Paris autrement

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Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

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Bien faire et laisser braire

Archives pour septembre, 2013

Li Chen Place Vendôme

Li Chen Place Vendôme Paris 1er

 

« Energy of Emptiness » (« L’énergie du vide ») : 1998-2000

 

Ses statues bouddhistes affichent une esthétique presque ascétique, fondée sur l’acceptation de la nature. Cependant, malgré leur apparente simplicité, les oeuvres de cette période regorgent d’énergie. Elles sont à la fois émotionnellement introspectives et empreintes d’une grande vitalité.

Celle intitulée « Pure Land », par exemple, démontre sans ambiguïté la volonté de l’artiste d’inscrire ses statues de Bouddha dans le monde de l’enfance. L’artiste suit ainsi l’inclinaison philosophique d’être « comme un enfant » de Laozi (« Le livre de la Voie et de la vertu », chapitre 55) et Zhuangzi, pères fondateurs du Taoïsme au IVe siècle av. J.-C.   

Li Chen Pure Land

*La colonne Vendôme se reflète sur le front  du personnage

 

Les visages, alliés aux physiques puissants et massifs, permettent à ses sculptures d’apparaître à la fois légères et monumentales. En termes d’analogie stylistique, ce sens esthétique transcende à la fois les dynasties Song (960-1279) et Tang (618-907) et fait référence, par bien des aspects, aux charmes romantiques des statues de Bouddha de la période des Six Dynasties (220-581).

 

« Pure Land » (« Terre pure ») 

1998, bronze laqué, 4,51 x 1,33 x 2,43 m ©courtesy Asia Art Center

Cette statue représente un personnage aux traits enfantins, flottant au sommet d’une montagne, comme perdu dans une autre dimension.  

Li Chen Pure Land

Elle exprime le ressenti de l’artiste sur la manière de vivre sa spiritualité. Le Bouddha entre dans un vide, libre de tout souci, libéré, désentravé et décontracté. Son visage est retourné et son corps semble voler. Ses bras sont tendus et libres tandis que ses jambes sont croisées de manière naturelle et nonchalante, exprimant une naïveté pure et limpide. Il est immergé dans une quiétude enfantine. Cependant, les formes pleines et les lignes de cette oeuvre expriment également une tension puissante et une énergie intense.

 Défiant les lois physiques, elle apparaît instable, de prime abord. Pourtant, Li Chen a créé une structure délicatement équilibrée, visuellement étonnante, tout en dégageant une impression d’harmonie et d’équilibre.

 

« Lord of Wind » (« Le Seigneur du Vent »)  

Li Chen Lord of Wind

 2008, bronze laqué, 2,09 x 3 x 3,19 m ©courtesy Asia Art Centre*  

Li Chen Lord of Wind

 Le personnage plane dans les airs au dessus des dunes. Les lignes ciselées de son corps rappellent les empreintes laissées par l’érosion éolienne. Le sable évoque le passage du vent au milieu du calme. Dans la philosophie chinoise, le vent fait partie de la doctrine des cinq éléments qui explique les interactions entre les phénomènes naturels. Elle comprend deux phases, celle de la création et celle de la destruction : le bois engendre le feu, le feu crée la terre, la terre engendre le métal, le métal porte l’eau (par un seau) et l’eau nourrit le bois.  

Li Chen Lord of Wind

Cette sculpture fait partie de la série « Soul Guardians ».

 Li Chen Lord of Wind

 

« Clear Soul » (« Âme pure »)

2002, bronze laqué, 2,29 x 1,10 x 1,80 cm ©courtesy Asia Art Center  

Li Chen Clear Soul

 Cette sculpture renvoie au stade de méditation où l’esprit est libéré de toute pensée, où l’être est réel mais sans substance. Seul un esprit clair renvoie une image parfaite de sa réflexion, comme l’esprit du Bouddha peut le faire, pouvant traverser le « Lac Clair » sans aucune inquiétude.

Li Chen Clear Soul

Le contraste entre la chaleur rayonnante de la partie argentée et l’énergie transmise par la partie noire de cette oeuvre n’est pas exempt d’une grande harmonie, rappelant celle nécessaire entre le corps et l’esprit.

Li Chen Clear Soul

Cette sculpture fait partie de la série « Spiritual Journey through the Great Ether » .

 

Et toujours la petite photo souvenir

Li Chen Clear Soul

Sources : les petites plaques que vous voyez sur le socle des sculptures.

Li Chen Place Vendôme The Beacon

 Li Chen Place Vendôme

Série « The Beacon » (« Le Flambeau ») : 2009-2010

 Li Chen The pursuer

*The pursuer

Un soir de 2009, Li Chen revint chez lui après une longue journée de travail. Il alluma une grande bougie neuve sur l’autel bouddhiste familial, se réjouissant de la chaleur et du silence procuré par ce geste. Il se souvint alors d’un de ses premiers dessins intitulé « L’illuminateur ». Cet événement fut le commencement spirituel de la série de huit pièces qui suivit, intitulée « The Beacon ».

Li Chen Angelic smile

* Angelic smile

Pour Li Chen, allumer une bougie constitue un acte de « récupération » et lui apporte une joie rituelle. Au travers de l’interaction entre l’humanité et le feu, la consumation de la matière qui brûle change l’environnement. La danse de la flamme confère également une certaine sentimentalité romantique. L’esprit est ainsi apaisé et l’individu peut se recentrer sur lui-même.

 » The Beacon » est pour le moment la série la plus riche en termes de diversité dans l’oeuvre de Li Chen. C’est également la première fois que l’artiste a sculpté la forme humaine, en s’inspirant délibérément des canons de beauté asiatiques. »

Derrière « The Beacon » se trouve un procédé cérémoniel : son essence se trouve dans le « Yinze », c’est-à-dire la pleine ou descendante gloire du Soleil et de la Lune. » Li Chen

« The Pursuer » (« Le poursuivant »)

« The Pursuer », 2010, bronze laqué, 3,17 x 1,315 x 1,475 m ©courtesy Asia Art Center Li Chen The pursuer

L’artiste a créé une forme humaine impressionnante dont il émane à la fois force, vitesse et grâce. Ce personnage n’est pas sans rappeler Kua Fu, géant connu dans la mythologie chinoise pour sa continuelle poursuite du soleil au dessus des nuages, . Mais après quoi la figure héroïque de Li Chen courre-t-elle ? La réponse pourrait-elle résider dans la flamme se trouvant dans le creux de ses mains tendues ?

Li Chen The pursuer

Peut-être poursuit-il ses rêves ou entreprend-il une quête pour trouver la « Voie »

Li Chen The pursuer

L’interprétation de cette oeuvre dépend de la façon dont chacun définit ses objectifs dans la vie, ressent et interprète les expériences vécues.

Li Chen The pursuer

Cette sculpture fait partie de la série « The Beacon ».

« Angelic Smile » (« Sourire angélique »)

« Angelic Smile », 2010, bronze laqué, 1,50 x 1,80 x 4,20 m ©courtesy Asia Art Center

 Li Chen Angelic smile

La fleur de lotus représente une source de réconfort et de joie pour l’esprit et l’âme. Dans les pays orientaux, elle est, en effet, associée à ’épanouissement spirituel. Cette fleur d’une incroyable beauté émerge de la noirceur de la vase pour s’épanouir et se dresser hors de l’eau, attirée par la lumière. C’est aussi la seule plante aquatique pouvant sortir réellement de l’eau grâce à sa tige, contrairement aux autres plantes de la même famille qui, elles, flottent. Elle symbolise l’élévation de l’être, qui, par lui-même, en effectuant un travail de méditation, peut trouver l’harmonie parfaite et la pureté.

La silhouette de cette jeune fille timide, à la fois arrondie et longiligne, avec un haut du corps allongé, est typique de la représentation féminine chinoise moderne et traditionnelle. Vu de dos, son visage est caché par le nuage qui prend alors la forme d’un autre visage, plutôt abstrait.

Li Chen Angelic smile

Cette oeuvre peut susciter une myriade de sentiments chez le spectateur : bénédiction, désir, satisfaction, innocence. Peut-être, peut-elle aussi inspirer l’envie de faire un voeu? Néanmoins, Li Chen se montre joueur une fois encore dans sa présentation du nuage : il peut s’agir d’un nuage symbolisant le céleste, ou tout simplement d’un oreiller sur lequel se repose paisiblement la jeune fille.

Li Chen Angelic smile

Cette sculpture fait partie de la série « The Beacon ».

Enfin, le must, c’est se faire photographier ….

Li Chen The pursuer

… dans la même position que les personnages des sculptures!

Li Chen The pursuer

Un exercice difficile, pas toujours facile de tenir l’équilibre!

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

Li Chen Place Vendôme

« Flickering Moonlight »

2009, bronze laqué, 1,56 x 3,04 x 3,14 m ©courtesy Asia Art Center

Paris 1er Métro Opéra 

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

 *Derrière la sculpture c’est la rue dela Paix, qui mène à l’Opéra

 

Une oeuvre inspirée des écritures taoïste et bouddhiste

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

 « Avant tout philosophique, l’oeuvre de Li Chen est tournée vers l’avenir et puise sa force tant dans le présent que le passé. Ses sculptures figuratives sont inspirées d’une lecture moderne des écritures taoïstes et bouddhistes qu’il aborde en les appliquant aux problématiques contemporaines. Li Chen veut ainsi, avec sa bienveillance et son optimisme, réconcilier la tradition et la modernité, le terrestre et le céleste. C’est une main tendue, au profane comme au connaisseur, pour nous inviter à voyager dans son monde où la sensibilité et la sagesse permettent de trouver des repères dans cet univers contemporain chaotique.

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

Positive et optimiste, empreinte de compassion pour l’humanité, son interprétation des textes anciens explique les traits paisibles, enfantins ou joyeux de ses sculptures.  

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

 Parmi les paradoxes – un des moyens possibles pour « trouver la Voie » selon les Taoïstes – qu’il met en scène au travers de ses oeuvres, le plus évident est l’impression de légèreté et de liberté qui se dégage de ses sculptures imposantes aux personnages corpulents. » 

 Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

« Flickering Moonlight » (« Reflet de lune scintillant »)

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

 

 Li Chen s’est inspiré d’un proverbe chinois : « Si l’eau de mille rivières reflètent une seule lune, aucun nuage du ciel ne peut vous présenter une vue claire ».

Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

Sur la base de la pièce, les ombres de la lune sur l’eau se mêlent à d’innombrables vagues oscillantes, transformant la sculpture statique en objet animé. La lune, sa lueur, son ombre, les vagues, tous ces éléments interactifs se combinent. L’état libre et sans entrave du personnage symbolise l’esprit Zen, mis en exergue par la lenteur du mouvement et la présence de l’eau. Cette sculpture fait partie de la série « Spiritual Journey through the Great Ether ». 

  Li Chen Place Vendôme Flickering Moonlight

Sources Sur site

Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

« Lord of Fire », 2009, bronze laqué, 1,56 x 3,11 x 3,63 m ©courtesy Asia Art Center

Paris 1er

Métro Opéra

  

Cette  sculpture est issue d’une des quatre séries majeures de l’artiste : « Soul Guardians – In an Age of Disasters and Calamities ».

Plus aucune bonhommie dans le personnage, c’est un genre tout différent.  

  Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

   « Soul Guardians – In an Age of Disasters and Calamities » (« Les gardiens de l’Âme – Dans une période de désastres et de calamités ») : 2008-2009

Il y a quinze ans, Li Chen avait déjà exploré les interactions entre les humains, les dieux et les forces de la nature comme source d’inspiration de son travail. 

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

Pourtant, la série qui en a découlé n’a vu le jour qu’en 2008, année du tremblement de terre du Sichuan en Chine et début de la crise économique mondiale. Cette série peut être interprétée comme un commentaire sur les désastres humains et les catastrophes environnementales, provoqués par l’avidité et l’égoïsme. Face à ces sculptures, l’observateur est confronté à de nombreuses facettes de la nature humaine, notamment la faiblesse et la peur. 

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

  « Ils font partie d’une expérience. J’essaie de représenter une énergie qui dépasse la capacité humaine, qui a le pouvoir de Dieu. J’essaie de représenter cela au travers des forces de la Nature, au travers du feu et du vent. C’est pour cette raison que j’ai créé le « Seigneur du Feu » et le « Seigneur du Vent », pour avoir de l’impact et créer une collision avec l’audience. En tant qu’être humain avec un pouvoir limité, je ne peux qu’utiliser le pouvoir visuel de mes sculptures. »

Li Chen à propos du Seigneur du Feu et du Seigneur du Vent. 

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

« Lord of Fire » (« Le Seigneur du Feu »)

Le personnage a les yeux fixés au loin, le corps tourné sur un côté. Sa présence impressionnante est amplifiée par sa langue enflammée et les flammes brûlantes qui bondissent sur son corps écarlate. Le charbon éparpillé à ses pieds rappelle le moment de quiétude qui advient à la suite d’un incendie. Il symbolise également le processus de « production mutuelle » par lequel le bois produit le feu, le feu produit de la terre, la terre produit du métal, le métal produit l’eau, et l’eau produit le bois.  

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

Cette statue de trois mètres de haut est placée sur un socle d’acier inoxydable pour produire l’effet d’une grande flamme rouge dansant au-dessus du charbon.  

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

 

Il tient dans sa main droite le caractère chinois représentant le feu. Mais, en s’éloignant, on remarque que la position de son bras gauche, de son corps, de ses jambes dissociées reproduisent de manière penchée un caractère très proche de celui qu’il tient dans la main. Le corps devient le signe.

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

Cette sculpture fait partie de la série « Soul Guardians ». 

 Li Chen Place Vendôme Lord of Fire

 Sources : sur site

 

 

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

Li Chen Place Vendôme

Paris 1er

Métro Opéra 

Li Chen

 *photo de Li Chen issue du site : http://www.tdg.ch/

 

Un contraste étonnant

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

« La rondeur des œuvres de Li Chen répond aux verticales et aux horizontales de la luxueuse place parisienne. Le contraste est saisissant. Les passants s’arrêtent, s’étonnent, miment les poses des sculptures, puis prennent quelques photographies avant de reprendre leur chemin. Le pari d’avoir choisi la place Vendôme satisfait l’artiste et interpelle les curieux, qui s’offrent quelques minutes de culture à ciel ouvert. »

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

 

« Floating Heavenly Palace » (« Palace céleste flottant »)

« Floating Heavenly Palace », 2007, bronze laqué, 3,34 x 2,05 x 8,48 m ©courtesy Asia Art Center

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

 

Cette sculpture fait elle aussi  partie de la série « Spiritual Journey through the Great Ether ». Là encore on retrouve la sérénité des personnages, l’innocence enfantine et la sagesse intemporelle dans cette sculpture.

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

Cette oeuvre est inspirée d’un poème appelé « Partridge Sky », composé par Zhu Dun-ru, l’un des plus grands poètes de la dynastie Song (960-1279) :

« Un Dieu du ciel en charge des montagnes et des rivières m’a fait le don d’une sauvage et indomptable nature

Capable de convoquer les vents et la pluie, je peux facilement diriger la nature

Plein de connaissance, et tenant bien l’alcool, je n’ai jamais eu envie d’une position de pouvoir

Je ne veux même pas habiterdans le palais céleste, je préférerais flotter sur la brise dans un état pur et clair, et être enchanté in Loyang. »

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

 

En position intrinsèquement instable, le personnage tient le « palais céleste », flottant sur un nuage, au bout de son doigt, tandis qu’il a un pied en l’air, l’autre étant posé sur le rocher. Cependant, Li Chen a choisi de présenter un personnage très droit dont il se dégage une apparence de grande stabilité. Il peut même paraître autoritaire, voire arrogant, regardant le monde de haut, ne lançant pas même un regard au palais.

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En réalité, Li Chen symbolise dans cette oeuvre le désintéressement à la gloire, à la fortune et l’aspiration à une grande hauteur morale. En effet, il plaint Zhu qui éprouve tristesse et douleur d’être né à une mauvaise époque, le privant de s’exprimer librement dans son art. Cette oeuvre met en exergue l’importance de chercher ses propres valeurs, quelles que soient les circonstances.

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

 

La sculpture domine la Place Vendôme.

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

Sources : sur site

Sources : Le Figaro, Libération
 

Li Chen Place Vendôme Floating Heavenly Palace

C’est une oeuvre gigantesque, pourtant le personnage paraît tout petit !

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