Paris autrement

Paris autrement

Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

Archives pour juin, 2010

La côte sauvage Le Pouliguen

La Côte d’Amour, rebaptisée la Grande Côte, fait partie de la côte sauvage, et part depuis la pointe de Penchâteau au Pouliguen, jusqu’à la baie du Scrall.

Elle continue jusqu’au Croisic en passant par Batz sur Mer.

Le chemin des douaniers qui la longe a été restauré, il est réservé à la promenade, pour mieux admirer la beauté naturelle protégée du site.

Des pistes cyclables sont aménagées, et les voitures roulent désormais sur un sens unique.

La côte d'amour Le Pouliguen Pointe de Penchâteau

* Le Pouliguen, la pointe de Penchâteau

  Ce sont 20 km de falaises granitiques, découpées et battues par les vents et les embruns. La côte est parsemée de criques : on y accède par des escaliers construits à flan de falaise, ou par des chemins escarpés.

 On dénombre environ 23 grotes aux noms évocateurs, la grotte des Korrignas étant la plus connue. Les Korrigans sont des petits êtres noirs, malicieux, et qui aiment surprendre les promeneurs à la nuit tombée. Ils aiment aussi jouer des tours pendables à quiconque les dérange, et le promeneur risque de les rencontrer au détour d’un chemin… 

Croix « A ma fille » Le Croisic

Souvenirs d’une noyade.

Croix à ma fille

Cette croix, érigée au bord de la côte, rappelle une tragique noyade en ces lieux le 7 août
1845.

Le rocher de l’ours Le Croisic

           Le rocher del'ours

Quand la nature se fait sculptrice…

 

Le long du chemin des douaniers, à près d’un kilomètre environ avant la pointe du Croisic, on découvre un rocher.

Le rocher de l'ours

De prime abord, cela n’est pas évident, mais en étant bien en face, et en regardant bien, la silhouette d’un plantigrade se dessine. Il semble regarder la mer.

4 circuits découverte sont proposés au Croisic, j’ai choisi Le Croisic, Station balnéaire. Ce circuit fait environ 7 km, temps estimé : 2 bonnes heures.

Il emprunte le sentier des douaniers qui longe la côte sauvage, et il fait le tour de la presqu’île.

Le Croisic devient, dès 1824, uns station balnéaire réputée et très fréquentée. Les premiers établissements de bains de mer apparaissent en 1840, et Ingres, Alfred de Musset logent dans ces hôtels.

* source : office de tourisme

Menhir de la Pierre Longue Le Croisic

Menhir de la Pierre Longue Le Croisic
Loire Atlantique.

 

Il est situé sur la côte sauvage,  et on peut le découvrir en longeant le sentier pédestre qui fait le tour de la presqu’île du Croisic (7 km environ). Depuis l’emplacement du menhir, on a une vue sur la commune de Batz-sur-Mer.

Menhir de la Pierre Longue 

« Trouvé gisant sur le sol en 1766, le duc d’aiguillon donna l’ordre de le relever. Sa situation en fait un point de repère utile à la navigation. Le menhir de la Pierre Longue fut classé en 1887. En 1776, il fut trouvé gisant sur le sol. Le Duc d’Aiguillon, Commandant de Bretagne, donna l’ordre de le relever car sa situation en faisait un point de repère utile à la navigation. La roche est en granulite d’origine locale. »*
* source : http://www.tourismelecroisic.com/ 

La maison diamantée Marseille

La Maison Diamantée ou l’Oustau Bigarrado pouncho de diamant

C’est une des plus anciennes maisons de Marseille, avec l’hôtel de Cabre. Elle a été construite à la fin du XVIe siècle. Elle doit son nom au décor de bossages en pointes de diamants.

Elle est classée monument historique depuis le 10 novembre 1925.

C’est une des rares symboles de la ville ancienne, aujourd’hui disparue, et des demeures patriciennes du quartier du Corps de Ville voué à la mer et au négoce.

Son histoire reflète le riche passé d’une cité très tôt ouverte aux grands échanges et aux influences
méditerranéennes. Maison diamantée

Son édification reste cependant incertaine car très ancienne : de riches commanditaires d’origines espagnole et italienne l’auraient  édifiée. De grandes familles, comme celle du Premier Echevin de la Ville Pierre de Saboulin-Bolléna ou les Castellane Majastre l’ont habitée.

Des travaux plus récents suggèrent que la façade et l’escalier pourraient dater des années 1593-1620.

Les Marseillais perpétuent une légende selon laquelle la Maison Diamantée était le Palais du « Bon Roi René » d’Anjou, Comte de Provence.

Maison diamantée

Elle fut morcelée pendant la Révolution française.
Elle est située derrière l’hôtel de ville, sur les vestiges de demeures antiques et médiévales.

Marie-Rose Gautier-Gondran l’a sauvée sauvée de la ruine en 1914.L’Association « Art et Charité l’a rachetée, puis léguée au Comité du Vieux-Marseille. En 1943, elle échappe aux destructions des vieux quartiers décidées par les autorités allemandes.

* source : www.marseille.fr

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