longue.

Les oiseaux ont une incroyable faculté d'adaptation. Opportunistes parfois, ils ont su explorer toutes les ressources du milieu urbain : éperviers dans les tours de Notre Dame, martin-pêcheurs en bords de Seine, héron cendré au parc de Bercy... Les oiseaux semblent se plaire en ville.  Bébé rougegorge

 

Le rougegorge familier, pas si timide que ça!

Nous avons pu le constater, il est curieux, et peu farouche!
A peine installées sur notre banc depuis une dizaine de minute, surprise, nous avons vu arriver des buissons un petit oiseau, sautillant gracieusement. D'abord timide, il est vite venu nous rejoindre au plus près, espérant probablement des reliefs de notre repas.

Ce bébé rougegorge, familier, nous a tenu compagnie; une présence bien sympathique. Bébé rougegorge

*Sous son petit duvet, on aperçoit la gorge rouge.

 

Les petits sont tachetés de brun et de roussâtre jusqu’à la fin de l’été.

A contre jour, on pourra le reconnaître à sa silhouette rondelette et ses ailes « pendantes ».

Le rougegorge niche couramment dans les bois parisiens. Dans Paris intra-muros, il préfère nicher essentiellement dans les 13e, 14e, 19e et 20e arrondissements où les grands parcs, comme les jardins privés (co-propriétés), qui l’attirent particulièrement.

Bébé rougegorge
source : www.paris.fr

Par francine94 - Publié dans : Paris IDF Nature - Communauté : photos : site web photographe
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