Paris autrement

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Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

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Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

Statue de la Liberté

Ile aux cygnes Paris 16

 

Fin de la croisière, retour vers Paris. La silhouette de la statue de la Liberté apparaît déjà à l’horizon. 

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

A droite, les immeubles du quartier Beaugrenelle, Paris 15ème arrondissement. De l’autre côté de la Seine, c’est le seizième. 

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

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Pas besoin d’aller à New-York pour voir la statue de la Liberté ! Certes on la voit en miniature. Plus de 30 mètres de haut la séparent de la statue américaine.

statue de la Liberté Paris

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

Cette réplique, inaugurée en 1889, se trouve à l’extrémité de l’île aux Cygnes à Paris, au niveau du pont de Grenelle, pas très loin des ateliers qui ont vu naître son illustre aînée.

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

La statue de la Liberté  est tournée vers les Etats-Unis.

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

L’île aux Cygnes est une bande de terre artificielle cygnes d’une longueur de 850 m de long et d’une largeur de 11 m, construite en 1827 au milieu de la Seine, entre les 15e et 16e arrondissement.

Statue de la Liberté Ile aux cygnes Paris

Chèvre des Fossés Jardin desTuileries

Chèvre des Fossés

Jardin des Tuileries

 

Quittons provisoirement la FIAC…

… au détour d’une allée, entre deux visites d’oeuvres d’art, surprise, une chèvre dans le fossé !!!

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Une Chèvre des Fossés aux Tuileries

Après les brebis d’ouessant « embauchées » comme tondeuses à gazon aux Archives et au Parc Floral, ce sont deux Chèvres des Fossés qui officient aux Tuileries ! Les deux biques s’affairent à nettoyer consciencieusement les fossés du jardin.IMG_7792 bis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De part et d’autre du grand bassin rond, les jardins présentent un talus dont la pente est tellement forte que les jardiniers devaient couper la sécurité de la tondeuse, ce qui représentait un danger.
Ces chèvres améliorent donc, sans le savoir à l’amélioration des conditions de travail des jardiniers !

Elles sont mises à disposition par une entreprise, chargée de l’entretien des jardins voisins du Louvre, tant qu’il restera de l’herbe à paître. Elles seront là cet automne tant que la météo se maintiendra. A cette heure, elles ne doivent plus y être.

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La Chèvre des Fossés
C’est une chèvre commune de l’Ouest, appelée parfois « Chèvre des talus », ou plus souvent « Chèvre des Fossés ». Cette race très ancienne occupait traditionellement les provinces normandes et bretonnes, dont les pays de la Loire.IMG_7819 bis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

*Ce ne sont pas les fleurs qu’il faut débrousailler !

 

La Chèvre des Fossés est de taille petite à moyenne, son ossature est légère.Toutes les couleurs de la robe sont possibles, son poil est plus ou moins long sur tout le corps, et souvent rempli d’une épaisse bourre en hiver. IMG_7823 bis
Cette chèvre était le symbole de la subsistance familiale dansles milieux les plus modestes. Elle était la « vache du pauvre », en fournissant lait, viande, peau et parfois travail aux ruraux sans terre et aux déshérités.IMG_7824 bis

Pendant la journée, la bique était élevée au piquet, mise à paître dans les ronces et broussailles des sentiers, sur les bordures des fossés  ou encore le long des talus, d’où son nom « chèvre des talus », sa docilité et sa rusticité. Aux Tuileries le piquet était planté tout en bas du fossé.

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Aujourd’hui la chèvre des fossés est éleée pour la sauvegarde de la race, et l’entretien des espaces.
Cette chèvre, docile et familière, fait ainsi office de tondeuse-débrousailleuse.
Quelques éleveurs l’élèvent pour son lait : fabrication et vente de fromages, ou pour la viande (chevreaux).IMG_7839 bis

sources :
http://www.chevredesfosses.fr/
http://www.pariscotejardin.fr/

Eglise Sainte Croix le beffroi

Nantes secret et insolite

Eglise Sainte Croix

Place Sainte Croix Nantes

Quartier du Bouffay

Tram ligne 1 Bouffay ou à pied, 10 minutes depuis la gare!

 

Le beffroi du Bouffay

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C’est le seul beffroi de Nantes, où les clochers sont nombreux. On l’aperçoit au détour d’une rue… ou par dessus les toits, tant il domine le quartier de sa hauteur. C’est une petite merveille.

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Le beffroi du Bouffay est reconnaissable de loin avec sa balustrade en fer surmontée d’un dôme en plomb, où des anges jouent de la trompette.

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Conan le Tort, comte de Rennes et du de Bretagne, fit édifier au Xe siècle une forteresse à l’angle sud-ouest de l’enceinte qui séparait la Loire de l’actuelle place du Bouffay. Elle sera la résidence des comtes et des ducs de Bretagne. Quelques siècles plus tard, au XIIe siècle, un nouveau château est construit pour les seigneurs de la cité.

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A partir de 1467, une partie du vieux château est transformée en prison. Le duc François II, dix ans plus tard, y installe un office de sénéchaussée, juridiction seigneuriale, domaniale et judiciaire.Henri II y ajoutera en 1551 un présidial, tribunal civil et criminal, transformant ainsi l’ancien château en palais de justice. PLus rien ne subsiste du vieux château, disparu au XIXe dans le cadre de l’embellissement de la ville par l’architecte Ceineray.

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En 1667, on décide, sur les deniers publics, de surmonter la vieille tour du château du Bouffay d’une horloge, surmontée d’un dôme en plomb soutenu par des cariatides. Malgré cet embellissement, la destruction du bâtiment est ordonnée en 1848. Malgré la protestation des habitants l’horloge est alors transportée à l’Hôtel de Ville. Les habitants du Bouffay signent une pétition pour réclamer son retour !

On décide alors d’abriter la cloche et l’horloge du Bouffay dans l’église Sainte-Croix, l’ancienne chapelle du palais.  Reconstruite à la fin du XVIIe, elle ne ressemble pas à celle d’aujourd’hui. Elle se composait de deux étages coiffés d’une massive tour carrée.

Driollet, architecte de la ville de Nantes, dote l’église Sainte-Croix, en 1860,  d’un troisième étage. Il est surmonté d’en beffroi en métal destiné à accueillir la cloche et l’horloge de l’ancien château du Bouffay.

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Au sommet du beffroi, des anges jouent de la trompette. Et c’est un étonnement de découvrir, au détour d’une rue, cette étrange et surprenante façade. L’origine de l’église Sainte-Croix, construite au coeur de la vieille cité de Nantes, est obscure. On sait seulement avec certitude qu’au XIe siècle, elle était confiée aux bénédictins de Marmoutiers-les-Tours.

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Sources : Nantes secret et insolite, les trésors cachés de la cité des Ducs Editions Les beaux jours, sur site à l’église, et complément www.archives.nantes.fr/

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Trentemoult

Nantes secret et insolite

 

Trentemoult

Loire Atlantique

Départ en bateau depuis la gare maritime de Nantes

Tramway Ligne 1 arrêt Gare maritime

Durée de la traversée de la Loire : 10 minutes 

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Si proche de Nantes, et pourtant si éloigné par le dépaysement! Ce petit village vit à un ryhtme bien différent de celui du citadin. Ses ruelles, ses maisons colorées, ses guinguettes et terrasses semblent vivre hors du temps.

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 Le visiteur vient ici manger ou boire un verre en bord de Loire, ou bien se balader sans but particulier. 

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Trentemoult, c’est un petit coin de paradis, un chef d’oeuvre de bien-être qui n’est toutefois pas en péril tant ses habitants sont résolus à n’y rien changer. 

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Ses maisons traditionnelles de pêcheurs sont adaptées aux crues de la Loire, elles étaient en général construites sur trois niveaux.  

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Le cellier occupait le premier niveau, inondable.La pièce d’habitation se trouvait au second niveau. Au dernier, un grenier qui communiquait parfois avec les greniers mitoyens, permettait aux voisins de se rencontrer sans utiliser de barque.

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Les escaliers étaient en principe extérieurs pour accéder directement à la pièce d’habitation lors des inondations. 

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Le temps des cap-horniers

Dans la seconde moitié du XIXe siècle, dès 1850, les cap-horniers se sont sentis à l’étroit dans ces petites maisons de pêcheurs. Ils se sont fait construire autour du vieux village des maisons bourgeoises, entourées de vrais jardins d’agrément. On retrouve dans ces jardins les plantes exotiques ramenées de leurs lointains voyages. Les façades sont remarquablement structurées, balcons et belles ferronneries côtoient consoles, terrasses, toits en ardoises, encadrement en pierre de tuffeau, escaliers majestueux, petites fenêtres inscrites dans les cheminées. 

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*maison de cap hornier. Sur le côté deux plaques, voici ce qu’elles disent de l’histoire de Trentemoult :

Des jardins aux parfums tropicaux

« Au 17e siècle, Colbert a imposé aux capitaines au long cours de ramener en France des échantillons d’espèces étrangères. Mais ils ont aussi ramené (en souvenir de lointaines amours?) des prénoms des îles. Ainsi à Trentemoult  j’en connaissais qui s’appelaient Rosisla Aubin, Amazélie Cloâtre, ou encore Lodoïska Soulas. Il y avait aussi Olympe, et Ismérie Boju ».
Elysée Lancelot…

Espèces ramenées des contrées lointaines sur ordre de Colbert : Albizzia julidrissin, palmier chamaerops exelsa, palmier phoenix canarienisis, aralia elata ou angélique en arbre,
magnolia soulangeana, magnolia grandiflora, figuier ficus carica, camélia japonica, aucuba japonica, bananier musa, …

Ces maisons étant des propriétés privées, protégées par de hautes grilles, c’est plus délicat de les photographier.

 

Un village labyrinthique

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Imbriquées pour se protéger du vent, les habitations trentemousines ont façonné un village biscornu aux ruelles étroites et aux petits jardinets, appropriés au fil du temps sur l’espace public. Parfois, le passage est juste assez large pour passer les barques lors des crues.

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Un monde de marin

Témoignages (plaques sur des maisons)

A l’époque prospère des longs courriers, à la fin du XIXe, Trentemoult comptait plus d’inscrits
maritimes que Nantes! C’était la pépinière de valeureux marins. Il faut dire que l’idée ne nous serait pas venue de faire autre chose. Ici tout le monde était marin ou charpentier.
Aubin, Bessac,Boju, Chauvelon, Codet, Lancelot, Lebeaupin, Lebreton, Ollive, Ordronneau, Viaud…

Du fleuve à la mer
« La vie doit rester sur l’eau. A Trentemoult il faut découvrir ses maisons du pont d’un bateau un soir de pêche dans la brume. Avant la guerre, une belle grève de sable. Au bas du chantier, les pêcheurs à la senne ramenaient des dizaines  d’aloses. Le dimanche les gens de Chantenay et de Nantes venaient tous en acheter. C’était une vraie animation! D’ailleurs, il y a une peinture d’Edmond Bertreux où l’on voit l’équipe de pêcheurs tirer sur le billon. Aujourd’hui la Loire a changé, je suis le seul pêcheur profesionnel »
Anguille, Brême, brochet, civelle, gardon, lamproie, mulet, perche royale, plie, sandre, saumon

 

Maisons de marins et de pêcheurs

Ces maisons, dont l’accès est surélevé, sont percées d’une porte en bas, de fenêtres à l’étage, et de lucarnes au niveau des combles, alignées sur un axe central. Elles sont parfois flanquées de courettes ou de minuscules jardins.

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* tout en haut, sur le côté de la maison,  on distingue le crochet qui servait à hisser les meubles.

Le ciel est quasi du même bleu que la maison !!!

 

On trouve des traces du débordement du fleuve : le crochet rivé en hauteur pour hisser les meubles encordés et les anneaux scellés dans les soubassements pour l’amarrage des barques.

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*En bas à droite , on distingue l’anneau qui servait pour attacher les barques 

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Trentemoult

Trentemoult

Loire Atlantique

Départ en bateau   depuis la gare maritime de Nantes

Tramway Ligne 1 arrêt Gare maritime

Durée de la traversée de la Loire : 10 minutes

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On aperçoit Trentemoult depuis la pointe ouest de l’île de Nantes. Ses toits en briques rouges signalent qu’il est bien sur la rive gauche de la Loire.Dès le fleuve franchi, la typologie de l’habitat change! Cet ancien village de pêcheurs et de cap-horniers est rattaché à la commune de Rézé.

 

Evocation maritime

Le temps des îles

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Haute-Ile, Basse-Ile, Norkiouse, Trentemoult… D’amont en aval, disposées en chapelet le long de la Loire, ces îles ont été longtemps séparées par un bras disparu du fleuve, le Seil. Le Seil, boire ou bras secondaire, reliait la Sèvre nantaise et la Loire. A eux trois ils cernaient les trois îles. Celles des Chevaliers avec ses deux hameaux Haute-Ile et Basse-Ile, celle de Norkiouse et celle de Trentemoult, séparées par des ruisseaux aujourd’hui disparus.

Au IXe siècle, les Vickings occupent ce coeur d’estuaire.

Le nom de « Trentemoux », pour la plus importnate des îles, apparaît plus tard, probablement lorsque des pêcheurs, chassés de Nantes par l’extension de la ville, bâtissent là leurs cabanes sur des tertres (moux) érigés en prévison des crues.

La situation insulaire de ces terres rezéennes en a fait, dès l’origine, un village tourné vers le fleuve. Et de son face à face avec le port de Nantes, une marche vers l’océan. Pendant longtemps,il suffisait d’émarger à l’inscription maritime pour se faire une situation. Trentemoult fut, de ce fait, un village de marins tout autant qu’une terre de pêcheurs.

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L’île des pêcheurs

Les trentemousins avaient la caractéristique,jusqu’au début du XIXe siècle, de vivre presque entièrement de la pratique de la pêche. Ils bénéficiaient notamment d’un privilège de pêche dans l’estuaire de la Loire, octroyé en 1397 par le duc de Bretagne Jean IV. Au XVIIIe siècle, avec leur petite barque à voile et avirons, les « bargers » de Trentemoult se sont taillés une renommée de légende en allant chercher le hareng en baie de Mesquer.

L’île des capitaines

Au début du XIXe siècle, les pêcheurs de Trentemoult délaissèrent progressivement leur activité au profit du cabotage (navigation marchande le long des côtes).Trentemoult devint alors un des principaux foyers de recrutement d’officiers de commerce pour le port de Nantes.On peut citer Julien Chauvelon, capitaine du Belem de 1901 à 1914, ou, plus proche de nous, le commandant Georges Aubin, à qui l’on doitplusieurs récits de voyages maritimes.

 

L’île des guinguettes

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Au XXe siècle, l’activité portuaire se déplace en aval de Nantes. La construction navale existait aussi à Trentemoult au travers de quelques petits chantiers comme celui de Lebeaupin. Cette activité cesse dans les années 80.Cependnat, grâce à la navigation de loisir, Trentemoult va progressivement renouer avec le fleuve. Les régates renaissent et l’intérêt pour les bords de Loire grandit.Plaisanciers et promeneurs redécouvrent un lieu authentique.

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Des peintres comme Edmond Bertreux, des cinéastes comme Jean-Loup Hubert et sa « Reine blanche », ou Claude Chabrol s’intéressent aussi à ce petit village de Loire si pittoresque, mais pas si tranquille …

 

L’île des crues

… car la Loire est un fleuve impétueux, et les dévordements étaient fréquents.

 

La construction des quais a réduit les risques de débordement de la Loire.

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Mais dans le village de Trentemoult on s’en souvient…

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* 1872, 1910, 1904, 1955

 

… pour preuve cette plaque posée à terre devant  une maison, où est indiqué le niveau des crues.

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Sources : les panneaux explicatifs du village

 

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