Paris expositions et musées

Samedi 18 février 2012 6 18 /02 /Fév /2012 08:00

Chefs d'oeuvre de la collection des plans-reliefs de Louis XIV à Napoléon III.

Cette exposition était placée sous le Haut Patronage de Monsieur Nicolas Sarkozy Président de la République

 Plan relief Stasbourg

"Il y a trois ans, en janvier 2009, j'exprimais le souhait que soit créée dans notre pays une "Maison de l'histoire de France". Depuis ce temps, des rapports ont été rédigés, un comité d'orientation scientifique a été mis en place, une large concertation s'est ouverte dans la France entière pour dessiner les contours de cette maison. Celle-ci, nous le savons, n'ouvrira ces portes qu'à la fin de l'année 2015, aux termes d'importants travaux qui conduiront à une rénovation complète du quadrilatère des hôtels de Rohan et de Soubise. Mais, à présent, j'ai voulu qu'elle remplisse par des expositions temporaires sa mission de diffusion de la connaissance historique.

 

C'est donc grâce à la Maison de l'histoire de France que nous dévoilons aujourd'hui les chefs d'oeuvre de la collection des plans-reliefs. Ces maquettes magnifiques, dont les premières ont été fabriquées au début du règne de Louis XIV, sont des objets d'histoire : elles nous montrent l'évolution du territoire français depuis trois siècles, et les lentes transformations de ces villes qui nous redisent combien, en France, lhistoire et la géographie sont intimement liées.

 

L'espace de la nef du Grand Palais donne à cette manifestation toute sa dimension; il a permis de mettre en oeuvre une scénographuie qui, soutenue par des mécènes privés tels que Google et Saint Gobain, allie tradition et modernité, et rapproche le visiteur des objets présentés.

Exposer à Paris des maquettes de villes situées aux extrémités de notre pays est, enfin, une façon de montrer combien la Maison de l'histoire de France ne sera pas seulement une institution  parisienne, mais une institution nationale, au service du réseau de l'ensemble des lieux d'histoire et de mémoire qui parsèment notre pays"
Nicolas Sarkozy Président de la République  

 Plan relief Stasbourg

 

Strasbourg
Construit de 1830 à 1836 sous la direction de l'ingénieur Boitard, restauré et actualisé entre 1852 et 1863
Bois, papier, soie, métal
Echelle 1/600
Dimensions : 10,86 x 6,65 m
Superficie : 72,22 m2
Nombre de tables : 30

 

Strasbourg, conquête d'une terre d'Empire.

Strasourg, ville libre d'Empire, verrou de la vallée du Rhin, fut pour Louis XIV un enjeu majeur de la conquête de l'Alsace, dont il possédait déjà la partie sud et la Décapole depuis 1648. Mesurant l'importance stratégique de ce territoire, le roi-soleil annexa le reste de l'Alsace en 1680. L'année suivante, il fit encercler Strasbourg qui capitula sans résistance, ce qui lui permit de conserver ses libertés politiques, administratives et religieuses.

 Plan relief Stasbourg

Le rattachement de l'Alsace à la France fut reconnu en 1697 par le traité de Ryswick.

Les revendications allemandes sur ces terres germaniques se réveillèrent cependant au cours du XIXe siècle. L'Alsace, et une partie de la Lorraine, redevinrent allemandes de 1871 à 1918, puis de 1940 à 1945.En raison de son histoire, Strasbourg fut choisie en 1949 pour devenir le siège des premières institutions européennes, symboles de l'unité de l'Europe.

 

Sources : sur site, et Maison de l'histoire de France 

 

Il n'est pas facile de photographier ces plans-reliefs, protégés par une haute vitre. Il faut aussi jouer avec les reflets, n'ayant pas de filtre anti-reflet pour tous mes objectifs. Il est très difficile de donner un aperçu d'ensemble de certaines maquettes, notamment celle de Cherbourg. Aussi, les détails ont retenu mon attention : ce sont eux qui font la richesse de ces maquettes et qui donnent une idée du travail accompli par les ingénieurs.

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : LE COIN DES CLIC-MANIAQUES
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 07:00

La France s'expose en relief sous la nef du Grand Palais.

Avenue Winston-Churchill
75008 Paris

 

Autour d'une carte de France de 650 m2, seize plans-reliefs investissent ce lieu prestigieux au coeur des Champs Elysées. Ces plans ont été conçus du XVIIe au XIXe siècle. Plan-relief
C'est une occasion unique de découvrir des pièces spectaculaire de cette collection unique au monde du musée des Plans-reliefs. Ces Ces plans-reliefs constituent des maquettes historiques de villes fortifiées, et forment un ensemble commencé sous Louis XIV, à partir de 1668, et enrichi jusqu’en 1873.


Initialement fabriquées pour des besoins militaires, ces maquettes au 1/600, permettaient, à travers la représentation des fortifications et de leurs environs, de préparer les opérations de guerre. Elles étaient utilisées aussi  à des fins de prestige : jusqu'en 1777 elles étaient exposées dans la Galerie du Bord de l’Eau du Louvre et manifestaient la puissance de la France.   Plan-relief

Pour réaliser ces plans-reliefs, des équipes d'ingénieurs et de topographes se sont rendus sur les lieux. Ils sont composés de divers matériaux : bois, papier, soie, métal. Les détails sont restitués avec un grand réalisme. 

Plan-relief

Plan-relief de Fenestrelle Piémont Italie
Construit en 1757 par l'ingénieur Marciot
Bois, papier, soie, métal, composé de 3 tables
Echelle 1/400
Dimensions : 1,45 x 4,50 m
Superficie : 6,53 m2    Plan-relief

En 1713, au traité d'Utrecht, la France céda Fenestrelle au royaume de Piémont-Sardaigne. A l'époque, le passage n'était verrouillé que par le fort Mutin, totalement inefficace contre les attaques provenant des hauteurs.
Dès 1728, les piémontais firent construire une gigantesque forteresse de 3 km de long, surnommée aujourd'hui la "muraille des Alpes" : trois forts reliés par un escalier couvert s'échelonnent le long de la crête, sur plus de 600 m de dénivelé.

  Plan-relief

Ce plan-relief, construit pour le roi de Piémont-Sardaigne, fut emporté par les armes napoléoniennes en 1809.

4000 marches permettent d'atteindre le sommet de la forteresse.

 

Sources : http://www.grandpalais.fr/

et sur site  

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : vacance et culture
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 07:40

FIAC Tuileries 2011 Jardin des Tuileries

Vincent Ganivet

Rivières, 2005
Parpaings, dimensions variables
Présentée par Yvon Lambert, Paris

 

Né en 1976, Vincent Ganivet vit et travaille à l’Ile Saint-Denis. "Développant une pratique artistique de l’absurde et de l’éphémère, Il crée des oeuvres à partir de matériaux bruts, d’objets et de phénomènes quotidiens détournés de leur fonction initiale : ses sculptures en béton jouent sur le détail, la fuite et l’attente. Les catastrophes semblent toujours imminentes…

 

Comme un tour de passe-passe, les objets révèlent leur vie cachée, le banal trouve une beauté, l’accident une poésie".


Rivières proviennent d’une série réalisée à l’aide de parpaings, matériaux privilégiés par l’artiste. Cette oeuvre est massive, pourtant l’équilibre savamment calculé nous apparaît précaire.

Vincent Ganivet FIAC 2011
* Alignement de l'oeuvre dans l'axe de l'obélisque et de l'Arc de Triomphe; Derrière l'Arc, on aperçoit les tours de la Défense.

 

Les parpaings, matériau pahre de l'artiste.


La banalité parpaing se fait oublier pour se transformer en un "objet extraordinaire, un peu comme les balles du jongleur : posées au sol ce sont des balles, jetées en l'air elles deviennent des équilibres en mouvement et des objets de féerie.  Le matériau est transfiguré, il se découvre des qualités esthétiques. L'uniformité du gris, sévère et solide, l'aspect granuleux mais lisse donne à l'ensemble une surface et une matière qui se détache du lieu qui la reçoit".


Aux Tuileries, les parpaings sont dans l'axe de l'Arc de triomphe, et soulignent la beauté du lieu, et semblent se fondre dans le paysage, ils frappent par leur unité et leur harmonie.  Vincent Ganivet FIAC 2011


Qu'est-ce qui intéresse l'artiste dans ce matériau ?
"J'ai travaillé dans le bâtiment, ce qui m'a apporté une connaissance des matériaux de chantier, de leurs capacités et de leurs limites. J'aime le moment de la mise en oeuvre : le montage est pour moi un challenge. J'aime aussi l'idée d'utiliser un  matériau local : le parpaing est typiquement français et a la capacité de parler immédiatement au public français. Quand  j'expose à l’étranger, je choisis un autre matériau, plus local, comme l'argile en Allemagne ou le ciment en Corée.


Mais, avant tout choix de matériau, c'est un processus que je recherche, plutôt qu'une oeuvre finie. De manière plus générale, je m'intéresse à la notion de contre-emploi : le parpaing est communément utilisé pour faire des murs droits. J'essaie au contraire de faire tenir des formes courbes, presque organiques. Maintenant que je sais manipuler ce système d'arches, j'ai envie d'aller vers le plus tordu, vers le plus inquiétant". Vincent Ganivet FIAC 2011
"Ses structures de parpaings, semblables à des arches de cathédrale figées dans leur construction, dépossédées de leur fonction, trouvent dans cette hasardeuse stabilité une véritable poésie et touchent au merveilleux".
Vincent Ganivet a présenté plusieurs grandes constructions en Avignon, à Paris et à Versailles. A chaque fois, il atteint de nouvelles limites et pris davantage de risques dans la construction. Mais la possibilité de l’effondrement fait partie intégrante de son travail.


Il a travaillé pendant deux mois en atelier pour trouver le geste magique qui lui permet aujourd’hui de présenter une sculpture spectaculaire de 6 mètres de haut, pesant 5 tonnes, réalisée à partir de 350 parpaings sans joints!
"Vincent Ganivet s'intéresse aux débordements du quotidien, aux fuites et aux déchets, qu'il intègre dans une pratique artistique de l'absurde et de l'éphémère".


Sources : http://www.franceculture.fr/personne-vincent-ganivet.html
http://www.fiac.com/hors-les-murs-vincent-ganivet.html
http://vincentganivet.fr/index.php?rub=11&art=8&lang=_fr

 

 

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : Paris en photos
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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 08:00

Fiac 2011 Foire Internationale d'Art Contemporain.

Jardin des Tuileries octobre 2011 Pari 1er

Antony Gormley Another time Fiac 2011

Depuis la sixième année consécutive, la Fiac s'est tenue hors les murs du Grand Palais, au Jardin des Tuileries, en association avec le Louvre. Le cadreexceptionnel du jardin attire de plus en plus les galeries et les artistes, permettant d'exposer une vingtianes de projets : installations, sculptures, performances et oeuvres sonoresqui, en interaction avec le public, prennent corps dans les allées, les bassins, et les pelouses des Tuileries.

 

Ces projets extérieurs ont été assurés par les gardiens du Jardin des Tuileries, et les étudiants de l'école du Louvre. Ces derniers répondent aux questions des visiteurset présentent les oeuvres sur demande.

 

Antony Gormley  Another time VI

 2007 191x59x36 Métal

Thaddaeus Ropac Paris

Antony Gormley Another time Fiac 2011

Antony Gormley est né en 1950 à Lonfres où il vit et travaille. Il a étudié à Londres à la Central School of Art, au Goldsmiths College et à la Slade School of Art.Il est diplômé en architecture, anthropologie et histoire de l'art au Trinity College de Cambridge.

Ces 25 dernières années, Antony Gormley explore l'image de l'homme dans ses sculptures : il explore en profondeur le corps en tant qu'espace de mémoire et de transformation, utilisant son propre corps comme sujet, outil et matériau.

Antony Gormley Another time Fiac 2011

Depuis 1990, Antony Gormley développe son intérêt pour la condition humaine et explore le corps collectif et la relation entre soi et les autres dans des installations à grande échelle.

Dans les Tuileries, trois sculptures auto-anthropomorphiques étaient installées, à l'image des intallations déjà réalisées entres autres en 2010 à New- York.

 

Antony Gormley Another time Fiac 2011

*En arrière plan, le Musée d'Orsay

 

Antony Gormley est considéré comme l’un des plus grands artistes de la scène artistique contemporaine actuelle et fait l’objet d’expositions dans les plus grands musées et galeries londoniens : la Whitechapel, la Tate Gallery, le British Museum, la galerie White Cube ou encore la Hayward Gallery qui lui offre une importante rétrospective en 2007. Il expose également partout dans le monde des États-Unis à l’Europe, sans oublier l’Asie et l’Amérique latine.

Antony Gormley Another time Fiac 2011

sources : sur site, wikipedia et magazine "Art Actuel" numéro 76

    Antony Gormley Another time Fiac 2011

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : Paris en photos
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Vendredi 3 février 2012 5 03 /02 /Fév /2012 07:25

Adrián Villar Rojas
Poems for Earthlings
Poèmes pour terriens 2011

Fiac hors les murs, Jardin des Tuileries
20 au 23 octobre 2011 Paris 1er
 
Le contraste est fort avec les statues de marbre aux thèmes mythologiques et les bronzes rebondis de Maillol : uun obélisque est couché à terre, "un totem de béton et d’argile parachuté là, téléporté par on ne sait quelle civilisation future, au niveau du bassin central du jardin des Tuileries, dans l’axe de la Concorde et des Champs Élysées".

Fiac Tuileries 2011

C'est un édifice surprenant, aux dimansions colossales :  90 mètres de long, 16 tonnes. Il risque de choquer les promeneurs rêvant d’un "Paris-musée au charme patrimonial bien policé". Cette immense structure est énigmatique, éventuellement phallique.

 

Imposante, elle barre littéralement le passage : le visiteur est obligé de la contourner,et de marcher le long de ses lignes épurées et irrégulières, sa texture craquelée, qui semble prête à tomber en poussière. Les badauds sont attirés par cette forme surgie de nulle part, ils s'en approchent, l'observent, amusés, posent devant pour une photo : le charme opère.

Fiac Tuileries 2011
"La tentation est grande de la cogner pour faire raisonner son mystère, de gratter sa surface friable. En d’autres termes : prendre possession de cette énigme, qui investit l’espace avec tant de démesure. Le jour de l’inauguration, un admirateur ou un détracteur un peu trop zélé avait déjà ébréché le sommet de cette vulnérable tige à la blancheur osseuse".
Fiac Tuileries 2011

*Derrière, ce sont les immeubles de la rue de Rivoli.

 

« Ce dernier projet est réellement lié à une idée de disparition », commente Adrián Villar Rojas. Ce jeune artiste argentin livre ici sa dernière création. Après cinq mois de conception et deux mois de production, le résultat s’avère des plus spectaculaires.


« Cette pièce est la plus grande que j’aie jamais faite. Cette texture avec de l’argile est expérimentale. Avec mon équipe, nous testons les limites de cette construction », ajoute l’artiste.


Poems for Earthlings a été conçue avec les moyens du BTP, réalisée en partenariat avec le Louvre, soutenue par l’Institut Français. L'oeuvre  de forme conique et effilée a été imaginée comme une archéologie du futur. " Pour ce projet, j’ai voulu travailler, avec mon équipe, comme si nous étions une entreprise de construction, comme si nous construisions un pont, par exemple. Nous avons dû collaborer avec des ingénieurs, attendre les permissions… ».

Fiac Tuileries 2011
En dehors des aspects administratifs, budgétaires et techniques d’un tel chantier, l’artiste a été laissé libre d’interpréter l’espace à sa guise. Sandra Mulliez, dénicheuse de talents : « Je fais confiance à la décision du comité, qui voyage beaucoup et fait découvrir des artistes jeunes, ou confirmés dans leur pays, mais pas encore en France. C’est important de montrer leur art ici, car Paris reste un des centres du monde de l’art. Même si New York a pris le relais après la deuxième guerre mondiale et qu’aujourd’hui, de nombreux artistes vivent à Berlin, Paris est de plus en plus ouvert. Cette œuvre a été conçue pour cette confrontation là, elle est de la même couleur que les œuvres anciennes qui l’entourent. Celles-ci viennent d’une civilisation connue et se trouvent confrontées à un langage totalement différent ».

Fiac Tuileries 2011
*De gauche à droite : Le Louvre, la Tour Montparnasse, le Musée d'Orsay

 

Villar Rojas développe depuis quelques années une réflexion plastique sur la fin de l’art, du monde, l’idée de déclin est ici manifeste, puisque la construction est d’ailleurs vouée à être détruite le 24 octobre. En marquant un lieu fortement connoté d’une masse éphémère, il transmet une aura nouvelle au monument.


« Il s’agit du mythe, pas de l’objet. Ça ne me dérange pas plus que ça que la sculpture soit détériorée dans les jours qui viennent. J’aime penser l’art comme suicidaire, j’aime l’idée qu’il soit impossible de retenir cet espace, ce temps, cette dimension », précise-t-il. « Je ne voulais pas décorer les lieux, je voulais qu’il y ait cette présence très forte. Si l’on parle de dialogue avec les autres sculptures présentes, alors on peut parler d’un dialogue brisé, il était presque question de violer l’espace, c’était comme de déclarer : « Obstruons le chemin ! » Ce n’est pas une œuvre gentille, sympathique, elle est presque punk. Paris a tellement de monuments, et c’était intéressant de voir de nombreuses personnes venir me demander, à propos de celui-ci : « Quand allez-vous le mettre debout ? » C’est important qu’il ne soit pas debout, c’est comme s’il avait été soufflé par une force terrible ».


L’œuvre de Villar Rojas "balaie les certitudes, anticipe le chaos, amène à une conscience accrue des déséquilibres mondiaux". « J’ai commencé à penser à la fin du monde, à la fin des espèces, en 2004. Puis j’ai remarqué que de plus en plus de gens commençaient à parler de ça, du fait de disparaître, de survivre…Si cela arrivait, je crois que ce serait un incroyable moment pour penser à nos derniers mouvements. Et si l’un de ces derniers mouvements était une œuvre d’art ? Ce monument pourrait être la dernière œuvre laissée par un humain ».

Fiac Tuileries 2011

*Derrière, c'est le Musée d'Orsay, ancienne Gare SNCF

 

Nourri de littérature contemporaine, de culture classique, de science-fiction et de bandes dessinées, le travail Adrián Villar Rojas aborde le thème de la fin de l'humanité : que restera t(il après la fin du monde, après la fin de l'art. Inscrite dans un temps conçu comme un boucle, Poems for Earthlings se présente telle une ruine, le vestige d'une civilisation future.Elle se place dans la continuité des onze sculptures présentées à la Biennale de Venise. Comme toutes les sculptures monumentlaes de l'artiste, Poems for Earthlings est une oeuvre éphémère vouée à la destruction.

 

Sources : sur site et

http://fr.artinfo.com/adri%C3%A1n-villar-rojas-parachute-un-vestige-punk-aux-tuileries   

Par francine94 - Publié dans : Paris expositions et musées - Communauté : Les concours photo
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