Paris autrement

Paris autrement

Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

  Chaque article où ce logo apparaît fait l'objet d'un dépôt chez un huissier de justice

Les écrits et les photos  de ce blog ne sont pas libres de droit. Ils ne peuvent être utilisées, sous quelque forme que ce soit, sans une autorisation écrite de son auteur.

" L'auteur d'une oeuvre de l'esprit jouit sur cette oeuvre, du seul fait de sa création, d'un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous. Ce droit comporte des attributs d'ordre intellectuel et moral, ainsi que des attributs d'ordre patrimonial " Article L111-1 du code de la propriété intellectuelle

Bien faire et laisser braire

Archives pour 2017

Le Dom de Cologne (2)

L’intérieur de Dom foisonne de détails, impossible de tout vous montrer. Les vitraux sont d’une grande richesse, je n’en ai pas tous les détails ni explications. Etant donné la hauteur des vitraux, et la lumière extérieure, il est plus facile de photographier les détails que l’ensemble. Quant au Trésor, les photos y sont interdites. La Châsse des Rois Mages est protégée par une vitre, elle est en hauteur, et avec les reflets sur le verre, impossible de la photographier correctement. Je n’ai pas d’explication sur l’exposition de tapisseries dans la nef.

L’intérieur est monumental, la hauteur sous voûte impressionnante.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Vue sur la nef centrale, avec les nouvelles orgues suspendues, installées en 1998.

Le Dom de Cologne

Éléments architecturaux de l’intérieur
 
Triforium au-dessus des grandes arcades

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le chantier de la cathédrale, repris au XIXe siècle, est la manifestation la plus importante du style néogothique qui sert alors de modèle aux architectes travaillant sur tous les styles néomédiévaux.
Trois éléments rythment l’élévation de la nef : les grandes arcades qui s’ouvrent sur les collatéraux ; le triforium qui fait le tour de la cathédrale ; les baies vitrées de plus de 20 mètres de haut mises en valeur par le rythme des colonnettes et des arcs de taille plus réduite (à peine cinq mètres) de la galerie ajourée.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

L’élément récurrent qui se retrouve dans les murs et les 92 voûtes est l’arc brisé. Des piliers à 8 colonnettes montent au milieu des collatéraux, à 12 colonnettes au bord de la nef, à 34 et 42 colonnettes pour soutenir les tours.

Le Dom de Cologne

Le paysage architectural extérieur est plus difficile à lire (enchevêtrement de contreforts, rangées de culées, arc-boutants habillés de rosaces, pinacles ornés de fleurons), à l’exception du toit uniforme dont la pente aigüe symbolise l’ascension spirituelle. Depuis le XIIIe siècle, une toiture est composée d’épaisses feuilles de plomb et pèse 600 tonnes. Le Dom de Cologne

La fenêtre de la naissance du Christ
Cette fenêtre fait partie du cycle de vitraux offerts en 1842 par Louis 1er de Bavière. Elle est rythmée d’éléments d’architecture gothique comme la fenêtre de la Pentecôte. Quatre prophètes aux noms inscrits sur des banderoles occupent les arcades inférieures. Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La scène centrale représente l’Adoration des mages et des bergers. Le registre supérieur reproduit l’Annonciation. Dans la vaste gamme de couleurs éclatantes, le manteau bleu de Marie frappe immédiatement le regard.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne
Les tissus, par exemple, le manteau de brocart d’or du roi agenouillé, et les têtes dont on pourrait presque compter  chaque cheveu, sont exécutés avec une finesse et un réalisme remarquables. Les paysages formant le fond rappellent également des peintures tandis que les encadrements architecturaux évoquent les premiers vitraux gothiques.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Dimensions 
Façade sud de la cathédrale
Hauteur : 157,38 mètres (tour nord).
Superficie : environ 8 000 mètres carrés.
Longueur hors œuvre : 144,58 mètres (presque comme à Amiens).
Largeur hors œuvre : 61,5 mètres (façade ouest)
Largeur intérieure de la nef : 45,19 mètres.
Hauteur sous voûte : 43 mètres (comme à Amiens).
Longueur du transept : 86 mètres.
Marches de la tour Nord : 533 marches8
Volume : 407 000 m3
Surface au sol : 7 914 m2
Surface de la façade : 7 000 m2, la plus grande surface de façade d’église au monde7.
Largeur du chœur : 10,60 m

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne
Cathédrale de Cologne Kölner Dom

Le Dom, c’est ainsi qu’on appelle cette cathédrale. Elle est immense, la ville s’est construite tout autour, ne laissant que peu ou pas de recul pour la photographier. Une escale de deux petites heures, avant de reprendre le bus pour rejoindre le bateau amarré à quai à Cologne, et de naviguer à nouveau.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La cathédrale appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996. La visite de la cathédrale est tout simplement incontournable. Commencée en 1248, la construction de ce chef-d’œuvre de l’art gothique se fit par étapes et ne s’acheva qu’en 1880. Au cours de ces sept siècles, ses bâtisseurs successifs respectaient les plans d’origine. Lorsque les Français s’emparèrent de Cologne en 1794, l’édifice fut utilisé comme entrepôt de blé et de fourrage. Les travaux ne reprirent pas avant 1840. En 1880, l’édifice était achevé, après 632 ans et 2 mois.

Le Dom de Cologne

Pendant la deuxième guerre mondiale, 14 bombes la laissèrent en piteux état. Le chevet bénéficia de travaux de restauration et les autres parties de la cathédrale ne furent complètement restaurées qu’en 1956.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Au Moyen Age, Cologne comptait parmi les villes les plus riches et les plus importantes d’Europe. Le choeur de la cathédrale et sa tour sud, alors inachevée, font partie de la physionomie unique de la Cologne médiévale. Le visage de la ville s’est modifié au cours des siècles. De nombreuses tours d’habitations et de bureaux s’élèvent aujourd’hui dans le ciel de Cologne, mais aucune n’est aussi haute que les flèches du Dom, ainsi qu’on appelle la cathédrale.

Le Dom de Cologne

La cathédrale appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996. La visite de la cathédrale est tout simplement incontournable. Commencée en 1248, la construction de ce chef-d’œuvre de l’art gothique se fit par étapes et ne s’acheva qu’en 1880. Au cours de ces sept siècles, ses bâtisseurs successifs respectaient les plans d’origine. Lorsque les Français s’emparèrent de Cologne en 1794, l’édifice fut utilisé comme entrepôt de blé et de fourrage. Les travaux ne reprirent pas avant 1840. En 1880, l’édifice était achevé, après 632 ans et 2 mois.
Pendant la deuxième guerre mondiale, 14 bombes la laissèrent en piteux état. Le chevet bénéficia de travaux de restauration et les autres parties de la cathédrale ne furent complètement restaurées qu’en 1956.

Le Dom de CologneA

Les ancêtres de la cathédrale gothique
Dans la Cologne romaine, l’endroit où se dresse le Dom était déjà le quartier de la population chrétienne de la cité. En cet endroit, sur le flanc nord de la ville, des édifices religieux, toujours plus imposants, se succédèrent au cours des siècles. Ils se dressaient au centre d’une couronne d’églises collégiales et de monastères, symboles de la « Cologne sainte ».
Les vestiges des prédécesseurs du Dom sont enfouis sous l’édifice actuel, dans un périmètre de plus de 4000 m2. Il ne reste que peu de traces des anciennes églises. La configuration et la dimension de la cathédrale primitive nous sont connues grâce aux travaux de fouilles et à des illustrations du  » Hillinuskodex » , un manuscrit de 1025. Ci-dessous, le sol du déambulatoire en mosaïque ( 1887-1899) montre une image de la cathédrale primitive.

Le Dom de Cologne

La cathédrale gothique
Lorsque, en 1164, l’archevêque Reinald von Dassel ramena les reliques des Rois mages à Cologne, le Dom ne fut pas seulement église de diocèse, mais devint une des premières églises de pélerinage d’Europe. En 1248, commença la construction d’un édifice gothique dont le plan imitait celui des nouvelles cathédrales françaises. L’intérieur devait être inondé de lumière, pour cela il fallait des piliers élancés. Les murs qui devaient supporter le poids des hautes voûtes étaient soutenus à l’extérieur par un système d’arcs brisés et de piliers.

Le Dom de Cologne

L’imposante architecture devait refléter l’infini céleste dans l’esprit des hommes. La réalisation d’un ouvrage aussi monumental demanda des efforts combinés de tous les côtés et le savoir faire de maints artisans. Autour du choeur intérieur, où se dresse le maître-autel de marbre noir, un déambulatoire donne accès à des chapelles rayonnantes. Les piliers sont fasciculés (composés de petits colonnes), des nervures portent les voûtes. Les chapiteaux ont des décors végétaux dorés.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

632 ans pour construire le Dom 
La cathédrale resta inachevée pendant des siècles. En 1794, les troupes françaises de la Révolution chassèrent les hommes d’Eglise et transformèrent la maison de Dieu en hangar à fourrage. Au 19e siècle, on se prit d’un nouvel engouement pour le Dom gothique. Les travaux reprirent en 1842, financés par Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse, et le « Zentral-Dombau- Verein », association fondée par les citoyens de Cologne, qui encore aujourd’hui assure une grande partie des coûts d’entretien du Dom. Le 15 octobre 1880, la dernière pierre fut maçonnée dans la flèche de la tour sud. Le Dom était enfin achevé, au bout de 632 ans.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Symbole de la dernière pierre posée

Modèle du fleuron sur les tours de la Cathédrale en grandeur originale. Hauteur 9,50 m, largeur 4,60 m.Le symbole de l’achèvelent de la Cathédrale en 1880. 

Le Dom de Cologne

 

Des plans dessinés vers 1300 furent utilisés pour terminer la construction des deux tours. Le célèbre architecte Ernst Friedrich Zwirner réalisa les façades du transept pour lesquelles il n’existait pas de plans originels. Des centaines de sculptures furent exécutées pour les façades, les tours et les portails, de grands vitraux réalisés pour les fenêtres, et d’immenses portes en bronze coulées pour les entrées.
La haute qualité des travaux datés du 19e siècle font du Dom une oeuvre majeure de l’art néogothique.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Les portails du Dom
Les sculptures des autres portails occidentaux sont dues à l’artiste colonais Peter Fuchs. Au 19 e siècle, son atelier créa plus de 700 figures destinées au Dom.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Sources : le guide illustré le Dom de Cologne, trouvé à l’office de tourisme de Cologne
http://www.allemagnevoyage.com/villes/Cologne/cathedrale.html#FSAghCPi9PBZhIL2.99

Le Dom de Cologne

Ci-dessus, devant le Dom, l’église Saint-Martin, en allemand Groß St. Martin (littéralement église Saint-Martin-la-Grande ou église Saint-Martin-Majeure, parfois traduit par Grand-Saint-Martin).

Châteaux et châteaux forts au bord du Rhin romantique

Les châteaux du Rhin romantique Allemagne

Allemagne

 

Plus on avançait, plus il faisait mauvais, cela se ressent pour la qualité des photos.

Des châteaux de légendes
Le long du Rhin romantique s‘égrènent des châteaux à une densité et une diversité uniques. Entre Bingen et Rüdesheim au sud et les collines du Siebengebirge au nord sont regroupés des châteaux forts médiévaux, de beaux châteaux baroques et d‘impressionnantes citadelles en un paysage culturel singulier. On est impressionné par la diversité des bâtiments de différentes époques. Ainsi, certains châteaux servaient à la perception des péages étant ainsi d‘importantes sources de revenus des puissances de l‘époque ; d‘autres édifices servaient à la protection contre les évêchés ou électorats voisins ; d‘autres encore avaient une fonction purement représentative. L‘état actuel des nombreux châteaux et châteaux forts du Rhin romantique ne saurait être plus hétérogène. Certains sont parfaitement entretenus grâce à des restaurations complètes au fil des siècles, abritent des restaurants, des hôtels ou des musées. D‘autres diffusent le charme mythique des ruines (presque entièrement) délabrées et laissent deviner les guerres et les révoltes dont ils ont été témoins.
Ces pépites historiques et monuments érodés sont souvent reliés entre eux par des chemins de randonnée. En ruine ou restaurés, ils portent au sein deleurs murs historiques des légendes rocambolesques qui s‘inspirent souvent de faits réels…

Château fort Schönburg, Oberwesel
A l’époque Ferdinand Freiligrath appelait ce château fort « le plus beau refuge du romantisme au Rhin ». Encore maintenant le château fort Schönburg fait honneur à son nom. Il héberge un hôtel renommé. Il est aussi utilisé comme centre de jeunesse par le Kolpingwerk.

Château fort Schönburg

En 1150, en possession de Hermann von Stahleck, il faisait temporairement fonction de « Reichsburg », pour ensuite être acquéri (en 1266) par les seigneurs von Schönburg. Comme beaucoup de ses voisins, le château fort Schönburg était détruit en 1689 par les Français. Depuis 1885 il a été peu à peu reconstruit en son état original. L’imposant mur-abri est un des plus intéressants dans son genre.

Château fort Schönburg

Château fort Schönburg

Le château de Schönburg à Oberwesel fait fi gure d‘exception parmi les châteaux du Rhin moyen : il resta propriété de l‘empire jusqu‘à sa destruction. Il fut érigé pendant la première moitié du XIIème siècle par le comte palatin Hermann von Stahleck. L‘archevêché de Trèves fit par la suite renforcer le système de défense du groupe de châteaux. La haute enceinte de 20 mètres de haut ainsi que le large fossé furent notamment construits à cette époque. Malgré des modifi cations au cours du XXème siècle, Schönburg est resté largement fidèle à son bâtiment d‘origine, la haute muraille se démarquant particulièrement. De nos jours, la propriété abrite un hôtel- restaurant, un Kolpinghaus (hospice) ainsi que le musée Torturm.
D’ici un beau sentier de promenade mène directement à la ville d’ Oberwesel.

Château fort Schönburg

Château fort Gutenfels, Kaub

Ce château fort, originalement (à partir de 1257) en possession de la famille Falkenstein, est un des exemples les plus importants de l’architecture des Hohenstaufen au Rhin. Château fort des princes électeurs du Pfalz depuis 1277, il obtenait son nom après un siège sans succès par le landgrave Wilhelm von Hessen en 1504. Reconstruit entre 1889 et 1892 le château fort héberge maintenant un hôtel.

 Château fort Gutenfels

Le château fort de Gutenfels, à Kaub, est un modèle de château fort de l‘époque Hohenstaufen qui s‘impose dans le paysage local. Le bâtiment fut construit en 1222 par les Seigneurs de Falkenstein-Münzenberg et servait, comme le château Pfalzgrafenstein, à défendre le péage du Rhin. On peut également retrouver à Kaub le bureau des douanes datant du XVIème siècle.

Château fort Gutenfels

En 1504, la ville et le château résistèrent à un siège de plusieurs semaines des troupes du Landgraf Wilhelm von Hessen. On suppose que c‘est à ce moment que le nom de « Gutenfels » passa dans l‘usage courant. Le château est une propriété privée mais peut être ouvert aux visites pour les groupes sur demande. Les randonneurs du Rheinsteig passent à quelques mètres de Gutenfels.

Château fort Gutenfels

Château fort Stahleck, Bacharach
Initialement le château fort Stahleck, mentionné pour la première fois dans une charte de l’année 1135, était en possession de l’évêché de Cologne. En 1190 il entrait en possession de l’empereur Barbarossa, qui le cédait à son frère Konrad. En 1214, comme une des deux bases importantes des Wittelsbach, il était acquéri par cette maison puissante de la Bavière. En 1689 les Français faisaient sauter le château fort Stahleck. En deux phases (1925-27 et 1965-67) le château fort Stahleck a été reconstruit en sa grandeur actuelle si impressionnante. De nos jours l’ancien château fort des Staufer est une des plus favorites auberges de jeunesse du Rheinland Pfalz.

Château fort Stahleck

Bacharach et le château fort de Stahleck gagnèrent en puissance lorsque Hermann von Stahleck devint comte de Palatinat en 1142/43. La période qui suit voit le château devenir l‘une des forteresses les plus puissantes du Rhin moyen. La ville de Bacharach devient pour les siècles à suivre l‘épicentre du pouvoir des comtes palatins rhénans.

Château fort Stahleck

Château fort Stahleck

Le château Stahleck ne fut certes pas épargné par la guerre de trente ans mais le palais fut reconstruit en 1666 à cause du fort attachement que lui vouaient les comtes palatins. Le domaine fut fi nalement détruit par les troupes françaises en 1689 lors de la guerre de la ligue d‘Augsbourg et resta en ruine. Il fallut attendre 1925 pour que le château Stahleck soit reconstruit d‘après un modèle historique. De nos jours, il abrite l‘une des plus belles auberges de jeunesse d‘Allemagne.

La ruine du château fort Fürstenberg, Rheindiebach
Le château fort Fürstenberg lui-aussi a été construit par ordre d’un archevêque, notamment l’archevêque de Cologne. Il devait protéger la propriété de l’archevêque et il servait aussi de station de péage. Le château fort a été détruit pendant la guerre de succession du Pfalz, mais la ruine témoigne toujours de la prestance de jadis. Comme le château fort Heimburg il est en possession privée.

La ruine du château fort Fürstenberg

Entouré de vignobles romantiques, le château de Fürstenberg fut érigé en 1219 par l‘archevêque de Cologne Engelbert Ier à Rheindiebach.

La ruine du château fort Fürstenberg

La ruine du château fort Fürstenberg

L‘archevêché de Cologne voulait limiter l‘infl uence croissante des comtes palatins du Rhin – qui accédèrent tout de même à la suzerainetéle pouvoir féodal. En 1314, ce bâtiment imposant connut un nouveau seigneur : le roi du Saint-Empire romain germanique le remit en gage à l‘électorat de Mayence. Ce château fort fut donc aux mains de trois électorats différents en l‘espace d‘un siècle. Après avoir subi de graves dommages lors de la guerre de la ligue d‘Augsbourg, il resta en ruine. Les propriétaires successifs, y compris son propriétaire actuel, exploitèrent toujours le vignoble environnant.

Château fort Sooneck, Niederheimbach
Ce château fort, probablement construit au 11ème siècle, faisait partie d’un immense système de défee de l’abbaye Kornelimünster près d’Aix-la-Chapelle. Les châtelains négligeaient leurs devoirs, entreprenaient des maraudes et percevaient des péages illégitimes qui nuisaient fort au commerce. En 1282 le roi Rudolf von Habsburg mettait fin à leur carrière criminelle. L’un nid de brigands après l’autre était détruit, aussi le château fort Sooneck. En 1689 le château fort reconstruit était détruit par les Français. En 1842 Friedrich Wilhelm IV faisait transformer la ruine en manoir. Il chargeait l’architecte prusse Schnitzler des travaux, qui étaient terminées en 1861.

Château fort Sooneck

De nos jours le château fort – situè à un endroit d’où l’on a une vue magnifique – est une destination favorite lors d’une excursion au Rhin. Il offre une rencontre intéressante avec le 19ème siècle. A part les salles joliment décorées, c’est surtout la donation immense Köth-Wanscheid qui impressionne avec ses peintures et ses meubles précieux.

Château fort Sooneck

Construit avant 1271 à Niederheimbach, le château fort de Sooneck est un repaire légendaire de chevaliers brigands mal famé et le seul exemple de projet de construction commun entre quatre princes prussiens qui s‘en servaient de château de chasse. Le domaine est connu non seulement comme repaire de chevaliers brigands mais aussi pour la légende de l‘arbalétrier Hans Veit : il aurait transpercé le querelleux Seigneur Siebold von Sooneck les yeux bandés. Le château Spornburg, idéalement situé, abrite une véritable mer de roses en été et offre de nos jours un lieu de restauration agréable aux visiteurs avec sa taverne. Les salles somptueusement aménagées sont accessibles au public à l‘occasion de visites guidées. La salle à manger offre un spectacle unique avec son immense peinture de « Friedrich Wilhelm III après la bataille de Kulm » par Simon Meister.

Château fort Sooneck

Château fort Reichenstein, Trechtingshausen
Le château fort Reichenstein (ou Falkenburg) domine le village de Trechtingshausen. Ce grand complexe est un des exemples les plus impressionnants de la reconstruction de châteaux forts en style néogothique. Construit au 11ème siècle comme château fort d’un gentilhomme brigand, il était détruit en 1253 et en 1282. Au 16ème siècle il commençait à tomber en ruïne. En 1835 Friedrich Wilhelm von Barfuß commençait avec la reconstruction du château fort. Le baron Kirsch-Purcelli achetait le château fort en 1899 et poursuivait le travail avec beaucoup d’enthousisame. Le mur-abri est particulièrement digne d’être vu. Dans le château fort on trouve (a part la plus grande collection de plaques de fours du Rheinland-Pfalz) 1200 trophées de chasse du monde entier, des armes, des armures, de la porcelaine et des meubles originaires de cinq siècles.

Château fort Reichenstein

Château fort Reichenstein

Trechtingshausen abrite la reconstruction la plus récente d‘un château médiéval le long du Rhin : le château fort de Reichenstein fut entièrement rénové et largement modifi é entre 1899 et 1903. Son commanditaire est inconnu ; le bâtiment d‘origine date de la première moitié du XIIIème siècle. Comme le château de Sooneck, Reichenstein était un repaire de chevaliers brigands mal famé. Les annexions de territoires seigneuriaux et les incursions illicites, les querelles et autres larcins y étaient monnaie courante.

Château fort Reichenstein

Le château fut assiégé et gravement endommagé lors de diverses opérations de représailles, et le roi Rudolf de Habsburg décréta même en 1290 une interdiction de reconstruire les châteaux de Reichenstein et de Sooneck, après avoir assiégé et détruit les deux châteaux et fait exécuter les chevaliers brigands. De nos jours, les salles du château sont entièrement aménagées et il s‘y trouve également un restaurant gastronomique et un hôtel.

Château fort de Rheinstein, Trechtingshausen
En face du village d’Assmannshausen, sur un rocher raide, se redresse les château fort Rheinstein, un des exemples les plus importants de la reconstruction des châteaux forts romantiques. Comme chef-d’oeuvre de l’architecte Johann Claudius von Lassaulx, ce château fort – construit au 14ème siècle – a été transformé en résidence d’été royale.
En 1976 il était acquéri par le chanteur d’opéra Hermann Hecher. C’est grâce à lui qu’il est redevenu une grande attraction dans la vallée du Rhin. Autour de la tour du 14ème siècle il y a des édifices néogothiques, des tourelles, des terrasses et des escaliers en fer. A l’intérieur on voit des vitrages et peintures murales précieux, une cheminée dans le style de la Renaissance et des meubles de goût. Dans la salle des chevaliers on organise des jeux de château et des tournois. On arrive au château fort par un sentier court. Du château on a une vue merveilleuse sur le Binger Loch et le village d’Assmannshausen.

Château fort de Rheinstein

Château fort de Rheinstein

Le château fort de Rheinstein est sans aucun doute l‘incarnation du Rhin romantique prussien. Erigée en 1316/17 par l‘archevêché de Mayence contre le comté de Palatinat attenant au nord, la forteresse fut rachetée à un prix exorbitant par le prince Friedrich Wilhelm Ludwig au XIXème siècle.

Château fort de Rheinstein

L‘architecte prussien Karl Friedrich Schinkel avait réalisé peu avant des plans pour une reconstruction historiciste du château qui avait été entre-temps complètement détruit. Les architectes Johann Claudius von Lassaulx et Wilhelm Kuhn adaptèrent les plans aux souhaits du prince respectivement en 1825 et 1827 et effectuèrent la première reconstruction de style romantique sur le Rhin – et la plus importante, après celle du château Stolzenfels. Stolzenfels a , comme Rheinstein été construite pour servir de résidence d‘été à la famille royale de Prusse. La forteresse située sur le RheinBurgenWeg offre aujourd‘hui encore des salles entièrement aménagées. La salle d‘armes, le salon et la chambre à coucher du couple princier sont ouverts au public, ainsi que la chapelle abritant le seul tombeau royal sur le Rhin.

Château fort de Rheinstein

Sources :
http://www.germany.travel/fr
http://www.loreley-info.com/fra/rhein-rhin/chateaux-forts/stolzenfels.php

Station de péage Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Station de péage Pfalzgrafenstein
Burg Pfalzgrafenstein bei Kaub
Rhénanie-Palatinat Allemagne

 

Après le passage de la Loreley, un étrange bâtiment, au beau milieu du Rhin, se profile à l’horizon.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Château de Pfalzgrafenstein, Kaub

Construit sur sur l’île de Falkenau, ce château de Pfalzgrafenstein, ou Pfalz, est célèbre pour son cadre pittoresque et unique. C’est l‘un des sujets les plus photographiés de la vallée du Rhin. moyen. Cette fortification n‘est accessible qu‘en bateau. Un petit bac transporte les visiteurs de Kaub au « navire de pierre » les pieds secs.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

La situation du  » Pfalz « , au coeur du courant, indique à elle seule qu‘il était autrefois l‘un des péages les plus lucratifs du Rhin. Il a servi de station de péage jusqu’en 1866. Il a été construit en 1328 par Ludwig le Bavarois. Une tour pentagonale est érigée sur une île du Rhin, première pièce du fort.  » Les capacités de défense de Pfalzgrafenstein furent nettement renforcées par la construction de l‘enceinte et du chemin de ronde en 1340. En 1504, il résiste même à un siège de 39 jours lors de la guerre de la ligue d‘Augsbourg et en ressort intact. »

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Pendant l’hiver de 1813-1814 le château fort entrait dans l’histoire européenne. C’est ici que le feld-maréchal prusse Blücher a réussi à traverser le Rhin avec son armée, ce qui signifiait le début de la chute de Napoléon. Le musée Blücher à Kaub témoigne de cet acte.

Wilhelm_Camphausen,_Blüchers_Rheinübergang_bei_Kaub B

  • WilhelmCamphausen,Blüchers Rheinübergang bei Kaub 

 

Autres témoignages historiques
Au-dessus de la ville de Kaub s e redresse le château fort Gutenfels, qui doit son nom à un siège sans succès de 39 jours pendant la guerre de succession entre la Bavière et le Pfalz.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Historique
Son donjon, en forme de tour pentagonale, a été érigé de 1326 à 1327 par le roi de Bavière Louis IV.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Autour de la tour, un mur de défense hexagonale a été construit entre 1338 à 1340.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

En 1477, Pfalzgrafenstein a été utilisé en tant que dépôt pour le comte de Katzenelnbogen. Plus tard, des parties ont été rajoutées en 1607 et 1755, composées de tourelles d’angle, le bastion des armes à feu pointant vers l’amont, et la tour caractéristique baroque selon les plans de Franz Wilhelm Rabaliatti.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Le château avait la fonction de poste de péage, car il était utilisé de concert avec le château Gutenfels et la ville fortifiée de Kaub, sur la rive droite du fleuve. Une chaîne à travers le fleuve contraignait les navires à se présenter, et les commerçants récalcitrants pouvaient être emprisonnés dans le cachot, jusqu’à ce qu’une rançon soit versée.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Contrairement à la grande majorité des châteaux du Rhin, il n’a jamais été conquis ou détruit. Il a non seulement résisté aux guerres, mais aussi aux assauts de la glace et aux inondations. Ses quartiers abritaient une vingtaine d’hommes.
L’île du château a été utilisée pour la traversée du Rhin par 60 000 soldats des troupes prussiennes de Blücher à l’hiver 1814, à la poursuite des troupes de Napoléon.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Le château a été acquis par la Prusse en 1866. Il a continué à être utilisé comme station de signalisation pour la circulation des bateaux fluviaux pendant environ un siècle. En 1946, le château est devenu la propriété du land de Rhénanie-Palatinat.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Le château est devenu un musée et a été restauré dans les couleurs de la période baroque. Le musée reflète les conditions de vie du XIVe siècle, le visiteur n’y trouve pas le confort moderne comme l’électricité ou les toilettes. Il est accessible au public via un service de traversier à proximité de Kaub, tant que les conditions fluviales le permettent.
Il est intégré dans la Vallée du Haut-Rhin moyen, site du patrimoine mondial.

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Pfalzgrafenstein Kaub am Rhein

Sources : wikipedia, complément :
http://www.romantischer-rhein.de/fileadmin/user_upload/Themen/Kultur/Burgen_und_Schloesser/burgen-FR2.pdf

http://www.loreley-info.com/fra/rhein-rhin/ville-villes/kaub.php

La Loreley et le rocher de la Loreley

La Loreley et le rocher de la Loreley

Sankt Goarshausen Allemagne

 

Nous sommes passés très au large de la statue de la Loreley, avec un plafond très bas. Le franchissement de cette partie du Rhin est une manoeuvre très délicate, le passage de la Loreley est extrêmement dangereux. C’est la partie la plus étroite et la plus profonde du Rhin.

 

Loreley et le Rocher de la Loreley

Statue de la nymphe sur le quai du port au pied du rocher
Loreley, ou Loreleï, est une jeune fille, assise sur un rocher du même nom. Elle chante divinement bien, au point que les marins, envoûtés par ce chant si beau et si mélodieux, en oublient les courants du Rhin et chavirent.
La Loreley est à l’origine un rocher qui culmine à 132 mètres de haut, près de Sankt Goarshausen, en Allemagne, dans la région de la Rhénanie-Palatinat.

La Loreley

A cet endroit le passage du Rhin est très étroit, car l’avancée du rocher réduit d’un quart la largeur du fleuve. Le courant est très violent, l’eau est profonde et les nombreux rochers immergés ont causé de nombreux accidents de navigation.
Loreley est aussi le nom nymphe de la mythologie germanique qui attire les navigateurs du Rhin jusqu’à leur perdition par ses chants, comme les sirènes de la mythologie grecque ancienne.
Cette légende de la Lorelei sur son rocher a inspiré de nombreux artistes, dont le poète allemand Heinrich Heine qui écrivit en 1824 l’histoire Die Lore-Ley plus tard mise en musique et popularisée par le compositeur Friedrich Silcher. « Ich weiß nicht, was soll es bedeuten ». (Je ne sais pas ce que cela signifie).La Loreley

 

La légende de la Loreley

Un personnage créé par Brentano
Le mythe de la Loreleï est très récent, puisqu’il date du 19e siècle; c’est au poète romantique allemand Clemens Brentano (1778-1842) que l’on doit la création de ce personnage.
C’est le rocher de la Loreley qui l’a inspiré, ce nom signifie à peu près « rocher de l’écho », Le son se répèterait sept fois. Il se situe sur une portion du Rhin longue de 65 km, entre Bingen et Coblence, que l’on appelle aujourd’hui le « Rhin romantique ». En contournant ce rocher, le Rhin forme une boucle, le courant est y est tellement dangereux que de nombreux bateaux se fracassèrent contre les rochers. Le rocher acquit une funeste réputation.

La Loreley

La Loreley

A l’origine
À l’origine, la Loreleï a été conçue pour symboliser l’amour passionnel dans la littérature : dans une ballade (Zu Bacharach am Rheine…, 1801) du poète rhénan Clemens Brentano, la Loreleï apparut d’abord comme le nom d’une femme. Laure Lay a été trompée par son amant. Sur le chemin du cloître, elle veut jeter un dernier regard du rocher sur son château. Alors qu’elle pense voir un bateau s’éloigner, elle tombe dans le fleuve.
Brentano a écrit plusieurs variations du thème de la Lorelei. Le motif d’une femme blonde et malheureuse qui se peigne sur un rocher, apparaît pour la première fois dans son conte rhénan.

 

La Loreley

 

La Légende de la Loreley
 » On dit que la Loreleï était une sirène qui apparaissait assise sur le rocher dès que la nuit tombait, peignant ses longs cheveux d’or et chantant des mélodies envoûtantes. Les marins qui passaient trop près du rocher étaient complètement ensorcelés par la beauté de la sirène et par ses chansons. Ils perdaient le contrôle de leurs bateaux qui se brisaient sur le rocher, causant ainsi la mort de nombreux marins.

Ronald, jeune et courageux guerrier, fils du comte palatin du Rhin, entendit un jour parler de la beauté divine de cette femme. Il brûlait d’envie d’aller la contempler. Ainsi, il fit semblant de partir à la chasse pour s’embarquer en réalité sur un bateau qui devait le conduire au rocher de la Lorelei. Lorsqu’il aperçut la fille à la tombée de la nuit, qui le regarda en chantant ses douces mélodies, il en fut tellement ébloui qu’il se jeta par-dessus bord pour la rejoindre. Il fut aussitôt englouti par le fleuve, tandis que le chant mystérieux de la sirène reprit, un peu plus tristement.

La Loreley

Lorsque le comte palatin apprit la mort de son fils, il décida de mettre fin au charme destructeur de la Lorelei. Armé d’un puissant équipage, il descendit le Rhin afin de s’emparer de la sorcière. Pendant que des hommes armés cernaient le rocher, d’autres le gravirent jusqu’à ce qu’ils virent l’apparition au bord de la falaise.
Mais leur plan de la jeter dans le vide échoua : la jeune fille, menacée, appela d’un chant son père, le Rhin, pour qu’il vienne la chercher. Et aussitôt, une tempête s’éleva faisant monter des vagues jusqu’au sommet du rocher, en emportant la sirène.
Depuis ce jour, elle ne fut plus jamais revue. Mais son charme agit toujours : on dit que parfois, la nuit, une étrange voix de femme se fait entendre près du rocher, douce et captivante… » 

La Loreley

La Loreley en France
En France, elle est surtout connue à travers le poème de Guillaume Apollinaire, La Loreley que l’on retrouve dans le recueil Alcools et qui est en fait une adaptation du poème de Brentano, ou encore dans Loreley de Gérard de Nerval lors du récit de son voyage sur les bords du Rhin. Elle est également évoquée à travers de nombreuses chansons françaises, comme celles de e Hubert-Félix Thiéfain, et Jacques Higelin.

La Loreley

La Loreley

 

Comme tous mythes, la légende de Loreleï a plusieurs niveaux d’interprétation. Outre le premier degré de l’histoire, la légende peut être interprétée dans un niveau plus subtil comme le plan psychologique. Elle symbolise la puissance de nos sens qui supplante la raison, et entraîne l’homme dans des errements et des actions irrationnelles. Elle symbolise l’être humain attiré par le chant des sirènes qui le conduisent à sa perte.

La Loreley

La Loreley  Heinrich Heine 1823

Je ne sais pas ce que veux dire
En moi cette tristesse si grande !
C’est une très vieille légende
Dont le souvenir me hante.

L’air est frais et la nuit tombe;
Paisiblement coule le Rhin;
Le sommet de la montagne flamboie
Dans les reflets du soleil couchant.

Une femme, la plus belle de toutes,
Est assise tout là haut – merveille !
L’or de ses parures brille demille feux,
Elle peigne ses cheveux d’or.
Elle les peigne d’un peigne d’or,
Elle les peigne en chantant,
Et c’est une mélodie
D’un charme étrange et puissant.

Le nocher, dans sa nacelle,
Se sent pris d’une douleur folle;
Il ne regarde pas les écueils,
Il ne regarde que le ciel.
Je crois que las vagues engloutissent
A la fin nacelle et nocher.
Et c’est bien elle qui en est la cause,
La Loreley, avec son chant.

La Loreley

La Loreley

 

Sources :
https://chantecler18.wordpress.com/2012/04/02/le-mythe-de-la-lorelei/

complément Wikipédia 

Pour la traduction du poème de Heine, j’ai choisi le texte de la carte postale achetée en Allemagne.

© Tous droits réservés, Visites guidées.net, © 2009-2017. Site optimisé pour Mozilla Firefox, Google Chrome et Internet Explorer 7+