Paris autrement

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Bien faire et laisser braire

Archives pour mars, 2017

Château d’Heidelberg

Château d’Heidelberg

Alleamgne

 

Après une matinée de navigation, escale à Mannheim où le bus et notre guide nous attendaient  pour nous conduire au château d’Heidelberg pour une visite extérieure sous un ciel bien menaçant. Après la visite du château, rapide visite commentée par notre guide français, puis visite libre d’Heidelberg, puis tour de Mannheim en car pour une découverte de la ville. Retour au bateau pour apéritif et soirée de gala, navigation de nuit vers Strasbourg, marquant la fin de la croisière.

 

Le château
Les ruines impressionnantes du château dominent majestueusement les ruelles de la vieille ville.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Après sa destruction partielle par les troupes de Louis IV, c’est un… Français, le Baron Charles de Graimberg qui préserva le château d’une disparition définitive, en empêchant l’exploitation des ruines comme carrière. Les fortifications et le palais (gothique et Renaissance) entourent la cour intérieure et offrent un magnifique décor pour le festival d’été du château.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Le symbole même du romantisme allemand
Connu à travers le monde, le château de Heidelberg est le symbole du romantisme allemand. Sans doute ce prestige dont bénéficient le château de Heidelberg et son parc sont ils dus à un mélange bien spécifique, à la fois vision qui s’impose fortement et image de l’éphémère. Il semble échapper au temps et incarne à merveille le romantisme allemand. Même les ruines du château couvertes de lierre mais majestueuses encore, semblent témoigner de la puissance et de la splendeur de ses anciens habitants, les Wittelbach.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Depuis la fin du XVIIIème siècle, les ruines du château inspirèrent les peintres et les poètes qui y voyaient un symbole de la grandeur et de la décadence des œuvres humaines. Goethe, Hölderlin, Uhland et Eichendorff ont célébré le paysage du château tandis que de nombreux peintres le choisissaient pour motif.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Le château de Heidelberg fut érigé sur les fondations d’un château fort médiéval dont l’âge et les origines sont inconnus. Aujourd’hui encore, ses ruines surplombent majestueusement les étroites ruelles et l’enchevêtrement pittoresque des toits de la vieille ville. Pendant cinq siècles, les princes-électeurs du Palatinat de la maison de Wittelsbach y ont résidé.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Le château de Heidelberg fut construit sur une période de plus de trois cents ans. Les phases de construction ne respectent pas un style unique. Aujourd’hui encore, plusieurs éléments architecturaux du château témoignent de l’époque gothique et de la Renaissance. La guerre de Trente Ans mit fin à l’âge d’or du château, et par la suite, de nouveaux ravages tinrent sans cesse en échec toutes tentatives de reconstruction.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg
Histoire
Édifié entre 1294 et 1303, le château fut la résidence des électeurs palatins. Le 27 mai 1652 y naquit Élisabeth-Charlotte de Bavière, fille de l’électeur Charles-Louis.

Château d'Heidelberg
La princesse fut mariée à Philippe d’Orléans, frère du roi Louis XIV de France et fut la mère du Régent et de la duchesse-régente de Lorraine et de Bar. Elle laissa une importante correspondance destinée notamment à sa tante, l’électrice de Hanovre et à sa fille, la duchesse de Lorraine où elle condamne ou se moque des mœurs de la cour, des intrigues de l’entourage de son mari et des violences commises dans son pays natal par les troupes Françaises.
Pendant la guerre Bade-Palatinat de 1461 à 1463, l’électeur palatin Frédéric Ier fait conduire ses prisonniers en son Château de Heidelberg et les met aux fers jusqu’au règlement de leur rançon.

Château d'Heidelberg
La Palatinat fut mis à sac et le château fut bombardé deux fois par les forces françaises du général Mélac au cours de la guerre de la Ligue d’Augsbourg, en 1689 et 1693. Il ne fut ensuite jamais complètement reconstruit, les électeurs préférant leur résidence de Mannheim…

Château d'Heidelberg

Ses ruines devinrent au XIXe siècle l’emblème du romantisme et les dernières restaurations furent largement l’œuvre d’un aristocrate français émigré, Charles de Graimberg, qui persuada au début du XIXe siècle le grand-duc Léopold Ier de Bade à qui avait échu les districts ouest du Palatinat de faire réparer une partie des corps de bâtiment.

Construit vers 1300 pour être un bastion muni de tours, de casemates et de fossés, le château devint au cours de quatre siècles l’emblème féodal des différents princes électeurs du Palatinat. Le plus ancien bâtiment d’habitation encore reconnaissable est le bâtiment Ruprecht où l’on peut voir, à l’intérieur, une splendide cheminée Renaissance.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Le bâtiment Ottheinrich passe pour être le premier palais édifié sur le sol allemand. Sa façade est extrêmement travaillée. Le bâtiment le mieux conservé est le Friedrichsbau portant en façade la galerie des ancêtres des princes électeurs.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

Au rez-de-chaussée se trouve la chapelle du château, qui n’a pas été détruite. Les pièces d’habitation sont au-dessus.Le magnifique Jardin de plaisance (Lustgarten) créé sous Frédéric V est particulièrement séduisant: il devait représenter le paradis terrestre créé par la main de l’homme. Pendant longtemps, le Hortus Palatinus, bien que non achevé, fut considéré comme étant la huitième merveille du monde.

Château d'Heidelberg

Château d'Heidelberg

 

Sources :

http://www.germany.travel/fr/villes-et-culture/chateaux-parcs-et-jardins/epoques-et-styles/de-la-renaissance-au-romantisme/chateau-de-heidelberg.html

Le Dom de Cologne (3)

La fenêtre de l’arbre de Jessé et de Saint Pierre
Les collatéraux ne furent achevés qu’au gothique tardif, entre 1507 et 1509. Ils s’éclairent de cinq fenêtres splendides. Leurs auteurs, des artistes colonais, utilisèrent toutes les techniques perfectionnées de l’art du vitrail, connues à la fin du Moyen Age.
L’archevêque Philipp von Daun, donateur de la fenêtre, y est représenté, agenouillé près des saints Pierre et Sébastien.

Le Dom de Cologne
Les armes de sa famille ornent le registre ornent le registre inférieur de la fenêtre. L’arbre de Jessé, l’arbre généalogique de Jésus, s’élève en haut à droite. Le tronc sort du corps de Jessé, le fondateur de la souche; les branches donnent naissance aux rois bibliques.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La partie gauche de la fenêtre montre des scènes de la vie de saint Pierre, depuis l’appel divin que le pêcheur Simon (plus tard Pierre ) entendit, en haut à gauche, jusqu’à la crucifixion de l’apôtre représentée, en bas à droite.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne
Statue de saint Christophe
La statue de saint Christophe dans la cathédrale de Cologne est une sculpture monumentale de tuf du dernier quart du xve siècle, en provenance de l’atelier de Meister Tilman (de), datée vers 1470. La sculpture est placée sur une colonne à la jonction du transept sud et du déambulatoire du chœur. Elle mesure 373 centimètres de haut, est composée de trois blocs de pierre et représente saint Christophe portant l’enfant Jésus sur ses épaules. Elle est posée sur une console polygonale soutenue par deux angelots portant des blasons.

Le Dom de Cologne

 

Retable des Clarisses, vers 1345-1360
Le retable des Clarisses (Clarenaltar) est un retable polyptyque créé entre 1345 et 1360. Il était installé initialement dans l’église Sainte-Claire du couvent des Clarisses de Cologne puis trouve une place en 1811 dans la cathédrale. Il se trouve en 2016 dans le transept Nord.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le retable mesure environ trois mètres de haut et, en position ouverte, six mètres de large. Pendant les jours ordinaires, le retable est fermé et présente sur ses deux volets douze saints et saintes de l’ordre des Franciscains. Les dimanches et jours de fête normaux, la première paire de volets est ouverte et permet de voit une deuxième paire de volets, fermée; sur les quatre faces de volets ainsi visibles sont présentées vingt-quatre panneaux avec douze scènes de la Passion du Christ et douze scènes de son enfance.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Lors des fêtes de grande solennité, la deuxième paire de volet est ouverte, montrant alors un retable tout doré : une rangée supérieure avec des statuettes des douze apôtres et une rangée de douze bustes féminins, autant de reliquaires de compagnes de sainte Ursule. Au centre figure un tabernacle fermé par un panneau montrant la messe de saint Martin.

Retable d’Agilolphus
Le retable d’Agilolphus, ainsi nommé d’après un évêque colonais du viie siècle, est un retable polyptyque dans le style d’Anvers crée vers 1520.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Comme les autres retables de cette école, il est de grande taille (environ 7 × 5,5 mètres) et contient dans sa partie centrale de nombreuses scènes sculptées de la vie et de la Passion du Christ, et sur les volets latéraux d’autres scènes peintes.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Il a été longuement restauré et réinstallé en 2012 dans le transept sud. À l’origine, le retable servait de maître-autel dans le chœur de l’église collégiale « St. Maria ad Gradus » (Sainte-Marie des marches) près de la cathédrale, démolie en 1817.

Le Dom de Cologne

 

La châsse des Rois Mages
Après la défaite de Milan en 1162, les restes des rois mages auraient été transportés par Rainald von Dassel en 1164 de Milan à Cologne, où ils sont depuis déposés dans une châsse en or dite châsse des rois mages, exposée dans le chœur de la cathédrale. Dans toute la suite du Moyen Âge on les a appelés les « trois rois de Cologne ».

La Légende dorée de Jacques de Voragine résume les croyances du temps : Sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin Ier, aurait retrouvé ces reliques vers 330 et les aurait fait transporter à Constantinople. De là, les reliques sont transférées, toujours d’après Voragine, à Milan par l’évêque saint Eustorge, puis parviennent à Cologne, sur ordre d’un empereur germanique appelé Henri par Voragine.
Dès lors, des milliers de pèlerins vinrent chaque année de tous les coins d’Europe se recueilllir sur les reliques des Mages. Dès le Moyen Age ce pélerinage joua un rôle majeur dans la vie spirituelle et économique de Cologne.

Le Dom de Cologne
Le reliquaire est la destination d’un pèlerinage chaque année le 6 janvier, lors d’une procession des « Sternsinger (de) » ou chanteurs d’épiphanie.
Nicolas de Verdun, le plus grand maître-orfèvre de cette époque, réalisa l’admirable châsse entre 1190 et 1220. Elle est composée de trois reliquaires, l’un posé sur les deux autres, et mesure 1,53 de haut, 1,10 de large et 2,20 de long. Le coffre en bois est revêtu de feuilles d’argent et de cuivre doré, de l’envers desquelles ont été martelées les figures. Seule la face antérieure est en or massif. Des émaux dorés ornent les frises finement ciselées. L’écrin est rehaussé de quelques 1000 pierres précieuses et perles et de plus de 300 intailles et camées antiques de grande valeur. Les rois et prophètes de l’Ancien Testament trônent dans le registre inférieur des côtés latéraux; les apôtres siègent en haut.

Le Dom de Cologne
Protégée avec soin la châsse n’a presque pas subi de dommages au cours des siècles, elle demeure le principal attrait du Dom.

La Madone aux bijoux

Cette statue très vénérée de la vierge date du 18e siècle. Marie et l’enfant divin sont enveloppés dans u ne somptueuse draperie richement parée de bijoux.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Selon une ancienne coutume colonaise, toujours en usage, les personnes en mal d’amour ou désireuses d’avoir des enfants viennent offrir de l’or ou des pierres précieuses à la Madone. Mais les fidèles lui adressent bien d’autres sortes de requêtes, ainsi qu’en témoigne la multitude se cierges allumés devant l’autel.

Fresque ornant le plafond du Dom

Après recherches, sans certitude, cette fresque fait référence à l’ouvrage « Translatio Trium Regum » de Joannes de Hildesheim, qui relate l’histoire des Rois Mages, les trois rois de Cologne. La date figurant sur le pilier, 1164, pourrait correspondre à l’arrivée des reliques dans le Dom, les reliques ayant été offertes en 1162. Voir inscription sur la 5e photo.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne (2)

L’intérieur de Dom foisonne de détails, impossible de tout vous montrer. Les vitraux sont d’une grande richesse, je n’en ai pas tous les détails ni explications. Etant donné la hauteur des vitraux, et la lumière extérieure, il est plus facile de photographier les détails que l’ensemble. Quant au Trésor, les photos y sont interdites. La Châsse des Rois Mages est protégée par une vitre, elle est en hauteur, et avec les reflets sur le verre, impossible de la photographier correctement. Je n’ai pas d’explication sur l’exposition de tapisseries dans la nef.

L’intérieur est monumental, la hauteur sous voûte impressionnante.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Vue sur la nef centrale, avec les nouvelles orgues suspendues, installées en 1998.

Le Dom de Cologne

Éléments architecturaux de l’intérieur
 
Triforium au-dessus des grandes arcades

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le chantier de la cathédrale, repris au XIXe siècle, est la manifestation la plus importante du style néogothique qui sert alors de modèle aux architectes travaillant sur tous les styles néomédiévaux.
Trois éléments rythment l’élévation de la nef : les grandes arcades qui s’ouvrent sur les collatéraux ; le triforium qui fait le tour de la cathédrale ; les baies vitrées de plus de 20 mètres de haut mises en valeur par le rythme des colonnettes et des arcs de taille plus réduite (à peine cinq mètres) de la galerie ajourée.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

L’élément récurrent qui se retrouve dans les murs et les 92 voûtes est l’arc brisé. Des piliers à 8 colonnettes montent au milieu des collatéraux, à 12 colonnettes au bord de la nef, à 34 et 42 colonnettes pour soutenir les tours.

Le Dom de Cologne

Le paysage architectural extérieur est plus difficile à lire (enchevêtrement de contreforts, rangées de culées, arc-boutants habillés de rosaces, pinacles ornés de fleurons), à l’exception du toit uniforme dont la pente aigüe symbolise l’ascension spirituelle. Depuis le XIIIe siècle, une toiture est composée d’épaisses feuilles de plomb et pèse 600 tonnes. Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La fenêtre de la naissance du Christ
Cette fenêtre fait partie du cycle de vitraux offerts en 1842 par Louis 1er de Bavière. Elle est rythmée d’éléments d’architecture gothique comme la fenêtre de la Pentecôte. Quatre prophètes aux noms inscrits sur des banderoles occupent les arcades inférieures. Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La scène centrale représente l’Adoration des mages et des bergers. Le registre supérieur reproduit l’Annonciation. Dans la vaste gamme de couleurs éclatantes, le manteau bleu de Marie frappe immédiatement le regard.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne
Les tissus, par exemple, le manteau de brocart d’or du roi agenouillé, et les têtes dont on pourrait presque compter  chaque cheveu, sont exécutés avec une finesse et un réalisme remarquables. Les paysages formant le fond rappellent également des peintures tandis que les encadrements architecturaux évoquent les premiers vitraux gothiques.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Dimensions 
Façade sud de la cathédrale
Hauteur : 157,38 mètres (tour nord).
Superficie : environ 8 000 mètres carrés.
Longueur hors œuvre : 144,58 mètres (presque comme à Amiens).
Largeur hors œuvre : 61,5 mètres (façade ouest)
Largeur intérieure de la nef : 45,19 mètres.
Hauteur sous voûte : 43 mètres (comme à Amiens).
Longueur du transept : 86 mètres.
Marches de la tour Nord : 533 marches8
Volume : 407 000 m3
Surface au sol : 7 914 m2
Surface de la façade : 7 000 m2, la plus grande surface de façade d’église au monde7.
Largeur du chœur : 10,60 m

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne
Cathédrale de Cologne Kölner Dom

Le Dom, c’est ainsi qu’on appelle cette cathédrale. Elle est immense, la ville s’est construite tout autour, ne laissant que peu ou pas de recul pour la photographier. Une escale de deux petites heures, avant de reprendre le bus pour rejoindre le bateau amarré à quai à Cologne, et de naviguer à nouveau.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

La cathédrale appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996. La visite de la cathédrale est tout simplement incontournable. Commencée en 1248, la construction de ce chef-d’œuvre de l’art gothique se fit par étapes et ne s’acheva qu’en 1880. Au cours de ces sept siècles, ses bâtisseurs successifs respectaient les plans d’origine. Lorsque les Français s’emparèrent de Cologne en 1794, l’édifice fut utilisé comme entrepôt de blé et de fourrage. Les travaux ne reprirent pas avant 1840. En 1880, l’édifice était achevé, après 632 ans et 2 mois.

Le Dom de Cologne

Pendant la deuxième guerre mondiale, 14 bombes la laissèrent en piteux état. Le chevet bénéficia de travaux de restauration et les autres parties de la cathédrale ne furent complètement restaurées qu’en 1956.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Au Moyen Age, Cologne comptait parmi les villes les plus riches et les plus importantes d’Europe. Le choeur de la cathédrale et sa tour sud, alors inachevée, font partie de la physionomie unique de la Cologne médiévale. Le visage de la ville s’est modifié au cours des siècles. De nombreuses tours d’habitations et de bureaux s’élèvent aujourd’hui dans le ciel de Cologne, mais aucune n’est aussi haute que les flèches du Dom, ainsi qu’on appelle la cathédrale.

Le Dom de Cologne

La cathédrale appartient au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1996. La visite de la cathédrale est tout simplement incontournable. Commencée en 1248, la construction de ce chef-d’œuvre de l’art gothique se fit par étapes et ne s’acheva qu’en 1880. Au cours de ces sept siècles, ses bâtisseurs successifs respectaient les plans d’origine. Lorsque les Français s’emparèrent de Cologne en 1794, l’édifice fut utilisé comme entrepôt de blé et de fourrage. Les travaux ne reprirent pas avant 1840. En 1880, l’édifice était achevé, après 632 ans et 2 mois.
Pendant la deuxième guerre mondiale, 14 bombes la laissèrent en piteux état. Le chevet bénéficia de travaux de restauration et les autres parties de la cathédrale ne furent complètement restaurées qu’en 1956.

Le Dom de CologneA

Les ancêtres de la cathédrale gothique
Dans la Cologne romaine, l’endroit où se dresse le Dom était déjà le quartier de la population chrétienne de la cité. En cet endroit, sur le flanc nord de la ville, des édifices religieux, toujours plus imposants, se succédèrent au cours des siècles. Ils se dressaient au centre d’une couronne d’églises collégiales et de monastères, symboles de la « Cologne sainte ».
Les vestiges des prédécesseurs du Dom sont enfouis sous l’édifice actuel, dans un périmètre de plus de 4000 m2. Il ne reste que peu de traces des anciennes églises. La configuration et la dimension de la cathédrale primitive nous sont connues grâce aux travaux de fouilles et à des illustrations du  » Hillinuskodex » , un manuscrit de 1025. Ci-dessous, le sol du déambulatoire en mosaïque ( 1887-1899) montre une image de la cathédrale primitive.

Le Dom de Cologne

La cathédrale gothique
Lorsque, en 1164, l’archevêque Reinald von Dassel ramena les reliques des Rois mages à Cologne, le Dom ne fut pas seulement église de diocèse, mais devint une des premières églises de pélerinage d’Europe. En 1248, commença la construction d’un édifice gothique dont le plan imitait celui des nouvelles cathédrales françaises. L’intérieur devait être inondé de lumière, pour cela il fallait des piliers élancés. Les murs qui devaient supporter le poids des hautes voûtes étaient soutenus à l’extérieur par un système d’arcs brisés et de piliers.

Le Dom de Cologne

L’imposante architecture devait refléter l’infini céleste dans l’esprit des hommes. La réalisation d’un ouvrage aussi monumental demanda des efforts combinés de tous les côtés et le savoir faire de maints artisans. Autour du choeur intérieur, où se dresse le maître-autel de marbre noir, un déambulatoire donne accès à des chapelles rayonnantes. Les piliers sont fasciculés (composés de petits colonnes), des nervures portent les voûtes. Les chapiteaux ont des décors végétaux dorés.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

632 ans pour construire le Dom 
La cathédrale resta inachevée pendant des siècles. En 1794, les troupes françaises de la Révolution chassèrent les hommes d’Eglise et transformèrent la maison de Dieu en hangar à fourrage. Au 19e siècle, on se prit d’un nouvel engouement pour le Dom gothique. Les travaux reprirent en 1842, financés par Frédéric-Guillaume IV, roi de Prusse, et le « Zentral-Dombau- Verein », association fondée par les citoyens de Cologne, qui encore aujourd’hui assure une grande partie des coûts d’entretien du Dom. Le 15 octobre 1880, la dernière pierre fut maçonnée dans la flèche de la tour sud. Le Dom était enfin achevé, au bout de 632 ans.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Symbole de la dernière pierre posée

Modèle du fleuron sur les tours de la Cathédrale en grandeur originale. Hauteur 9,50 m, largeur 4,60 m.Le symbole de l’achèvelent de la Cathédrale en 1880. 

Le Dom de Cologne

 

Des plans dessinés vers 1300 furent utilisés pour terminer la construction des deux tours. Le célèbre architecte Ernst Friedrich Zwirner réalisa les façades du transept pour lesquelles il n’existait pas de plans originels. Des centaines de sculptures furent exécutées pour les façades, les tours et les portails, de grands vitraux réalisés pour les fenêtres, et d’immenses portes en bronze coulées pour les entrées.
La haute qualité des travaux datés du 19e siècle font du Dom une oeuvre majeure de l’art néogothique.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Les portails du Dom
Les sculptures des autres portails occidentaux sont dues à l’artiste colonais Peter Fuchs. Au 19 e siècle, son atelier créa plus de 700 figures destinées au Dom.

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Le Dom de Cologne

Sources : le guide illustré le Dom de Cologne, trouvé à l’office de tourisme de Cologne
http://www.allemagnevoyage.com/villes/Cologne/cathedrale.html#FSAghCPi9PBZhIL2.99

Le Dom de Cologne

Ci-dessus, devant le Dom, l’église Saint-Martin, en allemand Groß St. Martin (littéralement église Saint-Martin-la-Grande ou église Saint-Martin-Majeure, parfois traduit par Grand-Saint-Martin).

Châteaux et châteaux forts au bord du Rhin romantique

Les châteaux du Rhin romantique Allemagne

Allemagne

 

Plus on avançait, plus il faisait mauvais, cela se ressent pour la qualité des photos.

Des châteaux de légendes
Le long du Rhin romantique s‘égrènent des châteaux à une densité et une diversité uniques. Entre Bingen et Rüdesheim au sud et les collines du Siebengebirge au nord sont regroupés des châteaux forts médiévaux, de beaux châteaux baroques et d‘impressionnantes citadelles en un paysage culturel singulier. On est impressionné par la diversité des bâtiments de différentes époques. Ainsi, certains châteaux servaient à la perception des péages étant ainsi d‘importantes sources de revenus des puissances de l‘époque ; d‘autres édifices servaient à la protection contre les évêchés ou électorats voisins ; d‘autres encore avaient une fonction purement représentative. L‘état actuel des nombreux châteaux et châteaux forts du Rhin romantique ne saurait être plus hétérogène. Certains sont parfaitement entretenus grâce à des restaurations complètes au fil des siècles, abritent des restaurants, des hôtels ou des musées. D‘autres diffusent le charme mythique des ruines (presque entièrement) délabrées et laissent deviner les guerres et les révoltes dont ils ont été témoins.
Ces pépites historiques et monuments érodés sont souvent reliés entre eux par des chemins de randonnée. En ruine ou restaurés, ils portent au sein deleurs murs historiques des légendes rocambolesques qui s‘inspirent souvent de faits réels…

Château fort Schönburg, Oberwesel
A l’époque Ferdinand Freiligrath appelait ce château fort « le plus beau refuge du romantisme au Rhin ». Encore maintenant le château fort Schönburg fait honneur à son nom. Il héberge un hôtel renommé. Il est aussi utilisé comme centre de jeunesse par le Kolpingwerk.

Château fort Schönburg

En 1150, en possession de Hermann von Stahleck, il faisait temporairement fonction de « Reichsburg », pour ensuite être acquéri (en 1266) par les seigneurs von Schönburg. Comme beaucoup de ses voisins, le château fort Schönburg était détruit en 1689 par les Français. Depuis 1885 il a été peu à peu reconstruit en son état original. L’imposant mur-abri est un des plus intéressants dans son genre.

Château fort Schönburg

Château fort Schönburg

Le château de Schönburg à Oberwesel fait fi gure d‘exception parmi les châteaux du Rhin moyen : il resta propriété de l‘empire jusqu‘à sa destruction. Il fut érigé pendant la première moitié du XIIème siècle par le comte palatin Hermann von Stahleck. L‘archevêché de Trèves fit par la suite renforcer le système de défense du groupe de châteaux. La haute enceinte de 20 mètres de haut ainsi que le large fossé furent notamment construits à cette époque. Malgré des modifi cations au cours du XXème siècle, Schönburg est resté largement fidèle à son bâtiment d‘origine, la haute muraille se démarquant particulièrement. De nos jours, la propriété abrite un hôtel- restaurant, un Kolpinghaus (hospice) ainsi que le musée Torturm.
D’ici un beau sentier de promenade mène directement à la ville d’ Oberwesel.

Château fort Schönburg

Château fort Gutenfels, Kaub

Ce château fort, originalement (à partir de 1257) en possession de la famille Falkenstein, est un des exemples les plus importants de l’architecture des Hohenstaufen au Rhin. Château fort des princes électeurs du Pfalz depuis 1277, il obtenait son nom après un siège sans succès par le landgrave Wilhelm von Hessen en 1504. Reconstruit entre 1889 et 1892 le château fort héberge maintenant un hôtel.

 Château fort Gutenfels

Le château fort de Gutenfels, à Kaub, est un modèle de château fort de l‘époque Hohenstaufen qui s‘impose dans le paysage local. Le bâtiment fut construit en 1222 par les Seigneurs de Falkenstein-Münzenberg et servait, comme le château Pfalzgrafenstein, à défendre le péage du Rhin. On peut également retrouver à Kaub le bureau des douanes datant du XVIème siècle.

Château fort Gutenfels

En 1504, la ville et le château résistèrent à un siège de plusieurs semaines des troupes du Landgraf Wilhelm von Hessen. On suppose que c‘est à ce moment que le nom de « Gutenfels » passa dans l‘usage courant. Le château est une propriété privée mais peut être ouvert aux visites pour les groupes sur demande. Les randonneurs du Rheinsteig passent à quelques mètres de Gutenfels.

Château fort Gutenfels

Château fort Stahleck, Bacharach
Initialement le château fort Stahleck, mentionné pour la première fois dans une charte de l’année 1135, était en possession de l’évêché de Cologne. En 1190 il entrait en possession de l’empereur Barbarossa, qui le cédait à son frère Konrad. En 1214, comme une des deux bases importantes des Wittelsbach, il était acquéri par cette maison puissante de la Bavière. En 1689 les Français faisaient sauter le château fort Stahleck. En deux phases (1925-27 et 1965-67) le château fort Stahleck a été reconstruit en sa grandeur actuelle si impressionnante. De nos jours l’ancien château fort des Staufer est une des plus favorites auberges de jeunesse du Rheinland Pfalz.

Château fort Stahleck

Bacharach et le château fort de Stahleck gagnèrent en puissance lorsque Hermann von Stahleck devint comte de Palatinat en 1142/43. La période qui suit voit le château devenir l‘une des forteresses les plus puissantes du Rhin moyen. La ville de Bacharach devient pour les siècles à suivre l‘épicentre du pouvoir des comtes palatins rhénans.

Château fort Stahleck

Château fort Stahleck

Le château Stahleck ne fut certes pas épargné par la guerre de trente ans mais le palais fut reconstruit en 1666 à cause du fort attachement que lui vouaient les comtes palatins. Le domaine fut fi nalement détruit par les troupes françaises en 1689 lors de la guerre de la ligue d‘Augsbourg et resta en ruine. Il fallut attendre 1925 pour que le château Stahleck soit reconstruit d‘après un modèle historique. De nos jours, il abrite l‘une des plus belles auberges de jeunesse d‘Allemagne.

La ruine du château fort Fürstenberg, Rheindiebach
Le château fort Fürstenberg lui-aussi a été construit par ordre d’un archevêque, notamment l’archevêque de Cologne. Il devait protéger la propriété de l’archevêque et il servait aussi de station de péage. Le château fort a été détruit pendant la guerre de succession du Pfalz, mais la ruine témoigne toujours de la prestance de jadis. Comme le château fort Heimburg il est en possession privée.

La ruine du château fort Fürstenberg

Entouré de vignobles romantiques, le château de Fürstenberg fut érigé en 1219 par l‘archevêque de Cologne Engelbert Ier à Rheindiebach.

La ruine du château fort Fürstenberg

La ruine du château fort Fürstenberg

L‘archevêché de Cologne voulait limiter l‘infl uence croissante des comtes palatins du Rhin – qui accédèrent tout de même à la suzerainetéle pouvoir féodal. En 1314, ce bâtiment imposant connut un nouveau seigneur : le roi du Saint-Empire romain germanique le remit en gage à l‘électorat de Mayence. Ce château fort fut donc aux mains de trois électorats différents en l‘espace d‘un siècle. Après avoir subi de graves dommages lors de la guerre de la ligue d‘Augsbourg, il resta en ruine. Les propriétaires successifs, y compris son propriétaire actuel, exploitèrent toujours le vignoble environnant.

Château fort Sooneck, Niederheimbach
Ce château fort, probablement construit au 11ème siècle, faisait partie d’un immense système de défee de l’abbaye Kornelimünster près d’Aix-la-Chapelle. Les châtelains négligeaient leurs devoirs, entreprenaient des maraudes et percevaient des péages illégitimes qui nuisaient fort au commerce. En 1282 le roi Rudolf von Habsburg mettait fin à leur carrière criminelle. L’un nid de brigands après l’autre était détruit, aussi le château fort Sooneck. En 1689 le château fort reconstruit était détruit par les Français. En 1842 Friedrich Wilhelm IV faisait transformer la ruine en manoir. Il chargeait l’architecte prusse Schnitzler des travaux, qui étaient terminées en 1861.

Château fort Sooneck

De nos jours le château fort – situè à un endroit d’où l’on a une vue magnifique – est une destination favorite lors d’une excursion au Rhin. Il offre une rencontre intéressante avec le 19ème siècle. A part les salles joliment décorées, c’est surtout la donation immense Köth-Wanscheid qui impressionne avec ses peintures et ses meubles précieux.

Château fort Sooneck

Construit avant 1271 à Niederheimbach, le château fort de Sooneck est un repaire légendaire de chevaliers brigands mal famé et le seul exemple de projet de construction commun entre quatre princes prussiens qui s‘en servaient de château de chasse. Le domaine est connu non seulement comme repaire de chevaliers brigands mais aussi pour la légende de l‘arbalétrier Hans Veit : il aurait transpercé le querelleux Seigneur Siebold von Sooneck les yeux bandés. Le château Spornburg, idéalement situé, abrite une véritable mer de roses en été et offre de nos jours un lieu de restauration agréable aux visiteurs avec sa taverne. Les salles somptueusement aménagées sont accessibles au public à l‘occasion de visites guidées. La salle à manger offre un spectacle unique avec son immense peinture de « Friedrich Wilhelm III après la bataille de Kulm » par Simon Meister.

Château fort Sooneck

Château fort Reichenstein, Trechtingshausen
Le château fort Reichenstein (ou Falkenburg) domine le village de Trechtingshausen. Ce grand complexe est un des exemples les plus impressionnants de la reconstruction de châteaux forts en style néogothique. Construit au 11ème siècle comme château fort d’un gentilhomme brigand, il était détruit en 1253 et en 1282. Au 16ème siècle il commençait à tomber en ruïne. En 1835 Friedrich Wilhelm von Barfuß commençait avec la reconstruction du château fort. Le baron Kirsch-Purcelli achetait le château fort en 1899 et poursuivait le travail avec beaucoup d’enthousisame. Le mur-abri est particulièrement digne d’être vu. Dans le château fort on trouve (a part la plus grande collection de plaques de fours du Rheinland-Pfalz) 1200 trophées de chasse du monde entier, des armes, des armures, de la porcelaine et des meubles originaires de cinq siècles.

Château fort Reichenstein

Château fort Reichenstein

Trechtingshausen abrite la reconstruction la plus récente d‘un château médiéval le long du Rhin : le château fort de Reichenstein fut entièrement rénové et largement modifi é entre 1899 et 1903. Son commanditaire est inconnu ; le bâtiment d‘origine date de la première moitié du XIIIème siècle. Comme le château de Sooneck, Reichenstein était un repaire de chevaliers brigands mal famé. Les annexions de territoires seigneuriaux et les incursions illicites, les querelles et autres larcins y étaient monnaie courante.

Château fort Reichenstein

Le château fut assiégé et gravement endommagé lors de diverses opérations de représailles, et le roi Rudolf de Habsburg décréta même en 1290 une interdiction de reconstruire les châteaux de Reichenstein et de Sooneck, après avoir assiégé et détruit les deux châteaux et fait exécuter les chevaliers brigands. De nos jours, les salles du château sont entièrement aménagées et il s‘y trouve également un restaurant gastronomique et un hôtel.

Château fort de Rheinstein, Trechtingshausen
En face du village d’Assmannshausen, sur un rocher raide, se redresse les château fort Rheinstein, un des exemples les plus importants de la reconstruction des châteaux forts romantiques. Comme chef-d’oeuvre de l’architecte Johann Claudius von Lassaulx, ce château fort – construit au 14ème siècle – a été transformé en résidence d’été royale.
En 1976 il était acquéri par le chanteur d’opéra Hermann Hecher. C’est grâce à lui qu’il est redevenu une grande attraction dans la vallée du Rhin. Autour de la tour du 14ème siècle il y a des édifices néogothiques, des tourelles, des terrasses et des escaliers en fer. A l’intérieur on voit des vitrages et peintures murales précieux, une cheminée dans le style de la Renaissance et des meubles de goût. Dans la salle des chevaliers on organise des jeux de château et des tournois. On arrive au château fort par un sentier court. Du château on a une vue merveilleuse sur le Binger Loch et le village d’Assmannshausen.

Château fort de Rheinstein

Château fort de Rheinstein

Le château fort de Rheinstein est sans aucun doute l‘incarnation du Rhin romantique prussien. Erigée en 1316/17 par l‘archevêché de Mayence contre le comté de Palatinat attenant au nord, la forteresse fut rachetée à un prix exorbitant par le prince Friedrich Wilhelm Ludwig au XIXème siècle.

Château fort de Rheinstein

L‘architecte prussien Karl Friedrich Schinkel avait réalisé peu avant des plans pour une reconstruction historiciste du château qui avait été entre-temps complètement détruit. Les architectes Johann Claudius von Lassaulx et Wilhelm Kuhn adaptèrent les plans aux souhaits du prince respectivement en 1825 et 1827 et effectuèrent la première reconstruction de style romantique sur le Rhin – et la plus importante, après celle du château Stolzenfels. Stolzenfels a , comme Rheinstein été construite pour servir de résidence d‘été à la famille royale de Prusse. La forteresse située sur le RheinBurgenWeg offre aujourd‘hui encore des salles entièrement aménagées. La salle d‘armes, le salon et la chambre à coucher du couple princier sont ouverts au public, ainsi que la chapelle abritant le seul tombeau royal sur le Rhin.

Château fort de Rheinstein

Sources :
http://www.germany.travel/fr
http://www.loreley-info.com/fra/rhein-rhin/chateaux-forts/stolzenfels.php

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