Paris autrement

Paris autrement

Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

Archives pour avril, 2011

Jardins Albert Kahn

Albert Kahn : création des jardins.
Albert Kahn a créé les jardins sur des terrains qu’il a acquis à partir de 1895. Jusqu’en 1910, il élabore sur 3,9 hectares un ensemble de jardins aux styles différents, dont l’ensemble forme un jardin de scènes, style de jardin caractéristique de la fin du XIXe siècle.
Albert Kahn croyait à la paix universelle. Pour appuyer son utopie, il crée un jardin fait de plusieurs jardins réconciliant les styles de chaque pays :  un village japonais,un  jardin japonais, un jardin à la française, un jardin anglais, une forêt vosgienne, une forêt bleue, une forêt dorée et sa prairie.Jardins Albert Kahn
*Le verger roseraie et la serre.

 

La forêt vosgienne rappelle au banquier les paysages de son enfance. L’ensemble planté de pins et d’épicéa, reconstitue sur 3 000 m² le versant lorrain du massif des Vosges parsemé de rochers de granit, tandis que le versant alsacien des Vosges s’organise autour d’une combe parsemée de quartiers de grès.

Albert Kahn et le Japon : un « banquier japonisant».

En tant que banquier, Albert Kahn entretient des relations privilégiées avec le Japon. Ses de déplacements au Japon sont autant des voyages d’affaires que des voyages d’agrément, il noue des liens forts avec des Japonais.  

Un attachement particulier.
« Je suis allé à deux reprises au Japon; j’aime tout particulièrement ce pays et c’est pour cela que j’ai voulu poser ici près de ma demeure, un coin de la terre japonaise. Ma nature a de grandes affinités avec la sensibilité des Japonais et j’apprécie tellement le calme et la douceur de leur façon de vivre. C’est peut-être aussi pour retrouver cette atmosphère qui m’est si familière que j’ai voulu vivre parmi les fleurs et les arbres du Japon »

Albert Kahn interviewé pour la revue France-Japon, 15 Août 1938.Jardins Albert Kahn
*Jardin Japonais.

 

Grâce au journal de bord tenu par son chauffeur et photographe Albert Dutertre, on sait qu’Albert Kahn a effectué de nombreuses visites dans les jardins et les hauts lieux japonais. Il en a retranscrit toute la subtilité dans son jardin à Boulogne.

Son jardin de Boulogne reflète son amour pour la culture japonaise. Il a offert à l’École normale supérieure de jeunes filles de Sèvres un jardin japonais en 1925. Il charge alors son propre chef jardinier à Boulogne – Louis Picart – des travaux de construction.Jardins Albert Kahn

*Carpe Koï, décorant traditionnellent les jardins japonais.

 

sources : http://www.albert-kahn.fr/ et sur site 

Jardins Albert Kahn Boulogne Billancourt  Hauts de Seine 92

Métro Boulogne Billancourt-Pont de saint Cloud

Albert Kahn

D’Albert Kahn au musée Albert Kahn

 

Albert Kahn est convaincu que la connaissance des cultures étrangères encourage le respect et les relations pacifiques entre les peuples. A partir de 1898 il met en place des bourses
d’études « Autour du Monde », la chaîne de géographie humaine du collège de France, un centre de médecine préventive, un laboratoire de biologie et deux lieux d’échange et de réflexion, la Société
Autour du Monde et le Comité national d’études sociales et politiques.
 Jardins Albert Kahn

 *Jardin japonais

 

Par ailleurs, percevant que son époque sera le témoin de grandes mutations, il souhaite constituer une mémoire iconographique des sociétés, des environnements et des modes de vie, notamment
traditionnels. De 1909 à 1931, il envoie des opérateurs photographier et filmer plus de 50 pays.

Les images sont rassemblées dans les Archives de la Planète, un fonds de 180 000 mètres de film noir et blanc et de plus de 72 000 plaques auto-chromes, le premier procédé industriel de
photographie en couleurs véritables, dont le musée possède aujourd’hui la plus importante collection du monde.

Jardins Albert Kahn

*Derrière les massifs, on aperçoit la forêt.

 

L’idéal de diversité culturelle se retrouve aussi dans ses jardins de Boulogne. Constitués de modèles horticoles de différents pays ou régions, japonais, anglais, français, forêt vosgienne,…
ils contribuent à son oeuvre au même titre que ses diverses fondations.

Le krach boursier d’octobre 1929 porte un coup fatal à sa fortune et à ses projets. Ses biens sont saisis et, en 1936, la préfecture de la Seine rachète la propriété de Boulogne dont Albert Kahn
conserve néanmoins l’usufruit jusqu’à sa mort le 14 novembre 1940.

Jardins Albert Kahn 

Sources : sur site 

     Albert Kahn Albert Kahn

O Sumo San

O Sumô San
Photographies de Philippe Marinig

Exposition jusqu’au 1er mai dans les jardins Albert Kahn.

12-14 rue du Port Boulogne Billancourt 92

Métro Boulogne-Billancourt Pont de Saint Cloud 

 

Lors d’un voyage au Japon,Philippe Marinig est d’emblée fasciné par l’univers du Sumô. A force de patience, d’humilité, de temps, il se fait accepter par les lutteurs et les initiés, privilège rare, et obtient l’autorisation exceptionnelle de les photographier pendnat leurs entrainements.

 

*Lutteur dans les rues de Tôkyô, après l’entraînement du matin, près de son école : heya Isegahama, quartier Ryogoku.

 Philippe Marinig multipliera les voyages sur deux ans pour suivre deux écuries, heya, de lutteurs professionnels, celles d’Isegahama et d’Oguruma. 

*Chon mage : coiffure officielle traditionnelle des lutteurs pour le combat. 

Impressionné à la fois par la courtoisie des rikishi (lutteurs) et par la sévérité de leurs entraînements, il nous livre ici cette émotion saisie avant, pendant et après le combat, de ces demi-dieux vivants au pays du Soleil-Levant.

Philippe a pu photographier leurs entraînements dès 5 h du matin, les échauffements et le recueillement du lutteur dans les couloirs qui mènent au dohyo, les rituels immuables avant le combat, mais, plus encore, il nous montre ici un autre visage du Sumô qui ne se résume pas juste à un sport de combat opposant deux forces primaires. 

*Méditation dans les allées menant des vestiaires au dohyô (hanamichi). 

Philippe Marinig, en photographiant ces moments intimes, d’attente, de suppliques aux forces divines, ces corps troublés par le doute et l’angoisse, nous offre un regard inhabituel sur ce monde si secret.

Il obtient, pour ce travail, le prix Roger Pic en novembre 2010, décerné par la Scam, la Société Civile des Auteurs Multimédia.

Osumô San a été exposé à l’institut français de Tokyo en avril 2009.  

*Echauffement dans les couloirs du temple qui mène au dohyô. 

Une autre exposition à ne pas manquer aux jardins Albert Khan : les bonsaïs, jusqu’au 19 juin 2011. 

Sources : sur site       Photos : Philippe Marinig Tôkyô mai 2007

Domaine national de Saint Cloud

Domaine national de Saint Cloud

Métro : Boulogne Billancourt-Pont de saint Cloud (terminus ligne 10)

Hauts de Seine 92

Domaine national de Saint Cloud 

La région parisienne, c’est aussi celà!

A seulement 13 kilomètres de Paris, le domaine national de Saint Cloud dont les Les allées boisées  dévalent le plateau jusqu’aux berges de Seine.

Domaine national de Saint Cloud

Aux portes de Paris, le domaine national de Saint-Cloud offre aux amoureux de la nature 460 hectares de jardins animés de fontaines et de sculptures, dans la majesté des perspectives dessinées
par André Le Nôtre

Domaine national de Saint Cloud

Une balade des plus agréables, un écrin de verdure, pourtant Paris et les tours de la Défense sont proches.

Cétoine dorée

La cétoine dorée

Cetonia aurata
(Coléoptère Cetoniidae)

 

Ici, une cétoine dorée dans une fleur de pavot Islandais.

Photos prises au domaine national de Saint Cloud. Cétoine dorée

La Cétoine dorée est parfois appelée « hanneton des roses » : en effet elle affectionne ce type de fleurs au point que les rosiéristes la considèrent souvent comme nuisible, car elle « mâchouille »
plus qu’elle ne butine la délicate rose.
Cétoine dorée

La taille de l’insecte adulte oscille entre 15 et 30 mm, et la couleur de base est vert métallique avec de petites macules blanchâtres, et tranversales, sur les élytres.

Cétoine dorée
Ces insectes sont très prisés des collectionneurs, car beaucoup sont très vivement colorés : les variations de couleurs sont le plus souvent cantonnées dans la moitié sud de la France. Certaines
formes sont monochromes, et d’autres bicolores.

 
sources : http://www.insectes-net.fr/

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