Paris autrement

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Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

Archives pour juin, 2011

Côte d’Amour Le Pouliguen

Légende du pont du diable.

 

La légende dit qu’une nuit, le diable invita un pêcheur à le suivre sur la côte dans un lieu où un précipice séparait deux rochers.Les imprudents qui écoutaient le diable leur disant
« Suis-moi…suis-moi… » périssaient dans cet abîme.

 

Le pêcheur, moins naïf, fit basculer une pierre qui lui servit de pont
pour enjamber le précipice. Le diable, surpris et vexé, se jeta dans la mer.
On ne l’a jamais revu.

Côte d'Amour

Ce n’est pas le réel pont du diable, mais ce rocher de la Côte d’Amour m’a fait penser à cette légende.

Que serait la Bretagne sans ses légendes? … et sans Tri Yann…

 

sources : sur site 

Chemin des douaniers Le Pouliguen

Le sentier des douaniers en Bretagne.

La Côte d’Amour Le Pouliguen.

 

Tout commence avec les droits de douane. Pour faire entrer des marchandises sur le territoire, il fallait payer. Un sentier a été créé pour surveiller les côtes bretonnes. C’est Colbert qui
instaura un tarif national des droits de douane. Bonaparte, quant à lui, a réformé le contrôle des entrées de marchandises sur le territoire. En a découlé l’aménagement du chemin qui permettait
la surveillance des côtes.

Côte d'Amour

*Sµr la Côte d’Amour, au Pouliguen, le sentier serpente le long des falaises abruptes.

 

La surveillance fut abandonnée dans les années 1950 : jusqu’alors, des douaniers en poste effectuaient trois rondes quotidiennes. Le service des douanes devient essentiel en période corsaire
: la contrebande est alors favorisée par la restriction de l’entrée des produits anglo-hollandais.

 

Sel, tissu, alcool ou tabac étaient souvent au cœur des échanges frauduleux entre les marins bretons. L’Angleterre toute proche, les variations d’humeur entre les deux pays, ont favorisé les
circuits parallèles, il était indispensable d’instaurer un service efficace de surveillance, notamment pour le sel. Sous l’Ancien Régime, le sel a bénéficié d’un statut fiscal particulier de la
Bretagne et possédait la taxation la plus basse des provinces françaises. (des poursuites épiques entre douaniers et sauniers fraudeurs se sont déroulées dans le golfe du Morbihan).

 

L’esprit de contrebande a eu pignon sur rue en Bretagne, et il n’est pas encore complètement éteint. Il n’est pas rare qu’un coup de vent apporte sur une plage ou entre les récifs des paquets mal
arrimés. Il se trouve toujours des riverains, peu inquiets d’êtres considérés comme des pillards, pour exercer l’ancestral droit de bris (droit en vertu duquel les débris d’un navire
appartenaient aux habitants proches de la côte où il s’était brisé).

Côte d'Amour

 *Ici, il s’agit du bout des habitations que l’on voit sur la photo précédente. 

Le sentier des douaniers serpente le long du mur des propriétés, et bifurque juste au coin des maisons. Les falaises granitiques rythment le
paysage. 

 

De nos jours, plus de surveillance scrupuleuse, sur le chemin des douaniers, mais juste le plaisir de découvrir de beaux paysages à découvrir, et le plaisir de garder la mer en ligne de mire.

Ce sentier fait le bonheur des randonneurs, et c’est d’ailleurs grâce à eux que le chemin des douaniers n’a pas disparu sous les ajoncs. Il subsiste encore à certains endroits des casernes, tours
de guets ou autres abris sommaires.

 

Sources : magazine PassionRando numéro 20 juillet août septembre 2011

Le Pouliguen

La promenade du Pouliguen.

 

C’est le conseil municipal de Batz qui a pris l’initiative, en 1808, d’aménager une promenade en prolongement du quai du Pouliguen (Le
Pouliguen faisait partie de la commune de Batz sur Mer).

Le Pouliguen

Elle mesure soixante dis mètres de long, et cinquante mètres de large.
En 1812, on trouve déjà des cabanes de marchands au bord du quai.
Un droit de terrasse est accordé aux baraquistes en 1921. De bois, elles deviennent construites en dur, devant l’affluence des touristes.

La Promenade constitue une des attractions du Pouliguen.La célèbre confiserie Mignons y est installée depuis le début du 20ème siècle, et la vue sur l’étier et la mer est
imprenable.

Le Pouliguen

*Au bout le La Promenade, la jetée, et son phare. A gauche, La Baule, et au bout,
Pornichet.

 

Le Pouliguen

*Le phare vu depuis la plage du Nau. De l’autre côté  de l’étier, La Baule.

 

sources : l’épopée des bains de mer, aux éditions Siloë 

Le Pouliguen

Le port du Pouliguen.

 

Un autre petit port typique de Bretagne, dont la vocation a désormais changé, pour devenir un port de plaisance. restent quelques bateaux de pêcheurs. En ce mercredi 15 juin 2011, le temps était
très couvert, et ces nuages menaçants ont amené la pluie.

 

Le port du Pouliguen est un port d’échouage, c’est-à-dire soumis aux marées.

L’origine des quais du Pouliguen remonte au 15ème siècle.

Entièrement restaurés en 1861, ils sont appareillés en granit et s’étendent aujourd’hui jusqu’à l’extrémité de La Promenade.

L’étier sépare les communes de La Baule et du Pouliguen, mais seule, à l’origine, la rive pouliguennaise fut aménagée. De l’autre côté de l’étier, à la place de la station balnéaire, s’étendaient
les dunes d’Escoublac qui arrivaient jusqu’à l’étier.

Les quais du Pouliguen prennent le nom de quai Jules Sandeau en souvenir de l’écrivain qui fréquenta notre ville entre 1854 et 1870. Son roman La roche aux mouettes se situe au
Pouliguen.

Le Pouliguen

* Le quai Jules Sandeau et l’étier.  Sur la droite, les petites rues mènent au centre du bourg. Tout au bout, il y a le pont reliant La Baule et
Le Pouliguen. A l’opposé, la mer!
 

Au retour de la pêche, les marins vendent le poisson sur le quai.

 

Le port était autrefois bordé de beaux logis dont les plus anciens remontaient au 16ème siècle. Les constructions de granit contemporaines de la grande époque du commerce du sel ont pour la
plupart laissé la place, soit à des villas de type balnéaire ou bien à des immeubles modernes à partir des années 1960. Sur cette partie du quai, il n’y a pas trop d’immeubles modernes.

 

Nous sommes bien loin aujourd’hui des activités ancestrales comme le commerce du sel ou la pêche. Place à la plaisance, le port compte environ 700 places sur les pontons pour la navigation de
plaisance et moins de dix bateaux de pêche.

Un pont de pierre construit en 1860 relie Le Pouliguen et La Baule.

Jusqu’à cette date, le passage se faisait grâce à un bac qui transportait bêtes et gens d’une rive à l’autre.

En période estivale, une navette fluviale est mise en place sur La Promenade pour passer d’une rive à l’autre, évitant un léger détour pour aller à La Baule.


http://www.tourisme-lepouliguen.fr/ 

 

Quand je vais à la plage, j’aime longer le quai. C’est une balade des plus agréables. 

Le Croisic

Le port du Croisic

 

Un petit port typique de Bretagne

Le Croisic


Le port du Croisic a une particularité : il est composé d’une succession de petits bassins ou « chambres » parfaitement bien protégés du clapot par des îlots, les « jonchères », élevés au cours
des siècles par l’amoncellement des pierres servant de lest aux bateaux venus charger le sel extrait dans les marais salants de Guérande.
Ces îlots s’étendent sur la rive sud de l’ancien bras de mer qui séparait du continent l’îlot rocheux de Batz-sur-Mer, et que la plage de sable de La Baule-Escoublac a comblé du côté Est.
Le Croisic est situé sur la rive Sud d’un bras de mer naturellement comblé dit le Grand Traict.

 

http://www.lecroisic.fr/

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