Paris autrement

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Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

Archives pour 2013

La Pyramide du Louvre

Le Louvre

 
Cour Napoléon

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François Mitterand, tout juste élu, a lancé en 1981 le projet du  » Grand Louvre « , dont la pyramide fut le volet le plus controversé. Elle a été commandée par François Mitterrand en 1983. Il s’agissait de moderniser le palais et de l’agrandir à l’aile Richelieu, qui abritait alors le Ministere des Finances.La nouvelle entrée du musée fut l’objet de débats passionnés à l’époque. Pour certains, une architecture aussi moderne faisait injure au classicisme du musée, et réduisait la visibilité de la cour Napoléon. D’autres appréciaient ce mélange d’ancien et de moderne. Ces débats se sont traduits politiquement par une bataille droite/gauche.

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*La statue de Louis XIV

 

Il faut savoir qu’avant la Pyramide, il y avait un parking très laid!

J’en ai suivi la construction, les débats; au final quand je l’ai découverte je fus séduite par ce jeu de transparence.

La Pyramide a été inaugurée le 30 mars 1989. Elle a été réalisée comme un espace d’accueil lumineux et attrayant. Si ce projet a fortement été décrié, aujourd’hui la Pyramide est très appréciée des visiteurs : elle est la troisieme oeuvre la plus prisée des visiteurs avec la Joconde et la Venus du Milo.

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La Pyramide est l’oeuvre de l’architecte sino-américain Ieoh Ming Pei, diplômé du MIT et titulaire d’une maîtrise à Harvard. Pei est notamment l’auteur de la John Hancock Tower et de la John F.Kennedy Library à Boston, de la Bank of China Tower à Hong Kong ou encore du Deutsches Historisches Museum à Berlin, et du Musée d’Art Islamique à Doha (Qatar).

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Elle est devenue un des lieux les plus fréquentés de Paris. Depuis sa création, le nombre de visiteurs annuels au Musée du Louvre est passé de 3 à 8,5 millions en 2008.

C’est la première grande construction en verre feuilleté collé, portée par une toile d’araignée en inox de grande portée, recouverte de baguettes clipsées en aluminium. Le monument de Ieoh Ming Pei a passé le quart de siècle, déjà.

 

Ce monument qui joue la transparence

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*Au fond l’Arc de Triomphe du Carrousel

 

« Les goûts changent, observe Philippe Carreau, chef de service des Bâtiments et jardins du musée du Louvre. Hier contesté, cet ouvrage de verre est devenu aux yeux des critiques, une des œuvres architecturales majeures du XXe siècle. C’est une habitude et un paradoxe : en phase projet on est contre, en réalisation, on est pour ! »

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Elle est posée au milieu de la cour Napoléon, la forme et la transparence de la Pyramide contrastent avec les bâtiments qui l’environnent. Elle est composée d’une structure de « menuiserie en aluminium clipsée de couleur zinc qui a les mêmes proportions que la pyramide de Khéops à Gizeh en Égypte. Haute de 21,64 mètres, sa base est un carré de 35,4 mètres, et sa pente de 51 degrés. Les fermes de la charpente métallique qui se croisent selon le maillage des losanges de la verrière sont composées de barres rectilignes et parallèles, et de tirants en corde d’arc. L’ensemble de 95 tonnes, précontraint par des anneaux de tirants horizontaux, est boulonné sur des pièces métalliques moulées dans une poutre béton de 1,6 m, coulée dans le sol.

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Le vitrage en Verre extérieur collé (VEC ou Structural Glazing), d’une superficie de 2 000 m², comporte 603 losanges (2,9 x 1,9 m) et 70 triangles (base 1,90). C’est un verre extra-blanc feuilleté de type Stadip : 2 feuilles de verre de 10 mm collées par 4 films de polyvinyle de butyral utilisés en vitrages de sécurité. Sa fabrication par Saint-Gobain Vitrage France a nécessité la construction d’un four spécial qui réduit les oxydes de fer et leur incidence verte en transparence ».

« C’est un ouvrage exceptionnellement élégant, proportionné et réussi, commente Philippe Carreau. Le projet du Grand Louvre ne pouvait trouver de sens qu’à travers la couverture vitrée de ses espaces d’infrastructure. » 

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souces : www.lemoniteur.fr

La Grande Roue de Paris a 20 ans

La Grande Roue de Paris

Place de la Concorde

Paris 8ème

 

2013, un autre anniversaire…

Grande Roue de Paris

*Le long bâtiment derrière la roue, c’est l’Orangerie.

 

En ces périodes de fêtes, et depuis vingt ans, le plus célèbre forain de France, Marcel Campion, installe sa Grande Roue place de la Concorde.

Grande Roue de Paris

*Pour cette photo imaginez que je suis au beau milieu de la chaussée (des tout petits espaces sont aménagés), entre le flot des voitures. Derrière la Grande Roue, ce sont les Tuileries.

 

Cette année encore la Grande Roue de Paris est revenue, pour le plaisir des petits et des grands.
C’est désormais une véritable institution, et les parisiens ne peuvent imaginer les fêtes de fin d’année sans elle. Elle fait partie du paysage place de la Concorde en fin d’année.

Grande Roue de Paris

*De gauche à droite : l’Orangerie, la tour Montparnasse, une colonne rostrale, les flèches de l’église Sainte Clotilde (7ème) et l’Obélisque

 
Elle est aussi un élément essentiel de l’illumination de la plus belle avenue du Monde!
Brillant de tous ses feux, elle ponctue la perspective des Champs Elysées.

Grande Roue de Paris

*L’heure bleue sur les Champs Elysées. Là aussi, je suis en plein milieu de la chaussée !

 

La Grande Roue de Paris s’inscrit parfaitement dans la perspective imaginée par le Nôtre : Le Louvre, la Pyramide (qui s’est ajoutée), l’Arc de Triomphe du Carrousel,  les Tuileries, la roue, les Champs-Elysées, l’Arc de triomphe, enfin La Défense.

Depuis ses presque soixante dix mètres de haut la vue sur Paris est époustouflante, de jour comme de nuit.

Son concept est né avec l’exposition universelle de 1900, date à laquelle la première grande roue a été installée avenue de Suffren. Cette première roue mesurait cent mètres de haut !

Grande Roue de Paris

*Vous reconnaîtrez à gauche la silhouette de la princesse Clémentine d’Orléans, fille du roi des Français Louis-Philippe. A droite la chambre des députés (Assemblée nationale), derrière elle le dôme des Invalides (Paris 7ème).

 

L’année 2013 marque l’anniversaire de vingt années mouvementées.
« En hiver 93/94, le projet d’ériger la grande roue place de la Concorde à mon initiative, précise Marcel Campion, est validé par Jacques Chirac. Cette idée fait des émules dans le monde entier ».
La Grande Roue de Paris s’est imposée comme une attraction incontournable des fêtes de fin d’années.
Si elle fait l’unanimité des Parisiens et des touristes, il n’en est pas de même  équipes municipales
qui se succèdent à la Mairie de Paris« . Les représentants de la Ville de Paris et de l’état n’accordent pas leurs violons… La dame de fer de 330 tonnes et le patron des forains ne s’en laissent pas conter ».

Grande Roue de Paris

 *Devant l’Obélisque la fontaine des Mers, derrière la fontaine des Fleuves
Rappelons que selon un sondage IPSOS,86% des personnes interrogées étaient pour son maintien dans les lieux.
L’histoire de la grande roue n’est pas un long fleuve tranquille, chaque année son installation est source de négociations. On apprécie d’autant plus de la voir place de la Concorde au fil des ans. Elle reste définitivement associée au plus célèbre forain de France et de la capitale. Et c’est très bien ainsi. Souhaitons-lui un joyeux anniversaire !

Grande Roue de Paris

* Dans le coin la fontaine des Mers

 

Librement inspirée du Parisien
 

Les Tuileries de Le Nôtre

Le 400ème anniversaire de Le Nôtre  

 André Le Nôtre

*André Le Nôtre, ami et confident de Louis XIV, est l’artisan des Tuileries, de Versailles, Sceaux, Vaux-le-Vicomte, St Cloud, Chantilly, Meudon, la grande terrasse et la perspective de Saint Germain en Laye, Benainvilliers pour la région parisienne.

 

L’année 2013 a été marquée pae le jubilé de Notre-Dame de Paris (1163-2013). Nous avons fêté les 85O ans de la célèbre cathédrale avec l’arrivée de huit nouvelles cloches. 

L’année 2013 a fêté également le 400ème anniversaire d’André Le Nôtre (1613-1700). A cette occasion le domaine de Sceaux a recréé les parterres en broderies de buis,  telles que Lenôtre les avait imaginées, de même que Versailles.

 

Les Tuileries d’André Le Nôtre

Le Jardin des Tuileries fut la première oeuvre de Le Nôtre. Même si le jardin a beaucoup changé, dans les grandes lignes il reste tel que Le Nôtre l’a créé, comme ces allées rectilignes.

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*La terrasse des Feuillants, qui longe la rue de Rivoli 

 

En se promenant aux Tuileries, le visiteur met ses pas dans le dessein d’André Le Nôtre. 

Le nom d’André Le Nôtre reste associé à jamais à Versailles. Toutefois d’autres jardins conservent son souvenir, comme celui des Tuileries qui occupe une place très particulière puisque le celèbre jardinier royal y a vu le jour.

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*Le bassin de l’Octogone

 

Les Tuileries, jardin de l’enfance

 Petit-fils et fils de jardinier du roi, André Le Nôtre naît aux Tuileries le 12 mars 1613. Sa voie semble déjà toute tracée. Dans la maison des Le Nôtre, dans le jardin des Tuileries, à côté du berceau, un portrait du roi Henri IV, assasssiné trois ans plus tôt, semble veiller sur le nouveau-né. 

On imagine la fierté et la joie des parents, Jean et Marie : après dix ans de mariage, c’est le premier fils. Il pourra succéder à son père et recevoir la charge enviée de jardinier du roi. 

Jean possédait plusieurs propriétés dans le jardin et aux alentours. 

André Le Nôtre a grandi et habité toute sa vie aux Tuileries, il disposait d’une maison idéalement située au pied du pavillon de Marsan. Il est né et mort aux Tuileries.

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*La maison d’André Le Nôtre était au pied de ce pavillon.

 

Rappel historique 

Le jardin des Tuileries est créé au XVIe siècle pour Catherine de Médicis, qui recrute le grand-père Pierre Le Nôtre, dans les années 1560, pour le planter. Son père Jean a réménagé le jardin pour Henri IV puis Louis XIII. Les parterres qui avaient été ravagé par les guerres de religion. Un siècle plus tard, le jardin est agrandi, replanté et transformé par Le Nôtre pour Louis XIV. Il a acquis ses dimensions définitives. Le célèbre dessinateur du Roi-Soleil y dessine ses fameuses broderies de buis, aujourd’hui disparues à la Révolution, et remplacées par du du gazon sur les parterres. C’est lui aussi qui a tracé les trois bassins ronds qui subsistent de nos jours.

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L’idéal du jardin de pente, composé de terrasses et d’escaliers qui permettent des points de vue multiples et une déambulation complexe, remonte à la Renaissance.Le relief naturel des Tuileries, en dépit d’une légère pente vers le Seine, ne s’y prêtait guère.

 

En rémanageant le jardin, Le Nôtre a choisi de conserver une partie de l’ancienne fortification de Paris, et surtout un bastion situé du côté de la Seine pour créer un dénivelé artificiel. Il a élargi les terrassements militaires et les reproduits symétriquement pour former les terrasses actuelles.Le mur taluté du bastion est toujours visible à droite de l’entrée sur la place de la Concorde.

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*La terrasse du Fer à Cheval, en forme de fer à cheval, et les deux pavillons Gabriel (Hôtel de Crillon, et ancien Musée de la Marine, ex Ministère de la Marine)

Pour accéder à ces terrasses Le Nôtre a créé deux rampes en fer à cheval et également des escaliers. Tous ces dispositifs étaient dépourvus de garde-corps, pour laisser filer le regard. Une plate-bande de gazon ornée de topiaires défendait cependant le bord des rampes.

 Les multiples accidents, srvenus au cours des siècles, expliquent les garde-corps actuels. 

Il a donné au jardin une épine dorsale en élargissant la grande allée et en ouvrant cet axe majeur vers l’extérieur par une route qui rejoint l’horizon et deviendra les Champs Elysées.

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*La grande allée centrale, très fréquentée. Elle mène au bassin de l’Octogone. Le Nôtre a imaginé la perspective avec les Champs-Elysées.

 

Ce qui fera dire au rousseauiste René de Girardin : 

« Les jardins de Le Nôtre sont si tristes que l’allée la plus fréquentée est celle qui mène à la sortie ». 

Ce n’est pas faux!! Force est de constater que les passants empruntent cette allée pour aller du Louvre à la Concorde, ne s’arrêtent pas au jardin et se désintéressent des allées secondaires. 

Une autre ouverture vers l’extérieur est ménagée avec la terrasse du Bord de l’Eau qui donne au jardin une vue sur la Seine.

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*La terrasse du bord de l’eau qui offre une vue sur la Seine, au fond le Louvre et le pavillon de Flore.

Le Nôtre redistribue aussi les espaces : il repousse la limite des bosquets, il donne au grand parterre les propostions d’un grand carré, unifié par le tracé des allées et les rapports optiques entre les trois bassins ronds qui le composent. Il y fait triompher l’art des broderies de buis, enrichies de fleurs et de gazon.

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*Le bassin de l’Octogone, et la forme très nette en fer à cheval de la terrasse

 

Mais le génie de Le Nôtre est surtout l’extrémité ouest. Les dépendances du jardin, la garenne de Renard, célèbre jardinier indépendant, les anciennes fortifications sont annexées au jardin et retravaillées pour former un tout : l’Octogone, bâti atour d’un jet d’eau et d’un bassin centripète. Les talus sont conservés et donnent au jardin plat des Tuileries des allures de jardin de pente.

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*Les talus conservés, qui font des Tuileries un jardin de pente

 

 Sources : sur site, hors-série Le Figaro « Aux jardins de Monsieur Le Nôtre », magazine Grande Galerie (le journal du Louvre) n°24

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*Il suffit se délaisser l’allée centrale pour trouver des petits endroits bien tranquilles, où des chaises et des fauteuils nous attendent! 

C’est le jardin de Paris que je préfère, rien de tel que de trouver un petit coin tranquille pour lire, ou simplement ne rien faire et profiter du soleil!

La Fontaine des Mers Place de la Concorde

Place de la Concorde
Fontaine des Mers

Paris 8ème

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Sculpture française réalisée entre 1835 et 1840

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Artistes :
Jean-Baptiste Joseph De Bay
Jacques Hittorff
Antoine Desboeufs
Achille-Joseph-Etienne Valois
Isidore-Hippolyte Brion
Jean-Jacques-Marie-Carle-Vita Elshoecht dit également Carle Elshoecht

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La place de la Concorde et la promenade dite des Champs-Elysées deviendront propriété de la Ville de Paris le 20 août 1828. La municipalité demandera quatre ans plus tard à l’architecte Jacques-Ignace Hittorff d’établir un plan d’embellissement de la place.

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Le projet sera accepté en avril 1835. Les deux fontaines seront inaugurées le 1er mai 1840 par le Préfet Rambuteau.

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Elles sont situées de part et d’autre de l’obélisque. Elles célèbrent l’arrivée de l’eau à Paris, et symbolisent les mers, côté Seine et les fleuves de l’autre côté.
La place de la Concorde, fontaines comprises, sera classée monument historique le 23 août 1937.

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Les bassins, réalisés en pierre de Saint-Nom reçoivent un poli leur donnant l’aspect du marbre. Le fond des bassins est enduit par un ciment romain. Les vasques, les figures et les ornements sont réalisés en fonte de fer et peints avec un nouveau procédé de peinture couleur de bronze.

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Les chairs des statues sont de couleur bronze florentin (brun foncé), les vêtements bronze vénitien (vert), les accessoires et les ornements sont dorés. Les éléments en fonte de fer, comme tout le mobilier de la place seront coulés dans les usines de Monsieur Muel, à Fusey dans la Meuse.

De nombreux artistes seront mobilisés pour la réalisation des modèles des figures.

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La Fontaine des Mers fera appel à Debay (L’Océan et la Méditerranée), Desboeufs (La Pêche des perles, la Pêche des coquillages, la Pêche des poissons, La Pêche des coraux) Feuchères (L’Astronomie, le Commerce et la Navigation maritime). Moine, Elshoecht et Merlieux sculpteront également les trois Tritons et les trois Néréides tandis que Hoegler prendra en charge la sculpture ornementale.

 

sources : insecula

 
 

Statues des villes de France place de la Concorde Princesse Clémentine et Juliette Drouet

Statues des villes de France place de la Concorde Princesse Clémentine et Juliette Drouet

 

Place de la Concorde

Paris 8ème

 

Deux grâces sculptées dans la pierre

 

Les traits de deux célébrités féminines sont reproduits anonymement dans la pierre :
Juliette Drouet …

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… et la Princesse Clémentine

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Les statues de Paris évoquent souvent des personnes célèbres de l’histoire de France. La ressemblance avec le modèle original est voulue. Mais il arrive parfois que les sculpteurs se permettent de petites facéties.
Ainsi, dans le paysage de la capitale, sous les traits de statues impersonnelles, il faut reconnaître des personnalités féminines…

Place de la Concorde, les huit statues qui ponctuent la place datent de 1838. Elles représentent les principales villes de France : Lille, Strasbourg, Nantes, Bordeaux, Marseille, Lyon, Brest, et Rouen.

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* Strasbourg (Juliette Drouet). Derrière, c’est le jardin des Tuileries.

 

Elles se répartissent selon leur situation géographique en France.
Les figures se ressemblent toutes et à première vue rien ne permet de les distinguer…
Et pourtant! Sous les traits de la statue de Lille il faut reconnaître la princesse Clémentine d’Orléans, fille de Louis-Philippe.

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La statue de Strasbourg reproduit les traits de l’actrice Juliette Drouet, célèbre maîtresse de Victor Hugo.

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Princesse Clémentine, fille du roi Louis Philippe

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Juliette Drouet, maîtresse de Victor Hugo

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Ces deux sculptures sont de James Pradier.

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*Derrière, l’ex Ministère de la Marine, et ex Musée de la Marine

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Juliette Drouet et la Princesse Clémentine d’Orléans, fille du roi Louis Philippe

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Sources :  secrets de Paris

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