Partager l'article ! Anamorphose Parvis Hôtel de Ville de Paris: Insolite : le parvis de l'Hôtel de Ville s'anamorphose. Jusqu'au 15 juillet, le parv ...
Insolite : le parvis de l'Hôtel de Ville s'anamorphose.
Jusqu'au 15 juillet, le parvis de l'Hôtel de Ville verdit... sous la forme d'une curieuse anamorphose végétale. Cette oeuvre, monumentale et ludique de plus de 100m de long, a été
réalisée en 3D par l’artiste François Abelanet.
*Regardées selon une certaine perspective, ses lignes géométriques en 3D donnent une illusion de relief.
Une anamorphose est une image déformée qui retrouve ses proportions d’origine et prend sens quand on la regarde sous un certain angle.
Une oeuvre de l'artiste François Abelanet.

* Le public est interpellé par ces formes étranges.
L'artiste François Abelanet est passé maître dans cette variation moderne du trompe l’oeil. pour preuve ce nouveau chef-d'œuvre de Land Art, exposé au centre d'un jardin éphémère consacré à l'arbre urbain. L'oeuvre, avec ses lignes géométriques en 3D, donne aux visiteurs une illusion du relief et s'étend sur 1500 m².
Monumentale, elle mesure 100 m de long et nécessite 1200 m² de pelouse, 300 m² de sedum et 650 m3 de paille et de sable. Près de 90 jardiniers et techniciens sont mobilisés en continu pendant
cinq jours pour la réalisation de cette oeuvre d'art éphémère.

*C'est une succession de volumes plantés d’herbe : le public est invité à y pénétrer, pour s’approprier l’œuvre en jouant avec ses
contours et ses volumes.
Ces manifestations de Land'Art sont là pour nous faire réfléchir. Ainsi cet immense jardin contemporain questionne le lien entre Nature et Ville, ainsi que leur cohabitation parfois difficile. "A la croisée de l’architecture, de la décoration et du Land art, l'oeuvre "Qui croire ?" illustre le mariage entre urbanisme et nature, entre minéral et végétal. Une image éphémère qui évoque le milieu urbain et la plantation régulière des arbres le long des rues. Une écriture originale pour illustrer le paysage parisien et nous inciter au respect de notre patrimoine boisé."
*Le public sera invité à pénétrer dans cette succession de volumes plantés d’herbe, pour s’approprier l’œuvre en jouant avec ses contours et ses volumes.
L'artiste François Albaret invite le spectateur à ressentir et éprouver la place fondamentale de la nature : "Nous vivons dans un monde où l'on entend débattre les écolos, les scientifiques, les industriels... J'ai voulu simplement poser le problème de de l'arbre et inviter les gens à s'interroger sur la place que l'arbre, la nature et l'environnement ont pour eux. Je voudrais que les gens se posent à la question à eux-mêmes et ressentent à quel point l'environnement est fondamental".

"Qui croire?" interroge la vie quotidienne des arbres parisiens, leurs besoins et leurs mésaventures... .
Demain, vous verrez comment cette anamorphose prend tout son sens, vue sous un certain angle. C'est étonnant. Cette dernière photo vous met sur la voie .... un angle de vue différent, et c'est toute la perception qui change, l'image qu'a voulu nous montrer l'artiste prend forme.
sources : www.paris.fr/ et http://www.landarts.fr/
Belle soirée, Bises, Mireille
Je passe te faire une grosse bise.
bisous et bonne soirée, Francine
Passe une bonne journée, gros bisous, Véronique.
Merci pour cette découverte
A bientôt
bonne journée
bisous
janine
Bises, Véronique.
je te souhaite un super mercredi,
ici avec quelques gouttes de pluie annoncées. a demain
** bisous **