Dimanche 14 mars 2010
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Ferrat chante Aragon
« Défense de déposer des notes au pied de nos vers! » rugissait le vieil Hugo,
que la simple idée que l’on puisse chansonner et -qui sait? -fredonner négligemment ses poèmes faisait frémir d’une indignation toute jupitérienne.

*photos source l'Express.fr culture
Le 2 septembre 1988 à Antraigues, un petit village en Ardèche ou il
s'était installé avec sa femme en 1973 et qui lui inspira "La Montagne".
Les vers d’Aragon ont inspiré Jean Ferrat, c’est sans nul doute l’émotion, lors de la
lecture des vers du poète, qui a prévalu sur toute autre considération. Aussi faut il voir dans chaque mise en musique l’expression ardente d’un coup de soufre intime et l’envie irrépressible de
partager ce bonheur avec le monde entier, un acte d‘amour vers le poète, et vers tous ceux qui risqueraient de passer à côté de cette source vive sans en soupçonner l‘existence.
Aussi chaque poème mis en musique est-il un cadeau précieux offert dans le plus bel emballage possible, un paquet cadeau, noué avec ferveur par un ami.

*Le 30 décembre 1965, Jean Ferrat s'entretient avec le poète Louis Aragon (à gauche) et sa femme, l'écrivain
Elsa Triolet (à droite).
Dans le cas de Jean Ferrat, la chose remonte à fort loin, à l’époque où, hormis les fidèles des cabarets de la rive gauche, le public ignorait jusqu’à l’existence de ce jeune chanteur.
Il lui faudra attendre le succès pour exploser sur les ondes avec Ma Môme et Frédérico Garcia Lorca.
Si ces ouvres personnelles comme La Montagne, Nuit et brouillard, Ma France restent dans
les mémoires, Ferrat n’en a pas pour autant cessé de nous offrir les frais de ses vagabondages entre les pages aux saveurs épicées des vers d’Aragon., et ils ponctuent sa discographie comme une
respiration.
Marc Robine *source : disque " Ferrat chante Aragon"
Par Francine94
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Mardi 22 décembre 2009
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20:20
Un petit moment de détente avec mon chat persan, Tibili des Bords de l'Orge, fasciné par les flocons. Il
est resté un moment dimanche matin à la fenêtre de la cuisine, à regarder la neige tomber.
A croire qu'il n'avait jamais vu la neige.
Par Francine94
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Lundi 16 novembre 2009
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19:20
Les émaux : la fabrique
Dans la seconde partie des années
70, la fin de la sidérurgie à Longwy entraîne la chute des faïenceries, qui avait déjà du mal à faire face à l’arrivée de faïence en provenance de l’étranger.
L’entreprise dépose le bilan en 1976, puis est liquidée en 1977.
Mais les ouvrières ont décidé de faire vivre la tradition, et ont créé cette usine.
C’est-ce qui fait l’originalité de Longwy, et aujourd’hui ce sont 5 faïenceries qui perpétuent la tradition des émaux cloisonnés.
A l'entrée de cette usine, une plaque commémorative en émaux de Longwy, où figure le nom de mon grand-père paternel. Ce fut une surprise le jour où nous sommes allés voir cette usine.

Le façonnage
la pâte composée de kaolin, de dolomie, de
silice, d'argile, de talc et d'eau est versée dans un moule en plâtre formé de plusieurs parties afin de faciliter le démoulage. Après absorption de l'eau par le plâtre, la pièce est
démoulée.
La cuisson
La cuisson était a l'origine effectuée par la récupération des gaz des hauts fourneau jusqu'aux
environs de 1847. On cuit l'objet en élevant progressivement la température jusqu'à 1000 °C, puis on baisse de façon similaire la température, l’opération dure environ 24
heures.
La sérigraphie
C'est l'impression du contour des dessins de façon industrielle. Cependant les
pièces uniques sont réalisées à la main par le dessinateur.
*La vitrine de la 1ère usine reconstruite, qui reflète la richesse et la variété des
émaux.
La décoration
C'est la mise en couleur du dessin.
Ces couleurs sont obtenues grâce à de l'oxyde de cuivre pour le bleu céruléen, de l'oxyde de chrome pour le vert, de l'oxyde de nickel pour le jaune, de l'oxyde d'or pour le pourpre, de l'oxyde de
manganèse pour le violet et de l’oxyde de fer pour le brun.
La dernière cuisson
Elle s’effectue à une température de 750°C. Elle permetde révéler le vernis ainsi que la chatoyance des coloris. La pose d'or
nécessite une cuisson supplémentaire à 650°C. Un colorant à froid (la terre de Sienne ou encre de Chine), fait apparaître les craquelures.
La vidéo permet de voir les différentes phases de la fabrique des émaux.
Par Francine94
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Dimanche 15 novembre 2009
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16:45
décerné par Astyan clic image pour aller sur son blog
règle du jeu :
vous dévoiler 7 choses que vous ne savez pas de moi :
Je suis originaire de Longwy
Meurthe et Moselle
Mes loisirs : tricot, lecture, tourisme, broderie, balades nature, photos
Je travaille à Paris depuis
1977
Je suis fan du festival du Film américain de Deauville
J'ai deux chats : j'ai un 2ème blog : www.chat-persan-tibili.overblog.com
Mes rêves aller à Venise, en Egypte, dans le grand ouest américain
Les émaux de Longwy : histoire
En 1798 que Charles Régnier et ses associés rachètent le couvent des Carmes à Longwy-Bas, pour y installer une faïencerie.
C’est essentiellement de la vaisselle qui est fabriquée.
En Lorraine, au début du 18ème siècle, la faïence a le vent en poupe.
85 employés travaillent à la faïencerie qui fonctionne avec deux fours.
Après le siège de Longwy par les prussiens en 1815 l’usine est à Jean-Antoine de Nothomb qui produit déjà de la faïencerie fine.
Vers 1828, la technique d’émaillage dite du blanc-fin est adoptée : c’est l’application d’une glaçure opaque de couleur blanche permettant d’exécuter certains petits décors en relief.
En 1836, Henri-Joseph D’Huart, noble de Longwy et mari de Fanny de Nothomb, prend la direction de la faïencerie de Longwy : l’usine entre pour 140 ans dans la famille d’Huart
Il dépose un brevet sur un four à faïence, et en 1838 une nouvelle glaçure permet de rivaliser avec la faïence fine dure des concurrents. En 1838 on généralise l’utilisation du coke comme
combustible pour la cuisson des pièces, ce qui profite au rendu des biscuits qui deviennent plus blancs.
Le décorateur Charles Longuet, ancien de la manufacture de Sèvres sera directeur à Longwy jusqu’en 1876. En 1872, Longwy se lance dans la fabrication des émaux cloisonnés ou « es traits
noirs posés sur la pièce enchâssent des gouttes d’émail produisant un relief qui saisit la lumière et qui donne plus d’éclat aux couleurs.»
C’est l'Italien Amédée de Carenza qui apporte avec lui techniques exclusives.
La production s’industrialise et devient une spécialité de la ville.
Les célèbres Émaux de Longwy sont nés et leur réputation ira grandissant grâce à l’Empereur Napoléon Premier, après sa visite à « l'atelier
de la manufacture » : il commande des services de table destinés aux Maisons Impériales de la Légion d' Honneur.
Certaines pièces sont rares et numérotées : le chat botté dessiné par un artiste et la coupe noire qui est
très ancienne.
Le motif traditionnel des émaux est la fleur de pommier, sur fond bleu.
Dans la coupe noire, on retrouve la fleur de pommier.
L'assiette représentant les usines sidérurgiques a été éditée quand la fermeture de celles-ci a été annoncée.
Les meilleurs artistes contribuent au succès des émaux de
Longwy.
Par Francine94
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Jeudi 1 octobre 2009
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18:59
VOTATION
Parce qu'une fois n'est pas coutume .... mais ce n'est pas de la pub juste une alerte pour une prise de conscience
Une précision importante : vous pouvez voter dès aujourd'hui
Le 3 octobre, allez tous voter contre la privatisation de la Poste
La Poste c'était 17 000 bureaux de poste sur tout le territoire, ce qui faisait notre force contre la concurrence
Il n'en reste pus que 10 000.
A l'heure de la privatisation, un des risque est que La Poste ne distribuera plus le courrier dans les hameaux ou
habitations isolées.
Et pour nous, postiers, ça sera des suppressions de poste massives (ça a déjà commencé) : on apprend tous les jours qu'il y a de suppressions de postes, des services qui ferment et dont
les employés sont avertis au dernier moment.
Dans ma direction, ce sont des centaines de personnes en reclassement.
Nous prenons droit le chemin de France Télécom.
Où voter : devant les mairies, marchés, bureaux de poste, à l'entrée ou sortie des gares ...
Par Francine94
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