Lundi 16 novembre 2009
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Les émaux : la fabrique
Dans la seconde partie des années
70, la fin de la sidérurgie à Longwy entraîne la chute des faïenceries, qui avait déjà du mal à faire face à l’arrivée de faïence en provenance de l’étranger.
L’entreprise dépose le bilan en 1976, puis est liquidée en 1977.
Mais les ouvrières ont décidé de faire vivre la tradition, et ont créé cette usine.
C’est-ce qui fait l’originalité de Longwy, et aujourd’hui ce sont 5 faïenceries qui perpétuent la tradition des émaux cloisonnés.
A l'entrée de cette usine, une plaque commémorative en émaux de Longwy, où figure le nom de mon grand-père paternel. Ce fut une surprise le jour où nous sommes allés voir cette usine.

Le façonnage
la pâte composée de kaolin, de dolomie, de
silice, d'argile, de talc et d'eau est versée dans un moule en plâtre formé de plusieurs parties afin de faciliter le démoulage. Après absorption de l'eau par le plâtre, la pièce est
démoulée.
La cuisson
La cuisson était a l'origine effectuée par la récupération des gaz des hauts fourneau jusqu'aux
environs de 1847. On cuit l'objet en élevant progressivement la température jusqu'à 1000 °C, puis on baisse de façon similaire la température, l’opération dure environ 24
heures.
La sérigraphie
C'est l'impression du contour des dessins de façon industrielle. Cependant les
pièces uniques sont réalisées à la main par le dessinateur.
*La vitrine de la 1ère usine reconstruite, qui reflète la richesse et la variété des
émaux.
La décoration
C'est la mise en couleur du dessin. Ces
couleurs sont obtenues grâce à de l'oxyde de cuivre pour le bleu céruléen, de l'oxyde de chrome pour le vert, de l'oxyde de nickel pour le jaune, de l'oxyde d'or pour le pourpre, de l'oxyde de
manganèse pour le violet et de l’oxyde de fer pour le brun.
La dernière cuisson
Elle s’effectue à une température de 750°C. Elle permetde révéler le vernis ainsi que la chatoyance des coloris. La pose d'or
nécessite une cuisson supplémentaire à 650°C. Un colorant à froid (la terre de Sienne ou encre de Chine), fait apparaître les craquelures.
La vidéo permet de voir les différentes phases de la fabrique des émaux.
Par Francine94
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Publié dans : Meurthe et Moselle
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Dimanche 15 novembre 2009
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décerné par Astyan clic image pour aller sur son blog
règle du jeu :
vous dévoiler 7 choses que vous ne savez pas de moi :
Je suis originaire de Longwy
Meurthe et Moselle
Mes loisirs : tricot, lecture, tourisme, broderie, balades nature, photos
Je travaille à Paris depuis
1977
Je suis fan du festival du Film américain de Deauville
J'ai deux chats : j'ai un 2ème blog : www.chat-persan-tibili.overblog.com
Mes rêves aller à Venise, en Egypte, dans le grand ouest américain
Les émaux de Longwy : histoire
En 1798 que Charles Régnier et ses associés rachètent le couvent des Carmes à Longwy-Bas, pour y installer une faïencerie.
C’est essentiellement de la vaisselle qui est fabriquée.
En Lorraine, au début du 18ème siècle, la faïence a le vent en poupe.
85 employés travaillent à la faïencerie qui fonctionne avec deux fours.
Après le siège de Longwy par les prussiens en 1815 l’usine est à Jean-Antoine de Nothomb qui produit déjà de la faïencerie fine.
Vers 1828, la technique d’émaillage dite du blanc-fin est adoptée : c’est l’application d’une glaçure opaque de couleur blanche permettant d’exécuter certains petits décors en relief.
En 1836, Henri-Joseph D’Huart, noble de Longwy et mari de Fanny de Nothomb, prend la direction de la faïencerie de Longwy : l’usine entre pour 140 ans dans la famille d’Huart
Il dépose un brevet sur un four à faïence, et en 1838 une nouvelle glaçure permet de rivaliser avec la faïence fine dure des concurrents. En 1838 on généralise l’utilisation du coke comme
combustible pour la cuisson des pièces, ce qui profite au rendu des biscuits qui deviennent plus blancs.
Le décorateur Charles Longuet, ancien de la manufacture de Sèvres sera directeur à Longwy jusqu’en 1876. En 1872, Longwy se lance dans la fabrication des émaux cloisonnés ou « es traits
noirs posés sur la pièce enchâssent des gouttes d’émail produisant un relief qui saisit la lumière et qui donne plus d’éclat aux couleurs.»
C’est l'Italien Amédée de Carenza qui apporte avec lui techniques exclusives.
La production s’industrialise et devient une spécialité de la ville.
Les célèbres Émaux de Longwy sont nés et leur réputation ira grandissant grâce à l’Empereur Napoléon Premier, après sa visite à « l'atelier
de la manufacture » : il commande des services de table destinés aux Maisons Impériales de la Légion d' Honneur.
Certaines pièces sont rares et numérotées : le chat botté dessiné par un artiste et la coupe noire qui est très
ancienne.
Le motif traditionnel des émaux est la fleur de pommier, sur fond bleu.
Dans la coupe noire, on retrouve la fleur de pommier.
L'assiette représentant les usines sidérurgiques a été éditée quand la fermeture de celles-ci a été annoncée.
Les meilleurs artistes contribuent au succès des émaux de
Longwy.
Par Francine94
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Publié dans : Meurthe et Moselle
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Samedi 14 novembre 2009
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Le pont des Invalides
37 ponts enjambent la Seine à Paris.
Un pont moins prestigieux que le pont Alexandre III, et dont la construction fut
mouvementée.
En 1821 l'ingénieur des Ponts et Chaussées Claude Navier est chargé d'étudier la construction d'un pont à
l'emplacement de l'actuel pont Alexandre III.
Son idée est de franchir la Seine sans point d'appui et, le 7 juillet 1824, son projet d'un ouvrage suspendu d'une seule portée est entériné par une ordonnace royale.

*au fond à droite, on aperçoit le Trocadéro, vu depuis le pont alexandre III
Avant même d'être terminé, une rupture d'un élément d'une chaîne de suspension et l'inclinaison des pylones supportant le tablier rendent la situation inquiétante, et le pont
doit être démoli.
Les ingénieurs Verges et Bayard décident de décaler le futur ouvrage vers l'ouest, et conçoivent un nouveau
pont suqpendu de 3 arches, mis en service en 1829.
Il présente très vite des signes de fatigue dès 1850,et il est démoli.
Un nouveau pont est construit en pierres entre 1854 et 1856(concepteurs Lagalissière et Savarin), et en 1876, suite à des travaux de restauration, un tassement de 25 à 30 cm se produit; les
glaçons de l'hiver 1879 finissent d'emporter deux arches du pont.
Reconstruit en 1880, il n'a subi depuis aucune modification.

Victoire terrestre de Victor Vilain en amont
*sauf erreur de ma part
Par Francine94
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Vendredi 13 novembre 2009
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Le pont Alexandre III est le plus beau et le plus élégant de Paris par son
abondante décoration sculptée de grande qualité. Il y a autant d'artistes que d'ornements. Il a été fortement critiqué à cause de son caractère hétéroclite.
Il doit également sa renommée à la prouesse technique qu'il représente : il est
constitué d'une arche d’une seule volée qui enjambe la Seine, mais surbaissée pour ne pas rompre la perspective des champs Elysées et des Invalides.

* à gauche la tour Montparnasse, à
droite derrière le pilier le dôme des Invalides. A proximité le grand Palais et les Champs Elysées.
Sa construction a duré deux ans, ce sont les ingénieurs Résal et d'Alby qui
l'ont construit.
Le Tsar Nicolas II a posé la première pierre en 1896, et l'ouvrage a été inauguré lors de l'exposition universelle de 1900.
Ce pont symbolise l'alliance signée entre le Tsar Alexandre III de Russie et
le Président de la République français Sadi Carnot. Cette alliance était une coopération économique, financière et militaire (soutien mutuel en cas d'attaque de l'Empire Allemand, de
l'Autriche Hongrie ou du Royaume d'Italie) entre le deux pays.
Par Francine94
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Jeudi 12 novembre 2009
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18:59
Antalya côté plaine
La Turquie est un pays essentiellement agricole, et si Antalya est une destination touristique très prisée, l'agriculture y est aussi importante que le
tourisme.

Une large plaine fertile, la Pamphylie, s’étire d’Antalya à Alanya.
Les exploitations agricoles sont majoritairement de petite taille.

On y cultive du coton, des légumes, de la betterave à sucre.
Agrumes, olives, pistaches, bananes, constituent l'essentiel de la production.
On trouve également de nombreuses cultures de tomates sous serres, et même des vignes, et toujours les amandiers en fleurs.
Le long de la route qui mène à Antalya,de nombreuses serres où sont cultivées des
fleurs.

Antalya est la capitale horticole de la Turquie, plus de la moitié de la culture
sous serre y est concentrée, la plupart des entreprises novatrices du secteur sont implantées dans la région, et l’export représente environ 80% de la production.
* toutes ces photos ont été prises depuis le bus, le long de la route qui mène à Antalya.
Par Francine94
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