Paris autrement

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Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

Archives pour mars, 2011

Les plus anciennes maisons de Paris

17 et 19 rue des Gobelins

Paris 13ème

métro Les Gobelins

 

La petite rue des Gobelins, anciennement rue de Bièvre, semble oubliée des urbanistes. Aux 17 et 19 rue des Gobelins se trouvent les deux plus vieilles maisons de Paris. 

Le château de la Reine Blanche Paris

* Le 17 rue des Gobelins, adresse officielle du château de la Reine Blanche; la porte d’entrée est close. Ici, une contruction avec une tourelle.

 

Ce sont deux maisons gothiques bâties vers 1500, l’une sur la rue, l’autre au fond d’un large passage.

Les plus vieilles maisons de Paris

*Le 19 rue des Gobelins, telle que la maison apparait dans la courbe de cette petite rue. Elle paraît bien délabrée,et en effet très vieille.

*Je suis rentré au 19 rue des Gobelins, on remarque aussi une tourelle dans la petite cour pavée.

Les Gobelins s’en défont au XVIIe siècle, et la propriété connait des fortunes diverses :loué un temps aux Bénédictines, le 19 est au siècle dernier l’atelier d’un apprêteur de draps, tandis que le 17 est transformé en tannerie.

19 rue des Gobelins Paris

*La porte d’entrée poussée, on débouche dans une petite cour pavée, et des allées très étroites. Le bâtiment à gauche est la tourelle. Cet endroit est bien aménagé par ses habitants, ils en ont fait un lieu très agréable.

 

Ces maisons de belle qualité architecturale sont parmi les plus anciennes de Paris.

19 rue des Gobelins Paris

* un autre vestige du passé : ce bas relief au dessus de cette petite entrée. 

sources : sur site.

 

Au 19 rue des Gobelin, ce sont des appartements privés; quelques sociétés se sont installées aussi à cet endroit, où il ne me déplairait pas d’habiter. 

Plusieurs personnes m’ont dit que la façade a besoin d’être rafraichie; telle qu’elle est, celà lui donne un certain cachet et lui confère cet aspect vieillot que doit avoir la plus vieille maison de Paris; l’immeuble a été rénové côté cour.

Château de la Reine Blanche

Château de la Reine Blanche, ou hôtel de la Reine Blanche.

 

Adresse officielle : 17 rue des Gobelins
Entrée par le 4 rue Gustave Geffroy
Paris 13ème arrondissement
Métro : Gobelins

Des visites guidées et gratuites sont proposées par les propriétaires l’été, je n’ai pas encore les horaires. L’ensemble est ouvert pendnat les Journées du Patrimoine. A suivre, car il y a des
vestiges des tanneries à découvrir.

 

Cette vénérable demeure à pignons pointus est le légendaire Château de la Reine Blanche. Pas un ouvrage du 19ème siècle consacré à Paris n’oublie de mentionner cette curieuse bâtisse, et d’en
raconter l’histoire, haute en couleurs, et invariablement fausse.
On sait aujourd’hui qu’aucune reine Blanche, ni Blanche de Navarre, ni Blanche de Castille, ni Blanche de Bourgogne, n’a jamais foulé le sol de cet endroit.
Au sujet de l’origine du nom, voici ce que dit un panneau de l’histoire de Paris, situé devant le 17 rue des Gobelins :

Fille de Saint Louis, Blanche fait construire rue de la Reine-Blanche,toute proche, un petit hôtel, vers 1300. Disparu au cours du XVIe siècle, cet hôtel ne survit que par sa légende et son nom,
attribué à cette ancienne propriété de la famille Gobelin.

Château de la Reine Blanche Paris

*D’anciens ateliers bordent encore la cour intérieure. Le petit immeuble de brique est la Compagie française du néons, elle donne
sur la rue des Gobelins, au niveau du numéro  17.  

 

L’Ilot de la Reine Blanche
Les plus anciens corps de bâtiments datent de la fin du XVème siècle. Situés derrière la Manufacture des Gobelins, entre les rues Berbier du Mets, Gustave Geffroy et la rue des Gobelins, ils
forment l’ancien « îlot de la Reine Blanche » longeant la rivière Bièvre, recouverte en 1912.
Le grand corps de logis à tourelles a été édifié entre 1500 et 1635 par la famille  de teinturiers Gobelin, il deviendra le « Château de la Reine Blanche ». L »îlot fut morcelé suite à des
successions, ventes, changements de propriété et partages et sa destination initialement résidentielle devint industrielle. Il fut plus particulièrement consacré aux industries de teinturerie,
huilerie et tannerie.

Longtemps laissés à l’abandon, les bâtiments ont été rénovés en 2000-2002, d’après des documents d’époque. La disposition des cours et bâtiments a été recrée telle qu’elle existait au XVIIe s.
Ils  furent enfin rénovés et abritent désormais de somptueux appartements privés.

Château de la Reine Blanche

*Ici, la rue Gustave Geffroy, qui, avec les rues  des Gobelins, et Berbier du Mets, forment un triangle dans lequel est situé l’îlot de la Reine Blanche.

 

Derrière ces barrièes à gauche, se cache la plus ancienne carrière de calcaire de Paris découverte très récemment, lors des travaux de construction d’une future crèche. A ce jour les
fouilles sont terminées, la carrière est comblée.

 

Sauf erreur de ma part, le premier bâtiment,  qui longe la rue, était afecté à l’exploitation d’une huilerie. Il a été construit au milieu du XVIIè siècle, le suivant servait d’atelier.

Le Château de la Reine Blanche et l’ensemble du site sont  classés Monument historique, et inscrits à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Ce classement a certainement
sauvé le bâtiment de la destruction. 

sources : http://www.culture.fr/
sur site et éditions parigramme

 

Perruches à collier Parc Départemental L’Haÿ les Roses

Perruche à collier

Psittacula krameri

Ordre : Psittaciformes  Famille : Psittacidés 

Biométrie :

Taille : 38 à 42 cm Envergure : 42 à 48 cm
Poids : 95 à 140 gr Longévité : 30 ans

 

La perruche à collier serait arrivée en Ile-de-France dans le début des années 70 par le biais des aéroports de Roissy et d’Orly et relâchée par des particuliers.  

Perruche à collier L'Haÿ les Roses

*Deux perruches s’aimaient d’amour tendre…

Ici le mâle en pleine approche de séduction.

Perruche à collier L'Haÿ les Roses

La perruche à collier d’après Buffon « Huitième espèce à queue courte

C’est encore à M Sonnerat que nous devons la conaissance de cet oiseau qu’il décrit dans les textes suivants; »il se trouve aux Philippines et particulièrmeent dans l’île de Luçon; il est de la
taille du « moineau  du Brésil (de Guinée) :tout le corps est d’un vert gai et agréable, plus foncé sur le dos, éclairci sur le ventre et nuancé de jaune; il a derrière le cou
au bas de la tête, un large collier; ce colier est composé, dans le mâle,de plumes d’un bleu-de-ciel. »

Perruches à collier L'Haÿ les Roses

La nidification est dite cavernicole, ce qui signifie que les pontes
se font dans des anfractuosités, souvent dans des arbres creux.
Les vieux platanes sont souvent utilisés. Les couvées sont de 2 à 6 œufs
qui sont incubés 21 jours. Les jeunes, en général 2 à 3, sont nourris au nid pendant environ quarante jours.

 

sources :www.oiseaux.net/

Perruches à collier Parc départemental L’Haÿ les Roses

Perruches à collier

L’Haÿ les Roses Val de Marne  

 

la perruche à collier est un oiseau exotique, originaire d’Afrique tropicale et d’Asie,
investit l’Europe, année après année, et s’installe dans les parcs des grandes villes. Ce sont des colonies colorées. Les perruches sont reconnaissables à leur cri et à leur vol caractéristique.

Je les ai vues pour la première fois il y a un an dans ce parc.
J’ai d’abord entendu chanter, un chant d’oiseau que je ne reconnaissais pas. En levant la tête, j’ai aperçu des éclairs verts vifs dans le ciel. Et je fus très surprise de découvrir des
perruches.

Ces oiseaux sont un régal pourles yeux, et les oreilles!  

Perruche à collier L'Haÿ les Roses

*Equilibriste, et gracieuse dans sa robe vert pomme, madame lisse ses plumes.

 

La perruche à collier mesure 40 cm, elle a un plumage vert éclatant, un bec rouge, le mâle a une collerette noire rehaussée de rose.

Le réchauffement climatique favorise la progression de cet oiseau dans nos contrées.
La température des villes étant plus élevée, les perruches à collier y trouvent aussi de quoi manger, fruits, graines, pousses, elle ne nuit  pas aux récoltes.

Elles sont surtout présentes dans le sud de la région parisienne, comme ici. Toutefois, un couple niche au parc Montsouris, et j’en ai aperçu une cet hiver sur l’île de Bercy, Paris 12ème.

Perruche à collier L'Haÿ les Roses

*Un régal pour les yeux, ses plumes vont du vert pomme au bleu turquoise. Ici aussi une femelle, son collier est légèrement plus clair que le reste de ses plumes.

Tadorne casarca

Tadorne Casarca au Parc Floral de Paris.

Tadorne casarca Ici
c’est un mâle, reconnaissable à son collier noir à la base du cou.
Tadorne casarca

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