Paris autrement

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Blog principalement consacré à Paris, ville touristique qui a la réputation d'être la plus belle ville du monde. Vous découvrirez également un Paris pittoresque, insolite et secret : ce sont des endroits souvent méconnus des Parisiens. Sans oublier la région Ile de France.

 "Ajoutez deux lettres à Paris : c'est le Paradis." Jules Renard

Le mur murant Paris, rend Paris murmurant    Anonyme

Paris se visite le nez en l'air  :   http://www.parislenezenlair.fr/ 

J'ai décidé d'être heureux parce que c'est bon pour la santé. Voltaire

                       

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Bien faire et laisser braire

Archives pour mars, 2017

Heidelberg Alte Brücke et Brückenaffe Le vieux pont et le singe

Heidelberg Alte Brücke et Brückenaffe Le vieux pont et le singe

Sur la rive du côté de la ville, la porte du pont médiévale, qui faisait partie des anciens remparts de la ville, est restée intacte. Le 29 mars 1945, l’un des derniers jours de la guerre, les soldats allemands détruisirent les ponts du Neckar et le vieux pont de Heidelberg.

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 La porte médiévale du Vieux Pont, ici à l’entrée du pont. 

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Le vieux pont Die Alte Brücke
Les prédécesseurs du vieux pont actuel étaient construits en bois. Étant donné que les guerres et les inondations n’eurent de cesse de détruire le pont, le prince-électeur Charles Théodore fit construire un pont de pierre sur la rivière (1786-1788).

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Grâce à une collecte de dons vivement encouragée par la municipalité, les travaux de reconstruction purent commencer le 14 mars 1946. L’inauguration eut lieu le 26 juillet 1947. Franz Konrad Linck, le sculpteur de la cour du Palatinat du Rhin, créa les monuments des deux encorbellements du pont : le prince-électeur Charles Théodore et Pallas Athéna. Le patron du pont, Jean Népomucène, est représenté sur la rive nord du pont.

 

Heidelberg

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Des documents du XVe siècle mentionnent déjà l’existence d’un singe du vieux pont. Ceux qui se rendaient à Heidelberg ne pouvaient pas le manquer, car tous les visiteurs entraient dans la ville par ce pont. Depuis 1979, une sculpture en bronze à la forme de singe orne le pont.

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Heidelberger Brückenaffe

On raconte qu’il y a très très longtemps, une sculpture en forme de singe existait sur le pont principal de la ville, et que celle-ci accueillait donc tous les visiteurs quand ils rentraient dans la ville. Un écrit retrouvé du XVe siècle mentionne également la présence de ce singe.
C’est en 1979, suite à un concours lancé par la ville, que le sculpteur Gernot Rumpf, recréa une sculpture de bronze en forme de singe. Il ajoute un disque, qui représente un miroir, dans les mains du singe, où le visage du visiteur est censé se refléter. Juste à coté de lui, deux petites souris sont posées à côté d’un parchemin. 

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Dès le 15ème siècle, un singe assis dans la tour de l’ancien pont. Situé sur le côté opposé de la vieille ville, la tour devrait causer à tous les coins de la peur et le respect. Cependant, le singe, a été principalement destiné à ridiculiser. Avec la poignée sur ses fesses nues, il a montré tout les passants à « saluer Kurpfälzische ». Sa croupe était dirigée vers Kurmainz et donc ce message d’ accueil en particulier était les Mainzer évêques. Alors , qui a fait Heidelberger clair que de ce point, le pouvoir des électeurs était et non les évêques Mayence. Avec le miroir dans sa main, il était à tous ceux qui l’a passé, appelant à l’auto-réflexion critique.

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Un poème de Martin Zeiller du singe (1589-1661), q’il  a été écrit au 17ème siècle se trouve à côté de la statue sur un parchemin.

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« Was thustu 
Mich hie angaffen? 
Hastu nicht gesehen
Den alten Affen
Zu Heydelberg 
Sich dich hin unnd her 
Da findestu wol 
Meines gleichen mehr »

Que faites-vous
Ebahis ainsi devant moi ?
N’avez-vous pas vu
Le vieux singe
de Heidelberg
Regardez ici et là
Vous trouverez bien
de fortes ressemblances

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La main droite forme avec ses doigts le symbole qui doit combattre le mauvais œil. L’index et l’auriculaire sont tendus dans la position appelée le Signe des Cornes ou les Cornes du Diable.  
Deux petites souris se trouvent à la gauche du chat à l’endroit où se trouvait l’ancienne halle aux grains.

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La tête du singe est creuse Elle permet a chacun de l’utiliser comme un masque grecque à la Leonidas.
Le singe est un symbole de la laideur, impudeur, la convoitise et la vanité. Ses fesses nues symbolise la laideur, mais aussi la convoitise. Le miroir, qu’il tient dans sa main gauche symbolise la vanité.

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J’ai perdu mon coeur à Heidelberg
Partout en ville vous pourrez entendre cette chanson : J’ai perdu mon cœur à Heidelberg… Ich Hab mein Herz in Heidelberg verloren

Heidelberg

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Cette phrase bien connue, titre de film et de chanson, décrit parfaitement Heidelberg – la belle ville multiculturelle  du sud-ouest de l’Allemagne ! En réalité, ce ne sont pas que des gens dont vous pouvez tomber amoureux à Heidelberg… C’est dans la ville elle-même que vous perdrez votre cœur ! Il n’est pas étonnant que la Vieille Ville pittoresque attire des visiteurs du monde entier.

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Ich Hab mein Herz in Heidelberg verloren

Ca s’est passé un soir,
Alors que je n’avais que vingt ans.
C’est là que j’ai embrassé des lèvres rouges,
Et des cheveux blonds ux reflets dorés.
La nuit était bleue et claire,
Le Neckar avait une couleur d’argent,
Alors j’ai su, alors j’ai su
A quoi m’en tenir à présent

J’ai perdu mon coeur à Heidelberg,
Par une chaude nuit d’été.
J’étais totalement épris d’elle
Et de son rire éclatant.
Quand sonna l’heure des adieux, aux portes de la ville
Au moment du dernier baiser, je me suis clairement rendu compte,
Que je perdais mon coeur à Heidelberg.
Mon coeur qui continue de battre sur les rives du Neckar.

Heidelberg

Heidelberg

 

Et à nouveau, comme par le passé,
Dans la vallée du Neckar, le bon vin refleurit.
Les années se sont écoulées
Et tout seul je suis resté.
Si vous demandez à ce garçon,
Pourquoi il est si solitaire,
Alors je vous le dis, alors je vous le dis,
Mes amis, voilà ce qu’il m’est arrivé.

J’ai perdu mon coeur à Heidelberg,
Par une chaude nuit d’été.
J’étais totalement épris d’elle
Et de son rire éclatant.
Quand sonna l’heure des adieux, aux portes de la ville
Au moment du dernier baiser, je me suis clairement rendu compte,
Que je perdais mon coeur à Heidelberg.
Mon coeur qui continue de battre sur les rives du Neckar.

Qu’es-tu devenue, depuis que je t’ai quitté?
Vieille Heidelberg, oh ma belle
Toi le paradis allemand
Je suis parti loin de toi,
Laissant derrière moi lal légèreté, le vin et le bonheur insouciant.
Ah comme tu me manques, ah comme tu me manques
Ma douce vie d’antan…

 

Sources 

http://www.tourisme-bw.fr/Media/Attraktionen/Le-vieux-pont

Heidelberg

Heidelberg
Baden Württemberg

Heidelberg est une très jolie ville, en ce dimanche la plupart des magasins étaient ouverts. Le moindre immeuble, la moindre place, tout est beau. et riche en petits détails architecturaux. 

Heidelberg, ville romantique
« La ville, avec sa situation et toute sa région, a, pourrait-on dire, quelque chose d’idéal », écrivait déjà Johann Wolfgang von Goethe il y a plus de 200 ans dans son journal. Les poètes romantiques Joseph von Eichendorff, Clemens Brentano et Achim von Arnim étaient également tombés sous le charme de la ville, comme l’écrivain Mark Twain, le compositeur Robert Schumann ou le peintre William Turner.

Heidelberg

Heidelberg

Heidelberg, symbole du romantisme allemand, est une ville qui occupe la première place sur la liste des destinations préférées, et à juste titre : la ville regorge, dans un espace appréciable, d’innombrables curiosités et musées hétéroclites aux expositions passionnantes.
Heidelberg est située sur les deux rives du Neckar, dans la région de Bade-Wurtemberg au sud-ouest de l’Allemagne. Elle fait partie de la région densément peuplée de l’aire urbaine Rhin-Neckar. Avec ses 150 000 habitants au 31 décembre 2012, l’ancienne capitale du palatinat du Rhin est la cinquième ville du Land par la population, après Stuttgart, Mannheim, Karlsruhe et Fribourg-en-Brisgau.

Heidelberg

Heidelberg

La ville est une destination touristique, connue pour son château et comme haut-lieu du romantisme qui a inspiré de nombreux poètes. C’est aussi une ville universitaire ; l’université de Heidelberg, fondée en 1386, compte en 2010 environ 28 000 étudiants dont 18,5 % d’étudiants étrangers.

Heidelberg a été l’un des foyers de la réforme protestante et a accueilli Martin Luther en 1518. Cette ville a aussi donné son nom à l’Homo heidelbergensis, ancêtre de l’homme de Néandertal, découvert en 1907 dans la région. En outre, l’armée de terre des États-Unis est implantée à Heidelberg dans une base militaire depuis 1951.

Heidelberg

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Kornmarkt (Place du marché aux grains)
L’ancien marché des spécialités est dominé par une statue de la vierge aux traits combattifs réalisée au 18ème siècle. En contrebas du château se trouve le Palais Graimberg, du nom du protecteur du château, le comte Charles de Graimberg, qui sauve la ruine au 19ème siècle et rend le château célèbre dans le monde entier. Le Palais Prinz Carl sur le côté Est de la place abrite aujourd’hui l’historique Salle des Glaces (Spiegelsaal) dans laquelle sont organisées des manifestations.

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La « Madone de la place du Marché au blé » est portée par des anges. La statue date de 1718… à l’époque de la contre-réforme. Cette madone avait alors pour mission de ramener les protestants dissidents dans le droit chemin.

Hauptstraße

La route principale est la rue dominante de Heidelberg vieille ville de . Il est parallèle au Neckar de Bismarckplatz à Karlstor . Il forme ainsi que plusieurs autres rues la plus longue rue piétonne d’Europe avec 1,6 km de long. Encore et encore , il y a de belles vues à château de Heidelberg et dans les rues. 

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Marktplatz (Place du marché)

La Place du Marché (« Marktplatz ») est l’une des plus vieilles places de la ville et elle remplit depuis toujours le rôle que son nom indique. Elle est délimitée au nord et au sud par les rangées de maisons, à l’est se trouve l’Hôtel de Ville et à l’ouest, la Place de l’Église du Saint-Esprit.

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Au centre de la place s’élève la Herkulesbrunnen (la « Fontaine d’Hercules ») érigée entre 1706 et 1709. Elle commémore les efforts considérables qu’a exigés la reconstruction de la ville après le fléau de la guerre de Trente Ans. Lors des siècles précédents, outre le marché, la place accueillait aussi l’organisation des procès publics. Depuis la fin des années 70, la place est devenue entièrement piétonne.

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L’Hôtel de Ville de Heidelberg et la Place du Marché Marktplatz

Les troupes françaises détruisirent en 1689 le bâtiment qui précéda l’Hôtel de Ville. En 1701 fut posée la première pierre du nouveau bâtiment préservé jusqu’à ce jour. Suite à un incendie en 1908, les maisons qui se trouvaient au sud de l’Hôtel de Ville, le long de la Hauptstraße, furent rasées et remplacées par la nouvelle partie du bâtiment.

Une annexe orientale à l’Hôtel de Ville était déjà construite en 1886, et une autre partie fut rajoutée à l’aile est en 1961, dont une petite tour avec un carillon. Lorsqu’on visite la grande salle de l’Hôtel de Ville, on comprend vite pourquoi cette dernière devint une curiosité particulière après sa création en 1890 pour les 30 000 habitants de la ville d’alors.

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Avec son apparence historique aux aspects néo-Renaissance, la salle superbement décorée de boiseries et peintures témoigne éloquemment de l’architecture d’intérieur représentative des bâtiments publics de son époque. Les décorations donnent également des informations intéressantes sur les développements urbains et architecturaux qu’a connus la ville. Après la fin de la guerre, en 1870-1871, la ville connut un essor économique qui intensifia nettement l’activité administrative, faisant de l’agrandissement de l’Hôtel de Ville une priorité urgente. L’incendie de 1908 marqua un tournant dans l’histoire architecturale du bâtiment : il détruisit entièrement la partie en style néo-Renaissance reliée à la grande salle de l’Hôtel de Ville. L’aile endommagée fut ensuite démolie et l’annexe à l’Hôtel de Ville préservée jusqu’à aujourd’hui fut reconstruite en style néoclassique.

Heiliggeistkirche (Église du Saint-Esprit)
Marktplatz
L’église a été érigée à partir de 1400 par Ruprecht Ier, seul prince-électeur à avoir été également roi allemand, pour servir de sépulture et de collégiale. La particularité de cette église-halle, ce sont les galeries qui ont abrité autrefois la Bibliothèque Palatine, protégée par des chaînes et des cadenas, jusqu’à ce qu’elle soit dérobée et transférée au Vatican durant la Guerre de Trente Ans.

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Heidelberg

Heideberg

Maison du chevalier de Saint-Georges
Hôtel «Zum Ritter St. Georg» L’une des rares maisons bourgeoises de Heidelberg à avoir échappé à la destruction au cours de la guerre de succession du Palatinat avant de servir peu après d’hôtel de ville. Depuis, cette maison est traditionnellement un hôtel et un restaurant qui accueille aujourd’hui encore des hôtes venant du monde entier. L’édifice, très richement décoré, a été construit vers la fin de la Renaissance, en 1592, sur ordre de Charles Bélier, drapier français. La statue de saint Georges sur le pignon a donné son nom à la maison tandis que le riche marchand drapier s’est immortalisé sur la façade avec des portraits de sa famille et un blason à l’effigie d’un bélier.

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La maison du chevalier de Saint-Georges (en allemand Haus zum Ritter St. Georg) ou auberge du chevalier de Saint-Georges est une maison à pignon sur rue construite en 1592 pour Charles Bélier, un marchand huguenot, selon l’architecture de la période et, la plus ancienne maison existant encore à Heidelberg, en Allemagne. Située sur la Hauptstraße (rue Principale), en face de l’église du Saint-Esprit dans la vieille ville, elle est le seul édifice privé qui ne fut pas détruit lors du sac du Palatinat en 1688-1689.

Heidelberg

« Le matin, je m’en vais, et d’abord (pardonnez-moi une expression effrontément risquée, mais qui rend ma pensée), je passe, pour faire déjeuner mon esprit, devant la maison du chevalier de Saint-Georges. C’est vraiment un ravissant édifice. Figurez-vous trois étages à croisées étroites supportant un fronton triangulaire à grosses volutes bouclées à jour ; tout au travers de ces trois étages deux tourelles-espions à faîtages fantasques, faisant saillie sur la rue ; enfin toute cette façade en grès rouge, sculptée, ciselée, fouillée, tantôt goguenarde, tantôt sévère, et couverte du haut en bas d’arabesques, de médaillons et de bustes dorés. Quand le poète qui bâtissait cette maison l’eut terminée, il écrivit en lettres d’or, au milieu du frontispice, ce verset obéissant et religieux : Si Jehova non ædificet domum, frustra laborant ædificantes eam.
C’était en 1595. Vingt-cinq ans après, en 1620, la guerre de trente ans commença par la bataille du Mont-Blanc, près de Prague, et se continua jusqu’à la paix de Westphalie, en 1648. Pendant cette longue iliade dont Gustave-Adolphe fut l’Achille, Heidelberg, quatre fois assiégée, prise et reprise, deux fois bombardée, fut incendiée en 1635.
Une seule maison échappa à l’embrasement, celle de 1595.
Toutes les autres, qui avaient été bâties sans le seigneur, brûlèrent de fond en comble. »
— Victor Hugo, Le Rhin : lettre XXVIII, p. 1-475.

Universitätsplatz
Universitätsplatz (Place de l’université) Elle se trouve à l’ancienne périphérie de la ville que rappelle aujourd’hui encore seulement le nom de rue Grabengasse (rue du fossé). La place est dominée par l’ancienne université (Alte Universität) et la nouvelle université (Neue Universität). Le bâtiment inauguré en 1931 a vu le jour grâce à des dons recueillis aux États-Unis par Jacob Gould Schurman (ancien ambassadeur américain et étudiant à Heidelberg). Dans la cour intérieure se trouve la tour des sorcières qui faisait autrefois partie des remparts de la ville avant de devenir une prison pour femmes. La plaque commémorative de Martin-Luther rappelle la visite de Luther en l’an 1518 dans le couvent des Augustins qui se dressait autrefois à cet emplacement.

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Heidelberg

Églises et abbayes Des conflits d’ordre religieux entre les réformés et les catholiques ponctuent l’histoire ecclésiastique jusqu’au 20ème siècle. L’importance de Heidelberg a été marquée par le Catéchisme de Heidelberg de 1563 qui, aujourd’hui encore, reste une importante profession de foi.

Jesuitenkirche (Église des Jésuites)
Merianstraße 2
La construction de l’église-halle à trois nefs dans le style baroque a débuté en 1712 et elle a duré en tout plus d’un siècle et demie en raison d’interruptions régulières des travaux. La façade arbore un air méditerranéen avec ses statues des 3 vertus cardinales, «la foi, l’amour et l’espérance» et les sculptures des fondateurs de l’ordre des Jésuites. Celui-ci est demeuré à Heidelberg jusqu’en 1773. Aujourd’hui, l’intérieur plaît surtout car il est inondé de lumière par les grandes fenêtres de l’édifice sacré. En 2009, l’Église des Jésuites a fêté son 250ème anniversaire.

Heidelberg

Historique
Les jésuites arrivent à Heidelberg en 1622, après la victoire de Tilly contre l’Union protestante et après le siège de la ville par les troupes bavaroises. C’est l’époque de la guerre de Trente Ans (1618-1648). Mais ils en sont bientôt chassés. En 1698, un changement dynastique, qui voit une dynastie catholique (Palatinat-Neubourg) succéder à une dynastie protestante (Palatinat-Simmern), permet aux jésuites d’y revenir, appelés par le prince Jean-Guillaume de Neubourg (1658-1716) qui souhaite fonder un collège. Ils jouent un rôle de première importance pour la formation des jeunes gens de l’élite et pour la recatholicisation de Palatinat du Rhin. Le premier groupe est constitué de deux prêtres et un frère jésuites. Au zénith de leur présence, ils sont près d’une centaine, la plupart enseignant à l’université de Heidelberg ou au collège des Jésuites. Les autres assurent des services spirituels ou pastoraux dans la ville et les environs.

Heidelberg

La première pierre pour le collège est bénite en 1703. Le grand collège avec quatre bâtiments rectangulaires en carré autour d’une vaste cour est totalement terminé en 1712. L’aile sud est terminée en 1732. La suppression de la Compagnie de Jésus en 1773 oblige le collège à fermer ses portes. Dès lors, les bâtiments (dont il ne reste que deux bâtiments originels) servent à divers usages: les lazaristes s’y installent jusqu’en 1793. Puis ils sont utilisés comme caserne. Plus récemment, ils sont divisés en appartements privés. On y trouve l’Institut anglais de l’université de Heidelberg, ou encore la maison paroissiale de la paroisse du Saint-Esprit.

Château d’Heidelberg

Château d’Heidelberg

Alleamgne

 

Après une matinée de navigation, escale à Mannheim où le bus et notre guide nous attendaient  pour nous conduire au château d’Heidelberg pour une visite extérieure sous un ciel bien menaçant. Après la visite du château, rapide visite commentée par notre guide français, puis visite libre d’Heidelberg, puis tour de Mannheim en car pour une découverte de la ville. Retour au bateau pour apéritif et soirée de gala, navigation de nuit vers Strasbourg, marquant la fin de la croisière.

 

Le château
Les ruines impressionnantes du château dominent majestueusement les ruelles de la vieille ville.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Après sa destruction partielle par les troupes de Louis IV, c’est un… Français, le Baron Charles de Graimberg qui préserva le château d’une disparition définitive, en empêchant l’exploitation des ruines comme carrière. Les fortifications et le palais (gothique et Renaissance) entourent la cour intérieure et offrent un magnifique décor pour le festival d’été du château.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Le symbole même du romantisme allemand
Connu à travers le monde, le château de Heidelberg est le symbole du romantisme allemand. Sans doute ce prestige dont bénéficient le château de Heidelberg et son parc sont ils dus à un mélange bien spécifique, à la fois vision qui s’impose fortement et image de l’éphémère. Il semble échapper au temps et incarne à merveille le romantisme allemand. Même les ruines du château couvertes de lierre mais majestueuses encore, semblent témoigner de la puissance et de la splendeur de ses anciens habitants, les Wittelbach.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Depuis la fin du XVIIIème siècle, les ruines du château inspirèrent les peintres et les poètes qui y voyaient un symbole de la grandeur et de la décadence des œuvres humaines. Goethe, Hölderlin, Uhland et Eichendorff ont célébré le paysage du château tandis que de nombreux peintres le choisissaient pour motif.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Le château de Heidelberg fut érigé sur les fondations d’un château fort médiéval dont l’âge et les origines sont inconnus. Aujourd’hui encore, ses ruines surplombent majestueusement les étroites ruelles et l’enchevêtrement pittoresque des toits de la vieille ville. Pendant cinq siècles, les princes-électeurs du Palatinat de la maison de Wittelsbach y ont résidé.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Le château de Heidelberg fut construit sur une période de plus de trois cents ans. Les phases de construction ne respectent pas un style unique. Aujourd’hui encore, plusieurs éléments architecturaux du château témoignent de l’époque gothique et de la Renaissance. La guerre de Trente Ans mit fin à l’âge d’or du château, et par la suite, de nouveaux ravages tinrent sans cesse en échec toutes tentatives de reconstruction.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Histoire
Édifié entre 1294 et 1303, le château fut la résidence des électeurs palatins. Le 27 mai 1652 y naquit Élisabeth-Charlotte de Bavière, fille de l’électeur Charles-Louis.

Château d'Heidelberg
La princesse fut mariée à Philippe d’Orléans, frère du roi Louis XIV de France et fut la mère du Régent et de la duchesse-régente de Lorraine et de Bar. Elle laissa une importante correspondance destinée notamment à sa tante, l’électrice de Hanovre et à sa fille, la duchesse de Lorraine où elle condamne ou se moque des mœurs de la cour, des intrigues de l’entourage de son mari et des violences commises dans son pays natal par les troupes Françaises.
Pendant la guerre Bade-Palatinat de 1461 à 1463, l’électeur palatin Frédéric Ier fait conduire ses prisonniers en son Château de Heidelberg et les met aux fers jusqu’au règlement de leur rançon.

Château d'Heidelberg
La Palatinat fut mis à sac et le château fut bombardé deux fois par les forces françaises du général Mélac au cours de la guerre de la Ligue d’Augsbourg, en 1689 et 1693. Il ne fut ensuite jamais complètement reconstruit, les électeurs préférant leur résidence de Mannheim…

Château d'Heidelberg

Ses ruines devinrent au XIXe siècle l’emblème du romantisme et les dernières restaurations furent largement l’œuvre d’un aristocrate français émigré, Charles de Graimberg, qui persuada au début du XIXe siècle le grand-duc Léopold Ier de Bade à qui avait échu les districts ouest du Palatinat de faire réparer une partie des corps de bâtiment.

Construit vers 1300 pour être un bastion muni de tours, de casemates et de fossés, le château devint au cours de quatre siècles l’emblème féodal des différents princes électeurs du Palatinat. Le plus ancien bâtiment d’habitation encore reconnaissable est le bâtiment Ruprecht où l’on peut voir, à l’intérieur, une splendide cheminée Renaissance.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Le bâtiment Ottheinrich passe pour être le premier palais édifié sur le sol allemand. Sa façade est extrêmement travaillée. Le bâtiment le mieux conservé est le Friedrichsbau portant en façade la galerie des ancêtres des princes électeurs.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Au rez-de-chaussée se trouve la chapelle du château, qui n’a pas été détruite. Les pièces d’habitation sont au-dessus.Le magnifique Jardin de plaisance (Lustgarten) créé sous Frédéric V est particulièrement séduisant: il devait représenter le paradis terrestre créé par la main de l’homme. Pendant longtemps, le Hortus Palatinus, bien que non achevé, fut considéré comme étant la huitième merveille du monde.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

 

Sources :

http://www.germany.travel/fr/villes-et-culture/chateaux-parcs-et-jardins/epoques-et-styles/de-la-renaissance-au-romantisme/chateau-de-heidelberg.html

Le Dom de Cologne (3)

La fenêtre de l’arbre de Jessé et de Saint Pierre
Les collatéraux ne furent achevés qu’au gothique tardif, entre 1507 et 1509. Ils s’éclairent de cinq fenêtres splendides. Leurs auteurs, des artistes colonais, utilisèrent toutes les techniques perfectionnées de l’art du vitrail, connues à la fin du Moyen Age.
L’archevêque Philipp von Daun, donateur de la fenêtre, y est représenté, agenouillé près des saints Pierre et Sébastien.

Le Dom de Cologne
Les armes de sa famille ornent le registre ornent le registre inférieur de la fenêtre. L’arbre de Jessé, l’arbre généalogique de Jésus, s’élève en haut à droite. Le tronc sort du corps de Jessé, le fondateur de la souche; les branches donnent naissance aux rois bibliques.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La partie gauche de la fenêtre montre des scènes de la vie de saint Pierre, depuis l’appel divin que le pêcheur Simon (plus tard Pierre ) entendit, en haut à gauche, jusqu’à la crucifixion de l’apôtre représentée, en bas à droite.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne
Statue de saint Christophe
La statue de saint Christophe dans la cathédrale de Cologne est une sculpture monumentale de tuf du dernier quart du xve siècle, en provenance de l’atelier de Meister Tilman (de), datée vers 1470. La sculpture est placée sur une colonne à la jonction du transept sud et du déambulatoire du chœur. Elle mesure 373 centimètres de haut, est composée de trois blocs de pierre et représente saint Christophe portant l’enfant Jésus sur ses épaules. Elle est posée sur une console polygonale soutenue par deux angelots portant des blasons.

Le Dom de Cologne

 

Retable des Clarisses, vers 1345-1360
Le retable des Clarisses (Clarenaltar) est un retable polyptyque créé entre 1345 et 1360. Il était installé initialement dans l’église Sainte-Claire du couvent des Clarisses de Cologne puis trouve une place en 1811 dans la cathédrale. Il se trouve en 2016 dans le transept Nord.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le retable mesure environ trois mètres de haut et, en position ouverte, six mètres de large. Pendant les jours ordinaires, le retable est fermé et présente sur ses deux volets douze saints et saintes de l’ordre des Franciscains. Les dimanches et jours de fête normaux, la première paire de volets est ouverte et permet de voit une deuxième paire de volets, fermée; sur les quatre faces de volets ainsi visibles sont présentées vingt-quatre panneaux avec douze scènes de la Passion du Christ et douze scènes de son enfance.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Lors des fêtes de grande solennité, la deuxième paire de volet est ouverte, montrant alors un retable tout doré : une rangée supérieure avec des statuettes des douze apôtres et une rangée de douze bustes féminins, autant de reliquaires de compagnes de sainte Ursule. Au centre figure un tabernacle fermé par un panneau montrant la messe de saint Martin.

Retable d’Agilolphus
Le retable d’Agilolphus, ainsi nommé d’après un évêque colonais du viie siècle, est un retable polyptyque dans le style d’Anvers crée vers 1520.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Comme les autres retables de cette école, il est de grande taille (environ 7 × 5,5 mètres) et contient dans sa partie centrale de nombreuses scènes sculptées de la vie et de la Passion du Christ, et sur les volets latéraux d’autres scènes peintes.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Il a été longuement restauré et réinstallé en 2012 dans le transept sud. À l’origine, le retable servait de maître-autel dans le chœur de l’église collégiale « St. Maria ad Gradus » (Sainte-Marie des marches) près de la cathédrale, démolie en 1817.

Le Dom de Cologne

 

La châsse des Rois Mages
Après la défaite de Milan en 1162, les restes des rois mages auraient été transportés par Rainald von Dassel en 1164 de Milan à Cologne, où ils sont depuis déposés dans une châsse en or dite châsse des rois mages, exposée dans le chœur de la cathédrale. Dans toute la suite du Moyen Âge on les a appelés les « trois rois de Cologne ».

La Légende dorée de Jacques de Voragine résume les croyances du temps : Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin Ier, aurait retrouvé ces reliques vers 330 et les aurait fait transporter à Constantinople. De là, les reliques sont transférées, toujours d’après Voragine, à Milan par l’évêque saint Eustorge, puis parviennent à Cologne, sur ordre d’un empereur germanique appelé Henri par Voragine.
Dès lors, des milliers de pèlerins vinrent chaque année de tous les coins d’Europe se recueilllir sur les reliques des Mages. Dès le Moyen Age ce pélerinage joua un rôle majeur dans la vie spirituelle et économique de Cologne.

Le Dom de Cologne
Le reliquaire est la destination d’un pèlerinage chaque année le 6 janvier, lors d’une procession des « Sternsinger (de) » ou chanteurs d’épiphanie.
Nicolas de Verdun, le plus grand maître-orfèvre de cette époque, réalisa l’admirable châsse entre 1190 et 1220. Elle est composée de trois reliquaires, l’un posé sur les deux autres, et mesure 1,53 de haut, 1,10 de large et 2,20 de long. Le coffre en bois est revêtu de feuilles d’argent et de cuivre doré, de l’envers desquelles ont été martelées les figures. Seule la face antérieure est en or massif. Des émaux dorés ornent les frises finement ciselées. L’écrin est rehaussé de quelques 1000 pierres précieuses et perles et de plus de 300 intailles et camées antiques de grande valeur. Les rois et prophètes de l’Ancien Testament trônent dans le registre inférieur des côtés latéraux; les apôtres siègent en haut.

Le Dom de Cologne
Protégée avec soin la châsse n’a presque pas subi de dommages au cours des siècles, elle demeure le principal attrait du Dom.

La Madone aux bijoux

Cette statue très vénérée de la vierge date du 18e siècle. Marie et l’enfant divin sont enveloppés dans u ne somptueuse draperie richement parée de bijoux.

Le Dom de Cologne

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Selon une ancienne coutume colonaise, toujours en usage, les personnes en mal d’amour ou désireuses d’avoir des enfants viennent offrir de l’or ou des pierres précieuses à la Madone. Mais les fidèles lui adressent bien d’autres sortes de requêtes, ainsi qu’en témoigne la multitude se cierges allumés devant l’autel.

Fresque ornant le plafond du Dom

Après recherches, sans certitude, cette fresque fait référence à l’ouvrage « Translatio Trium Regum » de Joannes de Hildesheim, qui relate l’histoire des Rois Mages, les trois rois de Cologne. La date figurant sur le pilier, 1164, pourrait correspondre à l’arrivée des reliques dans le Dom, les reliques ayant été offertes en 1162. Voir inscription sur la 5e photo.

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Le Dom de Cologne (2)

L’intérieur de Dom foisonne de détails, impossible de tout vous montrer. Les vitraux sont d’une grande richesse, je n’en ai pas tous les détails ni explications. Etant donné la hauteur des vitraux, et la lumière extérieure, il est plus facile de photographier les détails que l’ensemble. Quant au Trésor, les photos y sont interdites. La Châsse des Rois Mages est protégée par une vitre, elle est en hauteur, et avec les reflets sur le verre, impossible de la photographier correctement. Je n’ai pas d’explication sur l’exposition de tapisseries dans la nef.

L’intérieur est monumental, la hauteur sous voûte impressionnante.

Le Dom de Cologne

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Vue sur la nef centrale, avec les nouvelles orgues suspendues, installées en 1998.

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Éléments architecturaux de l’intérieur
 
Triforium au-dessus des grandes arcades

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le chantier de la cathédrale, repris au XIXe siècle, est la manifestation la plus importante du style néogothique qui sert alors de modèle aux architectes travaillant sur tous les styles néomédiévaux.
Trois éléments rythment l’élévation de la nef : les grandes arcades qui s’ouvrent sur les collatéraux ; le triforium qui fait le tour de la cathédrale ; les baies vitrées de plus de 20 mètres de haut mises en valeur par le rythme des colonnettes et des arcs de taille plus réduite (à peine cinq mètres) de la galerie ajourée.

Le Dom de Cologne

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L’élément récurrent qui se retrouve dans les murs et les 92 voûtes est l’arc brisé. Des piliers à 8 colonnettes montent au milieu des collatéraux, à 12 colonnettes au bord de la nef, à 34 et 42 colonnettes pour soutenir les tours.

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Le paysage architectural extérieur est plus difficile à lire (enchevêtrement de contreforts, rangées de culées, arc-boutants habillés de rosaces, pinacles ornés de fleurons), à l’exception du toit uniforme dont la pente aigüe symbolise l’ascension spirituelle. Depuis le XIIIe siècle, une toiture est composée d’épaisses feuilles de plomb et pèse 600 tonnes. Le Dom de Cologne

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La fenêtre de la naissance du Christ
Cette fenêtre fait partie du cycle de vitraux offerts en 1842 par Louis 1er de Bavière. Elle est rythmée d’éléments d’architecture gothique comme la fenêtre de la Pentecôte. Quatre prophètes aux noms inscrits sur des banderoles occupent les arcades inférieures. Le Dom de Cologne

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La scène centrale représente l’Adoration des mages et des bergers. Le registre supérieur reproduit l’Annonciation. Dans la vaste gamme de couleurs éclatantes, le manteau bleu de Marie frappe immédiatement le regard.

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Les tissus, par exemple, le manteau de brocart d’or du roi agenouillé, et les têtes dont on pourrait presque compter  chaque cheveu, sont exécutés avec une finesse et un réalisme remarquables. Les paysages formant le fond rappellent également des peintures tandis que les encadrements architecturaux évoquent les premiers vitraux gothiques.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Dimensions 
Façade sud de la cathédrale
Hauteur : 157,38 mètres (tour nord).
Superficie : environ 8 000 mètres carrés.
Longueur hors œuvre : 144,58 mètres (presque comme à Amiens).
Largeur hors œuvre : 61,5 mètres (façade ouest)
Largeur intérieure de la nef : 45,19 mètres.
Hauteur sous voûte : 43 mètres (comme à Amiens).
Longueur du transept : 86 mètres.
Marches de la tour Nord : 533 marches8
Volume : 407 000 m3
Surface au sol : 7 914 m2
Surface de la façade : 7 000 m2, la plus grande surface de façade d’église au monde7.
Largeur du chœur : 10,60 m

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