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« La ville de Paris a son grand mât tout de bronze, sculpté de Victoires, et pour vigie Napoléon"Balzac
Cette colonne est le symbole de Paris comme en témoigne ces paroles de
l’écrivain.
Située au centre de la place Vendôme, elle a été inspirée par la colonne de
Trajan Rome.
Cette colonne de bronze mesure 44,3 mètres de haut, et environ 3,60 mètres de diamètre moyen. La base est en est en porphyre d'Algajola.
Elle est constituée de 98 tambours de pierre, recouverts d ‘une chape de bronze, coulé avec les canons (1200 pièces) pris aux armées russes et autrichiennes à Austerlitz, et décorés à la
manière antique, de bas reliefs représentant des trophées et des scènes de batailles.
La spirale de bronze enroule en continu jusqu’au sommet sur 280 mètres ses 425 plaques de bronze fixées par des agrafes. La colonne Vend^me raconte l’histoire de la
bataille d’Austerlitz.
Elle a été conçue par Pierre Bergeret et exécutée par une équipe de sculpteurs dont Bartolini, Corbet, Joseph Foucou pour six des bas reliefs.
Un escalier intérieur permet d’accéder à la plate forme.
Sympa le reportage ... Pour ma part, vu et revu cettte place ... et pourtant, je n'avais jamais fait attention au fait qu'on pouvait accéder au sommet par un escalier. Merci pour l'info. Bonnes fêtes de fin d'année et à bientôt
Quel travail que toutes ses sculptures!
Merci de m'accueillir dans la communauté
J'ai "déménagé" quelques uns de mes articles déjà parus
Le matin des étrennes
Ah ! Quel beau matin, que ce matin des étrennes !
Chacun, pendant la nuit, avait rêvé des siennes
Dans quel songe étrange où l’on voyait joujoux,
Bonbons habillés d’or, étincelants bijoux,
Tourbillonner, danser une danse sonore,
Puis fuir sous les rideaux, puis reparaître encore !
On s’éveillait matin, on se levait joyeux,
La lèvre affriandée, en se frottant les yeux …
On allait, les cheveux emmêlés sur la tête,
Les yeux tout rayonnants, comme aux grands jours de fête,
Et les petits pieds nus effleurant le plancher,
Aux portes des parents tout doucement toucher …
On entrait ! …puis alors les souhaits … en chemise,
Les baisers répétés, et la gaieté permise !
Arthur Rimbaud (1854-1891)