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Archives mensuelles: janvier 2014

31 Jan 2014

Nantes Le quai de la Fosse

Le quai de la Fosse Nantes La « Fosse » est le nom donné à un chenal naturel de faible profondeur creusé par la Loire. Le XVIIIe siècle fut florissant à Nantes grâce au commerce triangulaire. Le quartier de la Fosse connaît son apogée durant ce siècle, c’est là que bat le cœur de la ville. Au pied des hôtels de négociants,  sans discontinuer, les navires négriers chargent la pacotille à destination des rivages africains, et déchargent les précieuses denrées […]

30 Jan 2014

Nantes Hôtel Durbé

Hôtel Durbé 86 Quai de la Fosse Quartier centre ville-quai de la Fosse Tramway ligne 1 arrêt Chantiers Navals Non, vous ne rêvez pas, ça penche !! A Nantes, les immeubles ont une particularité, ils ont la fâcheuse tendance de pencher…Ici, quai de la Fosse, ils ne dérogent pas à leur attitude penchée ! Ce n’est pas une illusion d’optique… Le vaisseau penché du capitaine C’est un spendide vaisseau de pierre, sis au numéro 86 du quai de la Fosse. […]

29 Jan 2014

Nantes Monument des 50 otages

Monument des 50 otages cours des 50 otages Quartier Centre Ville Tramway ligne 2 arrêt 50 otages   Ils étaient 48…   L’Erdre, jusqu’au début du XXe siècle, se jette dans la Loire à l’emplacement de l’Ile Feydeau.Son parcours dans Nantes a été comblé à partir de 1929, pour des raisons d’insalubrité et de frein au développement de la ville.C’est devenu le cours des 50 otages actuel. *Derrière, l’Erdre. A partir de cet endroit la rivière est comblée, jusqu’à l’Ile […]

28 Jan 2014

Nantes Maison Trochon

Maison Trochon ou l’ « Hôtel des Zéphirs » 17 quai de la Fosse Quartier centre ville-quai de la Fosse Tramway ligne 1 arrêt Médiathèque       Un armateur à l’hôtel des Zéphirs Le coeur de Nantes bat quai de la Fosse au XVIIIe siècle. Les navires en provenance d’horizons lointains viennent s’y amarrer. Au cours de ce siècle Nantes est le second port marchand du royaume. Mais il est aussi le premier port négrier. Il le sera jusqu’en 1848, date […]

27 Jan 2014

Nantes Mascarons place du Pilori

Nantes Jean qui rit et Jean qui pleure 12 place du Pilori Quartier du Bouffay Nantes Tram ligne 1 arrêt Bouffay Les mascarons de Nantes De nombreux mascarons ornent les belles façades des immeubles de Nantes, impossible de ne pas les voir, car il y en a partout. La plupart de ces masques, têtes grotesques, sont sculptés sur les clés de voûte des portes ou des fenêtres. Ils datent de la seconde moitié du XVIIIe siècle ou du XIXe. Ils […]

25 Jan 2014

Paris sous la neige

Les années se suivent et ne se ressemblent pas… c’était il y a un an. Le Pont Bir Hakheim sous la tempête de neige, les flocons virevoltent    C’était le 20 janvier 2013 * Ici les berges de Seine du côté du pont d’Iena, vers le Trocadéro; au fond le pont Bir Hakheim Il était tombé 10 cm de neige à Paris en l’espace de deux jours.  Même la Tour Eiffel était couverte de neige, un fabuleux spectacle.

24 Jan 2014

Notre-Dame de Paris Une crèche tchèque

« Je suis la lumière du monde. » Jean 8, 12   La crèche de Noël C’est une tradition : comme tous les ans, la crèche de la cathédrale est présentée du premier dimanche de l’Avent à la fête de la Présentation au Temple. Près de deux millions de pèlerins, fidèles et visiteurs qui viendront s’y recueillir durant ces deux mois. Depuis l’année dernière, la cathédrale propose de découvrir une crèche venue d’un pays étranger. Après la Sicile, c’est au […]

23 Jan 2014

Notre-Dame de Paris

Ornements de drap d’or présents de Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III

Liturgies impériales

Le tapis du choeur et les ornements de drap d’or offerts à Notre-Dame seront utilisés pour toutes les grandes célébrations sous le Second Empire.

Le 1er janvier 1852, un Te Deum solennel est chanté en actions de grâces pour l’élection du président de la République Louis-Napoléon Bonaparte, futur empereur Napoléon III. La cathédrale est pavoisée pour l’occasion, comme en témoigne le dessin d’Hubert Clerget.

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Le 30 janvier 1853, a lieu une autre grande célébration du Second Empire, le mariage de Napoléon III avec Eugénie de Montijo.

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*Ici le mariage par le dessinateur Hubert Ckerget

Le peintre Robert Fleury est chargé de représenter l’évènement. Pour ce faire , lui sont confiées « une tunique et une chape du grand ornement de drap d’or donné par le roi Louis-Philippe ».

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Napoléon Eugène Louis Bonaparte Prince impérial (1856-1879) est baptisé dans la plus grande solennité le 14 juin 1856 à Notre-Dame par le cardinal-légat Patrizi, représentant le Pape Pie X, parrain de l’enfant. Le père, l’empereur Napoléon III, déclarera même qu’un tel baptême vaut bien un sacre ».

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Les architectes Lassus et Viollet le Duc conçoivent le décor rapidement mis en place, véritable laboratoire éphémère voulant « reproduire l’aspect d’un monument gothique » tel qu’on l’imagine au XIXe siècle, tout en « faisant valoir les riches étoffes et les toilettes de cour sous une lumière artificielle » à grand renfort de lustres et bougies… Voûtes peintes en bleu et semées d’étoile d’or, colonnes, chapiteaux, nervures et murs rehaussés de motifs clairs, chaque ligne de l’édifice est mise en valeur. Les fenêtres sont ornées de vitraux peints sur papier végétal, un immense dais aux pans de velours cramoisi « abeillé » d’or domine la croisée et « à terre un magnifique tapis de la Savonnerie, plus chargé d’arabesques que de symboles »… Ce décor théatral, « apothéose de la transformation de l’église », restera en place huit jours afin que le public puisse l’admirer, moyennant un franc de droit d’entrée.

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Les ornements sacerdotaux offerts par Louis-Philippe sont encore employés pour cette cérémonie, comme en témoigne les dessins et le tableau inachevé du peintre Thomas Couture à qui « … une chape et une tunique de l’ornement dit de Louis-Philippe » sont confiées.

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Dans la grande tradtion de ses prédécesseurs et à l’occasion du baptême de son fils, Napoléon III offre à la cathédrale des vêtements liturgiques. Confectionnés dans un brocard d’or, au dessin de feuillage sur fond de satin blanc broché, le décor est rehaussé de soies « nuées » aux motifs de fleurs, grappes de raisins et épis de blés.

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IL s’agit très certainement de l’ornement royal commandé par le Mobilier de la Couronne en 1837 au fabricant lyonnais Grand Frères. Cette commande répondait au souhait de la reine Marie-Amélie, épouse du roi Louis-Philippe, d’offrir « un ornement sacerdotal riche », « pour officier pontificalement tous les jours de grandes fêtes dans une cathédrale ». Dix-huit mois et près de 75 mètres d’étoffes seront nécessaires à sa fabrication. C’est finalement Napoléon III qui fera remettre ces vêtements liturgiques à la cathédrale : »2 chasubles avec accessoires, 2 dalmatiques, 6 tuniques, 16 chapes, 2 housses de pupitres pour l’Epître et l’Evangile, 1 grémial » mentionnés à l’inventaire de 1868.

L’ensemble de ces pièces est toujours conservé au Trésor de Notre-Dame, des métrages de l’étoffe dans les collections de Mobilier national.

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Chape et chasuble de l’ornement Napoléon III
Borcard or, fond satin blanc et soies nuées de diverses couleurs dessin d’ornement fleurs variées, raisins et épis de blé
Grand Frères, fabricnats d’étoffes de soie à Lyon, 1837-1839
De cet ornement sont aujourd’hui conservé à Notrey-Dame : deux chasubles, huit dalmatyiques, seize chapes, deux voiles de pupitre, un grémial

22 Jan 2014

Notre-Dame de Paris Ornements de drap d’or (1)

Notre-Dame de Paris Ornements de drap d’or Présents de Charles X, Louis-Philippe et Napoléon III   La naissance du comte de Paris est marquée par un autre don royal aussi prestigieux : un « ornement complet en drap d’or », ensemble de vêtements liturgiques, tissé par un des plus grands soyeux lyonnais. Un ornement similaire avait été acquis par la cathédrale en 1825 grâce aux largesses de Charles X à l’occasion de son sacre, un autre fut offert quelques années plus tard […]

21 Jan 2014

Notre-Dame de Paris Tapis du choeur (2)

Le tapis du choeur de Notre-Dame   3) LA COMMANDE DU TAPIS Tapis unique tissé de 1825 à 1833 par la Manufacture de la Savonnerie, tapis exceptionnel par ses dimensions, sa destination, son décor, son style. Le plus long tapis de la Manufacture (25 m x 7,35 m), le seul non destiné à une demeure royale, le seul conçu pour la cathédrale, le seul portant des symboles religieux, l’unique exemple enfin, d’un tissage de « style gothique » par la Savonnerie. Détail […]

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