Paris autrement

Paris autrement

Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

  Chaque article où ce logo apparaît fait l'objet d'un dépôt chez un huissier de justice

Les écrits et les photos  de ce blog ne sont pas libres de droit. Ils ne peuvent être utilisées, sous quelque forme que ce soit, sans une autorisation écrite de son auteur.

" L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial " Article L111-1 du code de la propriété intellectuelle

Bien faire et laisser braire

Archives pour août, 2010

Grandes Eaux musicales Château de Versailles

Le Bassin d’Apollon

les Grandes Eaux Musicales c’est …
70 représentations en 2009
Une consommation horaire de 4500 m3 d’eau
850 hectares de parcs et jardins
13 bosquets ouverts exceptionnellement et 32 bassins
30 kilomètres de canalisations inchangées depuis le 17ème siècle
Une équpe de 13 fontainiers.
Aujourd’hui encore, les autorités du musée de Versailles font face au défi de l’eau. Lors des Grandes Eaux, l’eau est recyclée depuis le Grand Canal jusqu’aux réservoirs par un réseau de pompes modernes. Les pertes par évaporation sont compensées par l’eau de pluie, récupérée dans des citernes situées un peu partout dans les jardins. La gestion assidue de cette ressource par des autorités du musée évite l’usage des réserves de l’eau potable de la ville de Versailles.

Bassin d'Apollon

Le bassin d’Apollon est celui que je préfère, il y a quelque chose en lui qui me fascine, la puissance des chevaux qui sortent de l’eau est impressionnante. C’est là que tout le talent de l’artiste se révèle.

Bassin d'Apollon

 

Dès 1636, sous Louis XIII, existait à cet endroit un bassin, dit alors des Cygnes, que Louis XIV fit orner de l’impressionnant et célèbre ensemble en plomb doré représentant Apollon sur son char. L’œuvre de Tuby, d’après un dessin de Le Brun, s’inspire de la légende d’Apollon, dieu du Soleil et emblème du Roi. Tuby exécuta ce groupe monumental entre 1668 et 1670 à la manufacture des Gobelins, date à laquelle il fut transporté à Versailles puis mis en place et doré l’année suivante. 

* sources : wikipedia, www.chateauversailles.fr 

Grandes eaux musicales Château de Versailles

 Grandes eaux musicales château de Versailles

 Incontournable rendez-vous des amoureux de l’eau et de la musique dans le plus beau domaine naturel français dédié aux plaisirs des sens et de la fête. Promenade musicale à travers les fontaines et les bosquets légendaires des jardins du Château de Versailles créés par Le Nôtre à la demande de Louis XIV.

Bassin de Latone

Les Grandes Eaux musicales sont l’évènement le plus couru du domaine. Les 35 kilomètres de canalisations présentes sous les jardins reprennent du service, et vont alimenter les 600 jets d’eau des 55 fontaines.
Chaconnes, ouvertures et passacailles de Lully ou Rameau résonnent du bassin de Latone, jusqu’au majestueux bassin de Neptune, et jusqu’au plus petit bosquet.

Bassin de Latone

Inspiré par Les Métamorphoses d’Ovide, le bassin de Latone illustre la légende de la mère de Diane et Apollon protégeant ses enfants contre les injures des paysans de Lycie, et demandant à Jupiter de la venger en en les transformant en grenouilles et en lézards.

Le bassin de Latone fut creusé sous Louis XIII et modifié par Jules Hardouin-Mansart entre 1687 et 1699. 

* sources : www.chateauversailles.fr/

Statue de la Liberté Jardin du Luxembourg

La Liberté éclairant le monde.

Auguste Bartholdi (1834-1904).

 A l’occasion de l’exposition universelle de 1900, le sculpteur Auguste Bartholdi a offfert au musée du Luxembourg le modèle en bronze qui lui servit à réaliser la statue de la Liberté à New-York.
Cette statue a été placée en 1906 dans le jardin du Luxembourg.

Statue de le Liberté jardin du Luxembourg

* photo prise le 14 février 2010

 

La statue illustre la « Liberté éclairant le monde”. Elle  représente une femme vêtue d’une toge et portant une couronne à 7 pointes symbolisant les 7 continents : Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie, Europe, Océanie et Antarctique.

Statue de la Liberté jardin du Luxembourg

La torche qu’elle brandit de sa main droite illumine le monde. De sa main gauche, elle tient des tablettes où est écrit en chiffres romains « 4 juillet 1776 », jour de l’Indépendance américaine. A ses pieds, se trouvent les chaînes brisées de l’esclavage.

 

Ces deux répliques, du jardin du Luxembourg et de l’île aux Cygnes, ainsi que la statue de la Liberté à new York,  et le flamme de la Liberté située sur les rives du pont de l’Alma, symbolisent l’amitié franco-américaine.

* sources : sur site, internet

Exposition Kawamata Beaubourg

Tadashi Kawamata

Kawamata a réalisé plus de 300 expositions personnelles à travers le monde et en France, et réalisé de nombreuses oeuvres monumentales : Montréal, Tokyo, New York, Barcelone mais aussi à la chapelle Saint-Louis de l’hôpital de la Salpêtrière à Paris, Evreux ou Saint-Thélo dans les Côtes-d’Armor.

Il doit également réaliser un « nid-rampe d’accès » sur la façade du Palais de la Porte Dorée, à Paris.

Tadashi Kawamata est aujourd’hui professeur à l‘École des Beaux-arts de Paris. Il est né en 1953 sur l’île d’Hokkaïdo.

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

A partir de sa réflexion sur l’architecture du Centre Pompidou, de son implantation dans le tissu urbain, de sa mémoire intime, l’artiste japonais investit plusieurs lieux du Centre : la Galerie des enfants, le Forum et les façades extérieures. Comme tous ses projets, celui-ci est un «work in progress» dans lequel il convie étudiants, équipe technique du Centre, parents et enfants. »

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

Les « huts »
Elles sont en hauteur dans le Forum, ou accrochées sur les façades du Centre Pompidou. Kalamata a installé des « huts », en bois de charpente à l’extérieur, en carton à l’intérieur. « Ces cabanes accrochées comme des nids d’hirondelles font écho à la fragilité de notre organisme, de notre rapport au monde et de nos expériences. »  

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

Plus haut, c’est un abri précaire suspendu dans les airs, une baraque de SDF campée sur les travées métalliques de l’usine Beaubourg.
« Sur le côté du bâtiment, et à la hauteur du quatrième étage où se logent les chefs-d’oeuvre du musée national d’Art moderne, l’artiste a encore installé une simple cabane en bois, un jeu d’enfant comme on en construit dans les arbres. »

Six huttes, petites constructions poétiques, suspendues sur ce monstre d’architecture et de culture. 

Exposition Kawamata Paris Beaubourg

« S’il installe des baraques de bidonvilles à la lisière de Montréal, New York ou Tokyo au milieu des années 80, produisant alors une lecture critique de l’urbanisme moderne, s’il peut encore parasiter voire ruiner des architectures classiques par des amoncellements de chaises, de cageots ou par des échafaudages de bois, celui qui se définit comme un “oiseau migrateur” a également élevé un observatoire écologique sur l’estuaire de la Loire.
Plus récemment, il a offert à la ville de Bordeaux une longue passerelle en bois de pin reliant la place des Quinconces à la Garonne : un aménagement urbain alternatif et éphémère, mais qui risque bien de s’imposer durablement dans le paysage.

Et c’est ainsi que Kawamata perturbe, conteste, déstabilise ou arrange l’ordre dur et bétonné de nos villes modernes : sans agression, sans bruit, mais sur un mode au contraire doucement subversif. »

 

L’artiste japonais Tadashi Kawamata sculpte l’architecture, l’environnement, l’espace urbain ou des bâtiments en utilisant des matériaux simples, ou pauvres.
Les journaux, le carton ou le bois de chantier deviennent les éléments d’un immense assemblage. Souvent, ce sont des objets de récupération : vieilles chaises, fenêtres, cagettes, …

 

Les huts de Kawamata Beaubourg

C’est la première fois qu’il intervient à Beaubourg, où il a installé ses « huts », des cabanes en bois nichées sur la strucure métalique de la façade, ou à l’intérieur du centre, dans le Forum. Là, les cabanes sont en carton.

Les huts de Kawamata Beaubourg 

* Sur la façade, c’est comme un nid de coucous ou d’hirondelles accroché aux énormes pattes d’acier du Centre Pompidou.

 

C’est avec étonnement que l’on découvre ces petites constructions éphémères, qui nous proposent une « relecture insolite qui incite à redécouvrir l’architecture du Centre Pompidou. »

Tadashi Kawamata choisit un élément, chaise, planche…, qui ent la base d’une immense construction.
« Il élabore son installation par multiplication et par assemblage de l’élément et donne ainsi une sur-dimension aux matériaux utilisés comme au lieu investi. »

Les huts de Kawamata Beaubourg

Les cabanes en bois de Tadashi Kawamata surprennent et donnent à repenser la ville. « À la rencontre des habitants du quartier, du public du lieu qu’il va investir, il tisse des liens pour comprendre et s’immerger dans l’espace qu’il va transformer. Son œuvre est un « work in process ». Ce mélange des genres insolite trouble nos sens, et nous portons un regard neuf sur l’architecture et l’urbanisme. 

Kawamata Carton Workshop 

Au centre de la Galerie des enfants, une montagne de cartons les  attend. Ils peuvent alors construire des univers selon les instructions de l’artiste. Les enfants prolongent ainsi son œuvre en participant à la manifestation « Kawamata Carton Workshop » du Centre Pompidou.

Kawamata carton Workshop

Ils découvrent qu’avec presque rien on peut toucher à l’essentiel. Kawamata a conçu la galerie des enfants tout en carton. De la «montagne mur» à la «montagne en volume», du sol aux cimaises, seul le carton est proposé aux enfants! Le carton d’emballage est le matériau idéal pour que petits et grands participent, ensemble, à l’œuvre de l’artiste.

Kawamata carton workshop

Le Workshop 

L’artiste met en scène chaque mois un thème différent, aidé par les enfants et des étudiants des Beaux-Arts : « paysage en avril, l’espace se fait ville en mai, village en juin avant de se transformer en labyrinthe en juillet, pour accueillir enfin une tour de Babel en août. 

Kawamata carton workshop

Selon le thème proposé, les enfants s’emparent des cartons et testent toutes les possibilités de formes pour en choisir une et la fixer avec du scotch. Lorsque l’espace est saturé, les cartons sont démantelés et recyclés pour le thème suivant. En collaborant à l’œuvre de l’artiste, les enfants interrogent les notions de nature, d’architecture,
d’urbanisme et de société. »

*sources : www.centrepompidou.fr/

Quadriges de Récipon Grand Palais

Emblèmes du Grand Palais les quadriges dominent les toits du dans toute leur splendeur, après une opération de restauration.
Créés dans l’euphorie et le faste de l’Exposition Universelle de 1900, ils n’avaient pas été épargnés par le temps, et étaient abîmés par la corrosion. Ils ont été déposés pièce par pièce entre juillet et septembre 2001. Stockés dans un premier temps dans la Nef, ils sont partis pour être restaurés dans les ateliers de Périgueux. Ils ont  retrouvé leur belle patine verte grâce à une oxydation accélérée et ont pu reprendre leur place en 2004. Quadrige de Récipon

L’Harmonie triomphant de la Discorde

La fougue des quadriges de Récipon donne de l’élan au Grand Palais. Ces deux sculptures sont l’œuvre de Georges Récipon, qui est l’auteur des Nymphes du pont Alexandre-III.

Les deux groupes représentent L’Harmonie triomphant de la Discorde côté Seine, et L’Immortalité devançant le Temps côté Champs-Élysées. Chefs-d’œuvre de légèreté, malgré leur poids de douze tonnes, les chevaux semblent s’élancer dans le ciel de Paris, à 30 mètres au-dessus du sol.

Quadrige de Récipon

L’Immortalité devançant le Temps.

 

Chaque Quadrige est ainsi constitué de trois grandes parties :

– le modelé ou « peau de cuivre » est constitué de plaques de cuivre repoussé.

Cet ensemble pèse 5 tonnes.

 

– une charpente métallique constituée d’une structure principale ou primaire ancrée au massif maçonné et à laquelle se rattache une structure secondaire.

Cet ensemble pèse 7 tonnes.

– la structure principale est ancrée à la maçonnerie du socle en pierre par l’intermédiaire d’une cage en profilé métallique, dont l’intérieur est rempli d’un lest
en béton de 20 tonnes.

Cet ensemble pèse 12 tonnes.

Chaque quadrige est également décoré d’éléments de céramique : décors appliqués sur les rayons des roues des chars, et lions ailés situés en partie arrière du char. 

Quadrige de Récipon

Une scénographie d’une violence inouïe fige en position instable chevaux cabrés, projetés dans le vide, et figures plongeantes (la Discorde, côté Champs-Élysées).L’audacieux déploiement de ces couronnements sculptés contraste avec la lourde rigueur de l’ample façade et suffit par son dynamisme à évoquer l’idéal de progrès qui triomphe à l’Exposition. Prouesses des arts et techniques de l’époque.

Quadriges de Récipon

Georges Récipon (Paris, 17 janvier 1860 – 1920) est un sculpteur français.  Malgré ses paysages et ses portraits, il est surtout connu comme sculpteur. L’œuvre de cet artiste, très considérable, en peinture comme en sculpture, a été toujours favorablement accueillie par la critique et le public. Il a obtenu
de très nombreux prix.

*sources : www.emoc.fr  www.paris.fr  www.grandpalais.fr

© Tous droits réservés, Visites guidées.net, © 2009-2017. Site optimisé pour Mozilla Firefox, Google Chrome et Internet Explorer 7+